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Afrique

L’AUF et Radio France Internationale (RFI) lancent le « Prix des jeunes écritures »

AFP

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L’Agence universitaire de la Francophonie, en partenariat avec Radio France Internationale (RFI), lancent un nouveau Prix : le “Prix des jeunes écritures”. Ce prix met en valeur l’art d’écrire des histoires courtes. Le prix est ouvert du 3 décembre 2018 au 13 janvier 2019. Seule condition : avoir entre 18 et 29 ans.

« Toute histoire commence un jour, quelque part .. »

Ce prix s’adresse à toute personne âgée de 18 à 29 ans.

Il s’agit de rédiger un texte de 15 000 caractères maximum (espaces compris) avec pour incipit « Toute histoire commence un jour, quelque part… », première phrase du roman « Les exilés meurent aussi d’amour » de Abnousse Shalmani, édité chez Grasset.

Le but de ce jeu de création littéraire est de promouvoir l’écriture et la lecture du français à travers la littérature courte. Il est aussi de découvrir de nouveaux talents et de donner une chance aux passionnés d’écriture et de littérature de se révéler à eux-mêmes et à leur public.

Les oeuvres seront  sélectionnées, d’une part par les lecteurs, et de l’autre par un Jury composé de personnalités, dont l’écrivaine Yanick Lahens. Les lauréats pourront profiter d’une semaine parisienne d’expériences culturelles et littéraires. La remise des prix aura lieu le 20 mars 2019 à l’occasion de la Journée internationale de la francophonie.

Pour participer au concours : cliquez-ici

Le concours sera ouvert du 3 décembre 2018 au 13 janvier 2019 à 00h00 GMT.

5 webinaires d’atelier d’écriture sont proposés pour découvrir les différents ressorts de la narration brève afin de les mettre en pratique pour écrire une histoire courte.  La formation se déroulera en cinq étapes, dont chacune abordera un point essentiel de l’écriture de narration :

  • Processus d’écriture et argument provisoire – Vendredi 7 décembre 2018 : 13h-14h30
  • Création et caractérisation des personnages qui serviront l’intrigue – Vendredi 7 décembre 2018 : 15h30-17h
  • Histoire et intrigue, dramatisation – Jeudi 13 décembre 2018 : 10h30-12h
  • Formes de la narration – Jeudi 13 décembre 2018  : 13h-14h30
  • Structure du récit et progression de l’intrigue – Mercredi 19 décembre 2018 : 13h-14h30

Pour vous inscrire aux webinaires : cliquez-ici

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Afrique

Des semaines après la chute de Béchir, le Soudan toujours dans l’incertitude

AFP

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Des semaines après la destitution par l’armée du président Omar el-Béchir, le Soudan reste plongé dans l’incertitude politique, les négociations entre les militaires et la contestation sur une transition vers un pouvoir civil demeurant au point mort.

Les dirigeants du mouvement de contestation ont indiqué jeudi leur intention de consulter les manifestants pour trouver un moyen de sortir de l’impasse. Où se sont arrêtées les négociations et quels en sont les enjeux?

– Que veulent les acteurs des négociations? –

Depuis le 6 avril, des milliers de Soudanais campent nuit et jour devant le QG de l’armée à Khartoum.

Ils exigent une administration civile pour remplacer les généraux, au pouvoir depuis la chute d’Omar el-Béchir le 11 avril, à la suite d’un mouvement de contestation déclenché le 19 décembre 2018 par la décision du gouvernement de tripler le prix du pain.

Si leur détermination n’a pas faibli, l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, et les représentants du Conseil militaire de transition ne sont pas parvenus à un accord sur la composition du futur organe de pouvoir, malgré trois cycles de pourparlers.

Pour le journaliste soudanais Khalid al-Tijani, fin connaisseur de la situation, le Conseil militaire est déterminé à garder “un rôle (sur la scène politique, ndlr) parce qu’il se considère comme un partenaire-clé de la transition”.

L’ALC, estime-t-il, “est divisée sur le rôle à accorder aux généraux” dans un futur gouvernement.

Les manifestants sont également divisés, certains “poussant à négocier” avec l’armée sur la transition, et d’autres étant convaincus que les militaires doivent être écartés du pouvoir, explique M. Tijani.

– Comment les discussions ont-elles avancé ? –

Le 14 avril, les dirigeants de la contestation ont transmis au Conseil militaire une liste de leurs requêtes dont la principale était, et demeure, le transfert du pouvoir à un gouvernement civil.

Après deux cycles de négociations, les deux parties ont accepté le 27 avril d’établir un Conseil souverain constitué de militaires et de civils.

Les négociations ont repris le 13 mai, et après douze heures de débats fiévreux, la période de transition a été fixée à trois ans.

Pendant 72 heures, les pourparlers ont ensuite été suspendus, les généraux réclamant pour les reprendre la fin des barrages routiers mis en place par les manifestants sur plusieurs routes de Khartoum.

Le 20 mai, un nouveau cycle a été lancé pour définir la composition du Conseil souverain. Il s’est achevé tôt le lendemain en raison de désaccords et depuis, nul n’a indiqué si les négociations allaient reprendre.

– Sur quoi butent les négociations ? –

Depuis fin avril, la question de la composition du futur organe de gouvernement fait débat, chaque côté exigeant la majorité des sièges. En début de semaine, c’est notamment sur la direction du Conseil souverain de transition qu’ont achoppé les négociations.

Car l’armée souhaite rester aux manettes lors des trois années de transition, faisant la sourde oreille aux appels de la communauté internationale à céder le pouvoir à un gouvernement civil.

Des généraux avaient annoncé que le chef du Conseil militaire de transition, Abdel Fattah al-Burhane, dirigerait également le Conseil souverain.

Les leaders de la contestation, eux, insistent sur le fait que les civils doivent être à la tête du futur Conseil, mais aussi y avoir la majorité.

“Le Conseil militaire a rejeté catégoriquement qu’un civil gouverne le Conseil” souverain, explique Sateh al-Hajj, un membre de l’ALC.

“Nous avons demandé à ce qu’il inclue huit civils et trois représentants de l’armée, tandis que le Conseil militaire demande d’inclure sept représentants de l’armée et quatre civils”, précise-t-il à l’AFP.

– Un compromis est-il possible ? –

Les deux camps vont être forcés d’accepter un compromis parce qu'”ils prennent conscience qu’ils sont au bord d’un gouffre et que le pays pourrait sombrer dans le chaos”, assure M. Tijani.

Pour le journaliste, la situation pourrait être résolue si les chefs de file des manifestants acceptent que le futur Conseil souverain soit gouverné par les militaires.

En échange, les militaires devront consentir à ce que la majorité de cet organe soit civile, plaide M. Tijani.

Mais, note-t-il, les généraux pourraient faire un coup de poker et annoncer des élections anticipées d’ici la fin de l’année.

Les chefs de la contestation ont quant à eux dit mardi préparer une “grève générale et un mouvement de désobéissance civile” afin d’obliger l’armée à céder.

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Afrique

Malawi: le sortant Mutharika mène d’une courte tête la course à la présidentielle

AFP

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Le chef de l’Etat sortant du Malawi Peter Mutharika a pris de l’avance sur le chef de l’opposition Lazarus Chakwera dans la course à l’élection présidentielle, selon de nouveaux résultats partiels publiés jeudi, mais leur duel s’annonce serré jusqu’au bout.

Après dépouillement de trois-quarts des bureaux de vote, M. Mutharika était crédité de 40,49% des suffrages, devant M. Chakwera avec 35,44% des voix, a annoncé la Commission électorale (MEC) à la mi-journée.

“C’est excellent”, s’est réjoui le directeur de campagne du président sortant, Ben Phiri. “Toute avance est bonne à prendre mais nous ne sommes pas naïfs au point de crier victoire avant le coup de sifflet final”, a-t-il ajouté.

La majorité des bureaux déjà recensés sont situés dans le sud du pays, traditionnellement favorable au président Mutharika, ont en effet relevé les commentateurs politiques, suggérant que le sort du scrutin n’était pas encore scellé.

“Il faut noter qu’une bonne partie des résultats du centre (du pays) n’ont pas encore été enregistrés”, a relevé pour l’AFP l’analyste Rafiq Hajat. “Une fois que ces résultats seront comptabilisés, nous aurons une meilleure indication du probable vainqueur de la course.”

Des chiffres plus complets doivent être publiés par la MEC dans la soirée de jeudi.

Mercredi soir, Lazarus Chakwera, à la tête du parti du Congrès du Malawi (MCP) de l’ancien dictateur Hastings Banda (1964-1994), avait affirmé être “très largement en tête”, selon des chiffres compilés par son propre état-major.

Il avait également mis en garde le pouvoir contre toute velléité de vouloir truquer les résultats de l’élection.

“Vous qui êtes au pouvoir, je vous connais, vous êtes en train d’essayer de truquer ces élections”, avait-il lancé, “je défendrai la Constitution de ce pays avec mon sang s’il le faut.”

A la tête du Parti démocratique progressiste (DPP), M. Mutharika, 78 ans, a fait campagne en louant son action au pouvoir pour améliorer les infrastructures du pays, notamment les routes.

Mais sa présidence a été marquée par un fort mécontentement populaire, alimenté des pénuries de nourriture et des coupures d’électricité et par un scandale de pots-de-vin à la suite de l’attribution d’un contrat de millions de dollars à la police.

– Satisfaction-

Son bilan économique est mitigé: la croissance a baissé de 5,7% à 4% depuis 2014 mais le taux d’inflation a reculé de 23 à 9%, selon le Fonds monétaire international (FMI).

M. Chakwera a dénoncé pour sa part les affaires de corruption qui ont terni le mandat du sortant et appelé au changement.

Déjà battu par M. Mutharika en 2014, il bénéficie cette fois du soutien de poids de l’ex-président Joyce banda (2012-2014) et espère bien prendre sa revanche.

Loin derrière ce duo de tête, le vice-président en rupture de ban Saulos Chilima était crédité jeudi de 18% des suffrages, selon les résultats partiels officiels.

Le taux de participation des quelque 6,8 millions d’électeurs enregistrés n’était pas encore connu.

Malgré les accusations du chef de l’opposition, la société civile malawite et les observateurs internationaux se sont jusque-là déclarés satisfaits du déroulement des élections présidentielle et législatives.

Ceux de l’Union européenne (UE) ont salué jeudi des scrutins “bien organisés, inclusifs, transparents et équitables”.

Ils ont toutefois regretté l’avantage accordé aux candidats du pouvoir. “Le problème que nous avons relevé, c’est l’abus des ressources de l’Etat et la préférence exprimée par les médias d’Etat”, a noté leur chef, Miroslav Poche, devant la presse.

De nombreux incidents avaient émaillé les opérations lors des élections générales précédentes en 2014.

Nombre d’observateurs ont dit redouter des tensions à l’approche de la proclamation des résultats.

“Nous appelons tous les Malawites, surtout les partis, leurs candidats et leurs partisans, à continuer à faire preuve de retenue et de magnanimité et de tenir leurs engagements en faveur de la paix”, a lancé l’ex-président sud-africain Thabo Mbeki, à la tête de la mission d’observation du Commonwealth.

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Afrique

Malawi: le sortant Muthurika mène d’une courte tête la course à la présidentielle

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Le chef de l’Etat sortant du Malawi Peter Mutharika a pris de l’avance sur le chef de l’opposition Lazarus Chakwera dans la course à l’élection présidentielle, selon de nouveaux résultats partiels publiés jeudi, mais leur duel s’annonce serré jusqu’au bout.

Après dépouillement de trois-quarts des bureaux de vote, M. Mutharika était crédité de 40,49% des suffrages, devant M. Chakwera avec 35,44% des voix, a annoncé la Commission électorale (MEC) à la mi-journée.

“C’est excellent”, s’est réjoui le directeur de campagne du président sortant, Ben Phiri. “Toute avance est bonne à prendre mais nous ne sommes pas naïfs au point de crier victoire avant le coup de sifflet final”, a-t-il ajouté.

La majorité des bureaux déjà recensés sont situés dans le sud du pays, traditionnellement favorable au président Mutharika, ont en effet relevé les commentateurs politiques, suggérant que le sort du scrutin n’était pas encore scellé.

“Il faut noter qu’une bonne partie des résultats du centre (du pays) n’ont pas encore été enregistrés”, a relevé pour l’AFP l’analyste Rafiq Hajat. “Une fois que ces résultats seront comptabilisés, nous aurons une meilleure indication du probable vainqueur de la course.”

Des chiffres plus complets doivent être publiés par la MEC dans la soirée de jeudi.

Mercredi soir, Lazarus Chakwera, à la tête du parti du Congrès du Malawi (MCP) de l’ancien dictateur Hastings Banda (1964-1994), avait affirmé être “très largement en tête”, selon des chiffres compilés par son propre état-major.

Il avait également mis en garde le pouvoir contre toute velléité de vouloir truquer les résultats de l’élection.

“Vous qui êtes au pouvoir, je vous connais, vous êtes en train d’essayer de truquer ces élections”, avait-il lancé, “je défendrai la Constitution de ce pays avec mon sang s’il le faut.”

A la tête du Parti démocratique progressiste (DPP), M. Mutharika, 78 ans, a fait campagne en louant son action au pouvoir pour améliorer les infrastructures du pays, notamment les routes.

Mais sa présidence a été marquée par un fort mécontentement populaire, alimenté des pénuries de nourriture et des coupures d’électricité et par un scandale de pots-de-vin à la suite de l’attribution d’un contrat de millions de dollars à la police.

– Satisfaction-

Son bilan économique est mitigé: la croissance a baissé de 5,7% à 4% depuis 2014 mais le taux d’inflation a reculé de 23 à 9%, selon le Fonds monétaire international (FMI).

M. Chakwera a dénoncé pour sa part les affaires de corruption qui ont terni le mandat du sortant et appelé au changement.

Déjà battu par M. Mutharika en 2014, il bénéficie cette fois du soutien de poids de l’ex-président Joyce banda (2012-2014) et espère bien prendre sa revanche.

Loin derrière ce duo de tête, le vice-président en rupture de ban Saulos Chilima était crédité jeudi de 18% des suffrages, selon les résultats partiels officiels.

Le taux de participation des quelque 6,8 millions d’électeurs enregistrés n’était pas encore connu.

Malgré les accusations du chef de l’opposition, la société civile malawite et les observateurs internationaux se sont jusque-là déclarés satisfaits du déroulement des élections présidentielle et législatives.

Ceux de l’Union européenne (UE) ont salué jeudi des scrutins “bien organisés, inclusifs, transparents et équitables”.

Ils ont toutefois regretté l’avantage accordé aux candidats du pouvoir. “Le problème que nous avons relevé, c’est l’abus des ressources de l’Etat et la préférence exprimée par les médias d’Etat”, a noté leur chef, Miroslav Poche, devant la presse.

De nombreux incidents avaient émaillé les opérations lors des élections générales précédentes en 2014.

Nombre d’observateurs ont dit redouter des tensions à l’approche de la proclamation des résultats.

“Nous appelons tous les Malawites, surtout les partis, leurs candidats et leurs partisans, à continuer à faire preuve de retenue et de magnanimité et de tenir leurs engagements en faveur de la paix”, a lancé l’ex-président sud-africain Thabo Mbeki, à la tête de la mission d’observation du Commonwealth.

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