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Proche Orient

Israël dit avoir repéré un deuxième tunnel du Hezbollah libanais

AFP

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L’armée israélienne a annoncé samedi avoir repéré un nouveau tunnel du Hezbollah infiltrant le territoire israélien, le deuxième depuis le début d’une opération lancée mardi pour détruire selon elle des tunnels d’attaque du mouvement chiite libanais.

L’armée a « repéré un tunnel d’attaque transfrontalier supplémentaire du Hezbollah », a affirmé son porte-parole, le lieutenant-colonel Jonathan Conricus, sans donner de précisions sur le lieu ou les dimensions de ce tunnel.

Mardi, l’armée israélienne a lancé une opération pour détruire des tunnels souterrains du Hezbollah détectés du côté de la frontière avec le Liban.

Devant la presse, M. Conricus a annoncé samedi que des explosifs avaient été placés dans le deuxième tunnel pour empêcher qu’il ne soit utilisé comme un moyen d’infiltrer le territoire israélien, sans toutefois le détruire.

Il a également affirmé que l’armée avait lancé des avertissements en arabe à l’adresse des habitants du sud du Liban leur disant de se tenir loin du tunnel.

A la suite de l’annonce de l’armée, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a indiqué que « l’opération en est à ses débuts ». « Nous allons continuer à agir jusqu’à son achèvement », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Selon M. Conricus, l’armée a connaissance de l’existence d’un troisième tunnel allant du sud du Liban jusqu’en Israël et a appelé la Force intérimaire de l’ONU (Finul) à « intervenir et à le bloquer du côté libanais ».

Israël a annoncé, plus tôt dans la journée, que ses soldats avaient tiré sur trois membres présumés du Hezbollah à la frontière libanaise, près de Yiftah, au sud de la ville de Metula, où ils menaient des travaux.

L’armée a considéré que les trois personnes tentaient d’arracher des détecteurs placés au sol par les soldats israéliens afin de repérer les tunnels, selon M. Conricus.

L’agence nationale libanaise ANI a rapporté de son côté que l’armée israélienne avait tiré près du village de Mays al-Jabal, après avoir été « surprise » en raison du brouillard par « une patrouille de routine des renseignements de l’armée libanaise ».

Le Kremlin a indiqué samedi que M. Netanyahu avait appelé le président russe Vladimir Poutine pour discuter de l’opération de destruction du tunnel.

M. Poutine a « souligné la nécessité d’assurer la stabilité le long de la ligne séparant Israël et le Liban », selon l’ambassade russe en Israël.

Selon son bureau, M. Netanyahu a réaffirmé lors de cet appel « la politique d’Israël consistant à empêcher l’établissement d’une présence iranienne en Syrie et à agir contre les agressions de l’Iran et du Hezbollah ».

Les relations entre la Russie, alliée du régime syrien, et Israël se sont compliquées depuis un incident en septembre au cours duquel la défense anti-aérienne syrienne a abattu par erreur un avion russe en tentant d’intercepter des missiles israéliens.

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Proche Orient

Bagdad, étape surprise de la tournée régionale de Pompeo

AFP

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En tournée régionale, le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo est arrivé mercredi à Bagdad pour une visite surprise, deux semaines après un passage du président Donald Trump, vivement critiqué pour n’avoir rencontré aucun responsable irakien.

Il y a deux semaines, le président Donald Trump avait rendu visite à des soldats américains stationnés dans le pays, mais sans passer par Bagdad.

Mercredi, M. Pompeo a rencontré le président du Parlement, Mohammed al-Halboussi, selon un communiqué de l’Assemblée, ainsi que d’autres responsables.

Aucun détail n’a dans l’immédiat été donné sur la teneur de leurs discussions.

Depuis l’annonce récente faite par M. Trump du prochain retrait des quelque 2.000 soldats américains déployés en Syrie pour combattre le groupe Etat islamique (EI), l’administration américaine s’emploie à rassurer ses partenaires régionaux et occidentaux, déjà ébranlés par la stratégie parfois illisible du président américain au Moyen-Orient.

  • Entre Washington et Téhéran –

La question de la présence de l’EI en Syrie, qui partage avec l’Irak des centaines de kilomètres de frontières, désertiques et propices à l’installation de cellules jihadistes clandestines, est majeure pour Bagdad.

Même si les autorités irakiennes ont annoncé en décembre 2017 en avoir fini avec trois années de guerre meurtrière et dévastatrice contre l’EI, des jihadistes continuent de mener des attaques. Mardi, deux personnes ont ainsi été tuées dans une attaque à la voiture piégée à Tikrit, à 175 km au nord de Bagdad, selon des sources policières.

Outre la Jordanie et l’Irak, M. Pompeo doit se rendre en Egypte, à Bahreïn, aux Emirats arabes unis, au Qatar, en Arabie saoudite, à Oman et au Koweït, selon le département d’Etat.

A chacune de ces étapes, M. Pompeo devra rassurer ses interlocuteurs après l’annonce surprise de M. Trump qui estime que « les États-Unis ne peuvent pas continuer à être le gendarme du monde ».

En Irak toutefois, M. Trump avait bien assuré que, s’il retirait les troupes américaines de Syrie, il ne prévoyait « pas du tout » de retirer celles d’Irak, qui pourrait servir de « base » pour éventuellement « intervenir en Syrie ».

Mais cette présence même fait régulièrement l’objet de débats dans le pays, pris en étau entre ses deux grands alliés eux-mêmes ennemis, l’Iran et les Etats-Unis.

Ainsi, alors que le bloc pro-Iran gagne en puissance militaire et surtout politique en Irak, la présence américaine revient au coeur des débats.

Ce bloc a de nouveau poussé pour qu’un calendrier de retrait des forces américaines soit établi au lendemain de la visite de M. Trump.

L’Irak occupe une place centrale dans un Moyen-Orient en recomposition, où, selon les experts, l’Iran commence à voir se réaliser un scénario souvent évoqué: le corridor terrestre qui lui permettrait d’atteindre la Méditerranée à travers l’Irak, la Syrie et le Liban est en passe d’être consolidé.

Au coeur de cet axe qui pourrait servir au transit de biens et de personnes, l’Irak est en bonne position pour jouer les intercesseurs auprès de Damas.

  • Rôle diplomatique central –

Selon un haut responsable irakien, Bagdad –en plus de se ménager le terrain pour investir dans la Syrie de la reconstruction– joue les médiateurs pour le rétablissement des liens entre Damas et le Qatar.

La Jordanie a également multiplié les rencontres de haut niveau avec l’Irak et dit espérer une visite prochaine de son roi à Bagdad.

Fort de relations qui se renforcent avec ses voisins et de l’appui de Téhéran depuis la chute du régime de Saddam Hussein lors de l’invasion emmenée par les Américains en 2003, l’Irak a pu compter dans sa lutte contre l’EI tant sur l’aide iranienne qu’américaine.

Mais alors que la priorité numéro un de Washington dans la région est de contrecarrer l’influence jugée « déstabilisatrice » de l’Iran, Bagdad va une nouvelle fois plaider pour un statut particulier.

L’Irak a déjà obtenu de Washington des exemptions face aux nouvelles sanctions américaines en s’engageant à réduire, voire faire disparaître, sa dépendance à l’Iran en termes d’énergie.

Bagdad plaidera pour maintenir ces délais alors que M. Pompeo a promis à Amman de « redoubler » « les efforts diplomatiques et commerciaux pour mettre vraiment la pression sur l’Iran », soumis à des sanctions économiques américaines.

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Proche Orient

Irak: deux morts dans l’explosion d’une voiture piégée à Tikrit

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Une voiture piégée a explosé, a tuant deux personnes et en a blessant six autres dans la ville irakienne de Tikrit mardi, a annoncé l’armée.

L’explosion – décrite par l’armée comme une « attaque terroriste » – s’est produite à un poste de contrôle à l’entrée nord de Tikrit, à 150 km au nord de Bagdad.

Les deux morts étaient des policiers, selon une source policière locale et une source hospitalière. Du côté des militaires, on annonce plus tôt que les deux morts sont des civils.

Reuters qui cite une source policière, a indiqué que parmi les blessés figuraient deux soldats, un officier de police et trois civils.

L’explosion à Tikrit, la ville du défunt dictateur Saddam Hussein, contrôlée par des militants de l’État islamique en 2014-2015, n’a pas été revendiquée dans l’immédiat.

L’Irak a déclaré sa victoire sur l’État islamique en décembre 2017 après deux ans de combats. Cependant, les militants de l’EI ont continué de mener des attaques à la manière d’insurgés contre les forces de sécurité à travers le pays.

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Proche Orient

Plusieurs morts dans un nouvel attentat-suicide en Syrie

Un attentat-suicide à la bombe frappe un centre de recrutement dirigé par des Kurdes à Raqqa en Syrie

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Syrie

Selon l’Etat islamique, un de ses kamikazes a tué plusieurs personnes lorsqu’il s’est fait exploser lundi dans un bâtiment public de la ville syrienne de Raqqa, sous le contrôle d’une milice dirigée par des Kurdes et soutenue par les États-Unis.

Le groupe djihadiste ultra-extrémiste a revendiqué l’attaque dans un communiqué publié par l’agence de presse affiliée Amaq.

Selon le communiqué, l’attaque visait un centre de recrutement à Raqqa et 17 personnes ont été tuées ou blessées. Amaq n’a fourni aucun autre détail.

Les Forces démocratiques syriennes (SDF) dirigées par les Kurdes n’ont pas réagi dans l’immédiat. Elles se sont emparées de l’Etat islamique dans le nord-est de la Syrie avec l’aide cruciale de frappes aériennes dirigées par les États-Unis en 2017, après des mois de combats dévastateurs.

Reuters a contacté deux habitants de Raqqa qui ont entendu une explosion dans un quartier central de la ville où l’armée SDF a des bureaux. Des miliciens avaient bouclé la zone et les rues avoisinantes après l’explosion, ont indiqué les habitants.

Raqqa, qui a été proclamée capitale du califat autoproclamé, a été emportée par les FDS six ans plus tard dans la guerre civile en Syrie après une longue bataille qui a tué des milliers de civils et anéanti une grande partie de la ville.

Reconstruire et restaurer Raqqa, qui abritait autrefois plus de 200 000 personnes, s’avère être une tâche monumentale.

Depuis qu’il a perdu presque toutes les étendues de territoire qu’il a prises lors d’offensive contre la foudre en Syrie et en Irak en 2014-2015, l’Etat islamique est revenu à des attaques et des embuscades meurtrières.

Certaines personnes à Raqqa sont opposées au contrôle effectif des Kurdes sur la ville principalement arabe, beaucoup s’opposant à l’enrôlement obligatoire de ses forces et aux lourdes taxes imposées aux civils.

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