Connect with us

Proche Orient

Un Palestinien fonce sur des Israéliens avant d’être abattu (police)

AFP

Publié le

Un Palestinien a été tué mardi par des tirs des forces israéliennes près de Hébron en Cisjordanie occupée, au cours de ce que la police israélienne a présenté comme une attaque à la voiture bélier.

La police a dit s’être rendue dans la localité d’Idna dans le sud de la Cisjordanie pour combattre des activités illégales de récupération du cuivre. Un homme a alors tenté de prendre la fuite en voiture, a percuté un véhicule de police et foncé sur un garde-frontière qui sécurisait les lieux, selon elle.

Le garde-frontière « a tiré sur la voiture et touché l’individu soupçonné d’avoir cherché à l’écraser », a précisé la police dans un communiqué, confirmant la mort du Palestinien.

Aucun policier n’a été blessé, a-t-elle ajouté.

L’agence officielle palestinienne Wafa a identifié le Palestinien comme étant Omar Awwad, 27 ans, et indiqué qu’il avait été atteint par des tirs israéliens, sans plus de précisions sur les circonstances.

La police israélienne a en outre fait état de ce qu’elle a décrit comme une deuxième attaque à la voiture bélier ailleurs en Cisjordanie, au nord de la mer Morte.

Les policiers ont tiré en l’air quand un véhicule s’est approché à vive allure. Le conducteur palestinien, un homme de 30 ans, a stoppé son véhicule et a été arrêté, indemne, selon elle.

Plus tard dans la journée de mardi, les forces israéliennes sont entrées dans le centre-ville de Ramallah, siège du gouvernement palestinien, pour la deuxième journée consécutive.

Elles ont fermé plusieurs routes proches du ministère palestinien des Finances, répliquant aux manifestants qui leur lançaient des pierres avec des grenandes assourdissantes et des gaz lacrymogènes.

Les forces israéliennes en Cisjordanie sont en état alerte depuis dimanche. Ce jour-là, sept Israéliens ont été blessés quand un ou des individus à bord d’une voiture palestinienne selon l’armée ont tiré sur un arrêt de bus à l’entrée de la colonie d’Ofra.

Un bébé, accouché prématurément par césarienne pratiquée sur sa mère blessée au cours de l’attaque, reste dans un état très grave, tout comme sa mère, a dit l’hôpital.

Le 26 novembre, un Palestinien a été tué en Cisjordanie après avoir, selon l’armée israélienne, blessé trois soldats dans une attaque à la voiture bélier.

Entre la Cisjordanie occupée depuis plus de cinquante ans et Jérusalem-Est annexée par Israël, plus de 600.000 colons israéliens mènent une coexistence souvent conflictuelle avec trois millions de Palestiniens. La colonisation israélienne dans les territoires palestiniens est illégale au regard du droit international.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a assuré que le ou les auteurs de l’attaque de dimanche cherchaient à pousser les Israéliens à partir, mais qu’il poursuivrait la colonisation.

« Nous allons leur montrer qu’ils ne nous chasseront pas de notre terre et qu’ils se heurteront à une muraille », a-t-il dit lors de l’inauguration d’une nouvelle route près d’une colonie.

« Tant que je serai Premier ministre d’Israël, pas un seul juif ne sera chassé de chez lui. Non seulement ils ne seront pas chassés de leurs maisons, mais ils en construiront de nouvelles », a affirmé M. Netanyahu.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Proche Orient

Boules de feu et fumée noire au-dessus du dernier réduit de l’EI en Syrie

AFP

Published

on

By

Rafales de tirs, bombardements, explosions et fumée noire: un déluge de feu s’est abattu dimanche sur l’ultime bastion des jihadistes du groupe Etat islamique (EI), encerclés par des forces arabo-kurdes qui ont donné l’assaut final sur le village de l’est de la Syrie.

« Attention, ça arrive! »: sur la terrasse d’une haute maison qui surplombe la plaine, le commandant Hagit Qamishlo annonce la couleur aux journalistes de l’AFP, qui observent avec son unité antijihadiste le front situé à 800 mètres de là.

Quelques minutes plus tard, le ciel gronde à l’arrivée d’un avion de ses alliés de la coalition internationale menée par les Etats-Unis, qui frappe aussitôt la position visée.

L’explosion secoue la plaine, enveloppe de feu et réduit en poussière plusieurs maisons ocres d’un quartier du village de Baghouz, bientôt plongé dans une épaisse fumée noire.

« Bien joué, c’était une position de sniper jihadiste », dit le commandant Qamishlo dans son talkie-walkie, avant de demander aux autres unités des Forces démocratiques syriennes (FDS) sur le terrain si elles ont des positions ennemies à signaler à la coalition internationale.

Le quartier bombardé et le terrain vague d’à côté, semé de tentes où les jihadistes se terrent depuis des semaines parmi des civils, forment un carré de 700 mètres de côté.

Une miette par rapport à l’énorme territoire conquis par l’EI en 2014 en Syrie et en Irak.

Une heure plus tôt, un bombardement de la coalition visant une autre position des jihadistes avait fait coup double en frappant un de leurs dépôts de munitions souterrains.

Le raid avait provoqué une énorme déflagration ponctuée d’un feu d’artifice pétaradant de boules de feu, saluée par les combattants arabes et kurdes des FDS qui ont lancé vendredi soir ce qui doit être le dernier assaut contre l’EI.

– « Les plus radicaux » –

Après une brève pause dans la nuit, les combats –artillerie et mortiers des FDS contre petits missiles, armes légères, snipers et mines des jihadistes– ont repris dans la matinée de dimanche.

Mais les jihadistes résistent, ayant pu se préparer à l’assaut des FDS qui avaient suspendu leurs opérations il y a plus de deux semaines, accusant l’EI d’utiliser les civils comme « boucliers humains ».

« Ils sont totalement encerclés. Mais ils ont mis des mines partout sur les routes, dans les maisons », explique à l’AFP le commandant Sefqan, un autre chef d’unité des FDS.

Plusieurs de ces mines ont fait des blessés graves chez les FDS aux premières heures de l’assaut.

« Ils avaient aussi préparé des voitures piégées, mais ils n’ont pas eu le temps de les utiliser car nous les avons neutralisées avec des tirs de drones », rapporte-t-il.

Les commandants des FDS, qui annoncent depuis des semaines la fin imminente de l’EI, parlaient dimanche de « quatre ou cinq jours de plus », en fonction du nombre de jihadistes qu’ils trouveront sur leur route.

« Avec les tunnels qu’ils ont creusé en dessous, on ne sait pas combien ils sont », souligne le commandant Sefqan.

Selon M. Qamishlo, il reste des jihadistes irakiens notamment, mais surtout des étrangers, venus de Russie ou des républiques d’Asie centrale, ainsi que des Turcs et des Tunisiens, et au moins sept Français.

Au total depuis début décembre, quelque 53.000 personnes ont fui le réduit dont de nombreuses femmes et enfants de jihadistes à qui l’EI avait donné l’autorisation de sortir et qui ont été aussitôt récupérés par les FDS, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Mais dans les tunnels bombardés, il reste toujours des femmes et des enfants de jihadistes étrangers. Pour le commandant Qamishlo, « ceux qui restent sont là pour combattre ou se faire exploser, ce sont les plus radicaux ».

Lire la suite

Proche Orient

Déluge de feu sur la dernière poche de l’EI en Syrie

AFP

Published

on

By

Des forces arabo-kurdes soutenues par la coalition internationale antijihadistes ont déversé dimanche un déluge de feu sur la dernière poche du groupe Etat islamique (EI) en Syrie, cherchant à asséner le coup de grâce à son « califat » autoproclamé il y a près de cinq ans.

Après l’évacuation de milliers de civils ces derniers jours, les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont repris vendredi l’offensive contre les combattants de l’EI, retranchés dans une poche du village de Baghouz, dans la province de Deir Ezzor, aux confins orientaux de la Syrie.

Après avoir reconquis l’immense majorité du village, les combattants kurdes et arabes ont acculé les jihadistes dans ce réduit, où la coalition internationale emmenée par Washington a repris ses raids aériens, selon des équipes de l’AFP sur place.

A environ 400 mètres de la ligne de front, un journaliste de l’AFP pouvait entendre sans interruption les tirs d’artillerie et le crépitement des armes. Des nuages de fumée noire et grise, provoqués par les frappes, flottent au dessus du secteur visé, composé de quelques pâtés de maisons accolées à un campement informel près de l’Euphrate.

Après une frappe, un dépôt de munitions souterrain a explosé, provoquant des déflagrations comme un feu d’artifice. Une partie du campement informel a été détruite, mais plusieurs tentes tiennent debout.

Sur le toit d’un immeuble près du théâtre des opérations, un commandant des FDS explique à l’AFP que la majeure partie du campement a été débarrassée de l’EI.

« On ne sait pas combien de membres de l’EI sont toujours dedans. Ils sont totalement assiégés. Ils ont enfoui beaucoup de mines dans les maisons et sur les routes », affirme ce commandant.

– « Kamikazes, voitures piégées » –

Après une montée en puissance fulgurante en 2014, l’EI avait proclamé en juin de la même année un « califat » sur les vastes régions et les grandes villes conquises en Syrie et en Irak voisin, où l’organisation ultraradicale a mené de multiples exactions.

Mais face à plusieurs offensives ces deux dernières années, les jihadistes ont vu leur territoire se réduire comme peau de chagrin.

Dans le secteur de Baghouz, les opérations des FDS se poursuivent même de nuit.

« Les éléments de l’EI qui sont encerclés refusent de se rendre, la majorité d’entre eux sont des étrangers, notamment des Français », confie à l’AFP un commandant des FDS, Rustom Hassaké.

« Ils luttent férocement et ont recours à des voitures piégées et des kamikazes », ajoute-t-il.

Dans la nuit de samedi à dimanche, le commandant est resté mobilisé sur le toit d’un immeuble, recevant par talkie-walkie des informations sur une position de l’EI située à un kilomètre de là. Après avoir identifié les coordonnées GPS sur sa tablette, il réclame une frappe aérienne. Appelé à la rescousse, un avion américain de la coalition apparaît dans le ciel.

« Daech position, c’est fini », lance-t-il ensuite en souriant, utilisant un acronyme en arabe de l’EI.

« Depuis la reprise des combats, on a réussi à prendre 13, 14 positions », explique le commandant. « On entend leurs communications, leurs échanges radios. On les entend notamment s’exprimer en russe ».

Plusieurs familles de jihadistes français en contact avec le journaliste de l’AFP assurent par ailleurs que des femmes et des enfants se trouveraient encore dans le réduit de l’EI.

– Possible « résurgence » –

Au total depuis début décembre, quelque 53.000 personnes, principalement des familles de jihadistes, ont fui le réduit, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Parmi eux, plus de 5.000 jihadistes ont été arrêtés.

La grande majorité des évacués sont transférés vers le camp de déplacés d’Al-Hol, plus au nord, où elles s’entassent dans des conditions difficiles.

Une perte de la poche de Baghouz signifierait la fin territoriale du « califat » de l’EI après sa défaite en Irak en 2017, mais ce groupe a toutefois déjà entamé sa mue en organisation clandestine.

Ses combattants sont disséminés dans le désert syrien (centre) et parviennent toujours à mener des attentats meurtriers.

L’armée américaine a averti que, sans un engagement soutenu contre l’EI, il ne faudrait à l’organisation que six à 12 mois pour entamer une « résurgence ».

La bataille contre l’EI représente aujourd’hui le principal front de la guerre en Syrie qui a fait plus de 360.000 morts depuis 2011, après que le régime, soutenu principalement par la Russie, a repris le contrôle de près des deux tiers du pays.

Sur un autre front, 23 combattants prorégime ont été tués par des jihadistes liés à Al-Qaïda près de la province d’Idleb (nord-ouest), selon un nouveau bilan de l’OSDH.

Lire la suite

Proche Orient

ONU: Au moins 20 morts, 10 disparus dans les inondations soudaines dans le sud de l’Afghanistan

Avatar

Published

on

Une vingtaine de personnes ont été tuées et au moins dix autres sont portées disparues à la suite d’inondations soudaines qui ont touché le sud de l’Afghanistan plus tôt dans la semaine, a déclaré le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), ajoutant toujours besoin d’urgence de secours.

Selon OCHA, de fortes pluies ont secoué vendredi la province de Kandahar, dans le sud du pays, et 97 millimètres de pluie sont tombés sur la région au cours des 30 dernières heures.

«Des inondations soudaines provoquées par de fortes pluies auraient tué 20 personnes, dont plusieurs enfants, lorsque leurs maisons se sont effondrées ou que les véhicules dans lesquels ils se trouvaient ont été balayés. Au moins 10 personnes, dont des enfants, sont toujours portées disparues dans les districts d’Arghandab, de Daman, de Spin Boldak et de Dand », a déclaré OCHA dans un communiqué publié samedi.

Le bureau de l’ONU a également fait état de «graves dommages aux infrastructures», estimant que 2 000 maisons avaient été endommagées dans la région, dont 600 dans la seule ville de Kandahar.

Les familles touchées par les inondations ont été évacuées vers des zones sûres, a ajouté le communiqué, ajoutant que les niveaux d’eau continuaient de monter dans certaines régions.

OCHA a souligné que près de 500 personnes nomades du district d’Arghandab étaient bloquées au bord du fleuve, nécessitant un soutien aérien urgent.

Lire la suite




Derniers articles

Monde31 minutes ago

La colère couve toujours à Boston, capitale du Brexit

La ville anglaise de Boston détient un record: c’est là que le Brexit a enregistré son meilleur score. Mais les...

Afrique38 minutes ago

Début au Malawi du premier test à grande échelle d’un vaccin contre le paludisme

Le Malawi donne mardi le coup d’envoi du premier test grandeur nature du vaccin expérimental le plus avancé à ce...

Sports55 minutes ago

Championnat d’Angleterre: objectif relance pour les Spurs

Trois jours après leur défaite 1-0 à Manchester City, les joueurs de Tottenham veulent rebondir mardi face à Brighton, qu’ils...

France56 minutes ago

« Gilets jaunes »: enquête ouverte à Paris après des appels aux suicides de policiers

Une enquête a été ouverte à la suite des slogans « suicidez-vous, suicidez-vous » lancés aux forces de l’ordre samedi dans la...

Business1 heure ago

Ce qui est reproché à Carlos Ghosn

Cinq mois après l’arrestation à Tokyo de Carlos Ghosn pour des malversations financières présumées, voici un récapitulatif des principaux points...

Monde2 heures ago

Irlande du Nord: la mort d’une journaliste marque une recrudescence des violences

La mort de la journaliste Lyra McKee, tuée par balle lors d’affrontements à Londonderry, marque une recrudescence de la violence...

Afrique2 heures ago

Afrique du Sud: à Coligny, le long chemin de la réconciliation entre les races

C’est l’histoire d’une bourgade sud-africaine jusque-là sans histoire dont le destin a basculé pour 80 rands. L’équivalent de 5 euros,...

France2 heures ago

Maigret reprend du service 30 ans après la mort de son créateur

Le commissaire Maigret reprend du service… 90 ans après sa première apparition dans un roman de l’écrivain belge Georges Simenon,...

Business3 heures ago

Ghosn, de nouveau inculpé au Japon, requiert une libération sous caution

L’avenir judiciaire s’assombrit un peu plus encore pour Carlos Ghosn: le magnat de l’automobile déchu a été de nouveau inculpé...

Monde3 heures ago

Ukraine: après le triomphe de Zelensky, une nouvelle page porteuse d’espoirs et de craintes

Occasion d’un nouveau départ ou dangereux saut dans l’inconnu: l’Ukraine ouvre lundi une page inédite de son histoire après le...

Advertisement

Nous suivre sur facebook