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Europe

Albanie: un policier grec porteur d’une arme à feu arrêté près de Gjirokastra (sud)

AFP

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La police albanaise a arrêté samedi près de Gjirokastra (sud) un policier grec porteur d’une arme à feu et entré en Albanie pour participer à une commémoration à la mémoire d’un membre de la minorité grecque, tué fin octobre lors d’une fusillade avec la police.

L’identité du policier grec, originaire d’Igoumenitsa, dans le nord de la Grèce, n’a pas été dévoilée mais la police albanaise a diffusé une photo d’une arme présentée comme étant la sienne.

Selon le ministère grec des Affaires étrangères, le policier arrêté accompagnait Vassilis Giogiakas, un député du parti Nouvelle démocratie, le principal parti d’opposition de droite.

M. Giogiakas se rendait en Albanie pour assister à la commémoration de la mort de Konstantinos Katsifas à Bularat, localité située côté albanais de la frontière et qui accueille une communauté grecque. La cérémonie s’est déroulée sans incident.

Samedi, la police albanaise des frontières a annoncé avoir interdit l’entrée en Albanie à 98 ressortissants grecs, dont un nombre important figurent sur une liste de personnes interdites d’entrée en raison de leur attitude « extrémiste » pendant les obsèques d’un membre de la minorité grecque, Kostantinos Katsifas, début novembre.

Tirana a présenté Katsifas comme un nationaliste extrémiste grec et l’accuse d’avoir ouvert le feu au fusil automatique sur les forces de l’ordre.

La fusillade qui avait duré une trentaine de minutes avait commencé après que Konstantinos Katsifas ait tiré en l’air pendant une cérémonie honorant les soldats grecs pendant la Deuxième Guerre mondiale. Athènes a demandé des informations de son voisin et réclame une enquête complète.

Le 10 novembre, Tirana avait interdit d’entrée 52 Grecs accusés d’avoir eu une attitude « extrémiste » durant les obsèques de Katsifas. Ils figuraient parmi les centaines de participants, pour beaucoup venus de Grèce, aux obsèques de Konstantinos Katsifas.

Le traitement de la minorité ethnique grecque en Albanie empoisonne de longue date les relations bilatérales.

Selon un recensement albanais datant de 2011, la minorité grecque compte 25.000 personnes, sur une population totale de 2,8 millions. Elle dispose de médias, et quatre députés de cette minorité siègent au Parlement.

Parallèlement, quelque 600.000 Albanais ont émigré en Grèce depuis la chute du communisme il y a près de 30 ans.

Les deux pays voisins ont également d’autres désaccords, en particulier sur leur frontière maritime susceptible d’abriter des ressources pétrolières.

La frontière entre les deux pays est contestée par les nationalistes grecs, qui considèrent la région du sud de l’Albanie où est située Bularat, comme l' »Epire du nord ».

Un autre différend bilatéral est la question « tcham », une minorité albanophone chassée du nord de la Grèce après la Seconde Guerre mondiale.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Europe

L’Italie saisit un navire humanitaire bloqué au large de ses côtes

AFP

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L’Italie a saisi mardi un navire humanitaire bloqué avec 48 migrants à son bord au large de l’île de Lampedusa et son ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a annoncé l’arrestation de ses membres d’équipage.

« Les douanes sont en train de procéder à la saisie du navire Mare Jonio, c’est pourquoi elles l’escortent actuellement dans le port de Lampedusa », a indiqué le ministère, précisant que « les interrogatoires des membres d’équipage pourraient avoir lieu dans les prochaines heures ».

Les télévisions italiennes montraient en début de soirée des images du Mare Jonio à quai et les migrants en train d’être débarqués, à commencer par les mineurs.

Navire humanitaire battant pavillon italien, le Mare Jonio était bloqué au large de la petite île située à mi-chemin entre la Sicile et la Tunisie. Les autorités lui avaient d’abord interdit d’accoster.

« Parfait. Désormais il y a en Italie un gouvernement qui défend les frontières et fait respecter les lois, surtout aux trafiquants d’êtres humains », s’est félicité Matteo Salvini, chef de la Ligue (extrême droite).

Dans l’après-midi, l’homme fort du gouvernement italien avait réclamé l’arrestation de l’équipage: « Si un citoyen force un barrage de la police ou des carabiniers, il est arrêté. Je compte bien que cela se produise ».

Le parquet d’Agrigente (Sicile) a ouvert mardi une enquête contre X pour aide à l’immigration clandestine.

Le Mare Jonio, affrété par le collectif de gauche et d’extrême gauche Mediterranea, a secouru lundi 49 migrants sur un canot en difficulté à 40 milles nautiques au nord de la Libye.

Une vedette des garde-côtes libyens se trouvait à proximité, mais les militants ont préféré embarquer les migrants plutôt que les voir ramenés en Libye, où beaucoup risquent de subir agressions et violences.

– Mauvaises conditions météo –

Mardi matin, le Mare Jonio s’est positionné au large de Lampedusa pour s’abriter du mauvais temps, alors que les autorités lui avaient ordonné de rester à distance. Un jeune homme de 25 ans souffrant de pneumonie a cependant pu être évacué vers le centre médical de l’île.

« En raison de conditions météo défavorables, il nous a été assigné un point d’ancrage à l’abri, à Lampedusa. Mer force 7 et vagues entre deux mètres et demi et trois mètres. Nous abriter était la priorité pour garantir la sécurité de toutes les personnes à bord », a tweeté Mediterranea en fin d’après-midi.

Depuis l’arrivée au pouvoir de M. Salvini en juin 2018, plusieurs navires de secours — humanitaires et militaires — se sont retrouvés bloqués au large de l’Italie ou de Malte jusqu’à ce que d’autres pays européens acceptent une répartition des migrants secourus.

Le ministre est poursuivi pour séquestration pour avoir retardé le débarquement de dizaines de migrants secourus en août par le Diciotti, navire des garde-côtes italiens. Mais la procédure devrait être bloquée par un vote du Sénat prévu mercredi.

Lundi, M. Salvini a publié une directive annonçant que l’Italie ne laisserait pas débarquer les migrants secourus dans la vaste zone de secours dépendant de la Libye.

La directive menace aussi les ONG de sanctions. Mardi, le ministère a annoncé la création d’une commission « d’experts et de policiers » chargée d’assurer l’application du texte.

« Mais le droit maritime est clair: la Libye n’est pas un lieu sûr », a commenté Vincent Cochetel, envoyé spécial du Haut commissariat de l’ONU (HCR) pour la Méditerranée centrale.

Pour l’association Conseil italien pour les réfugiés, la directive laisse entendre « que les ports libyens peuvent être considérés comme sûrs et qu’il est possible de débarquer en Tunisie ou à Malte » et refuse de prendre en compte « une réalité dramatique ».

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Europe

Italie: une conducteur détourne et incendie un autobus rempli d’écoliers

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Un bus transportant 51 écoliers aurait été détourné par son chauffeur et incendié près de Milan en Italie.

Les enfants, dont certains attachés, ont été sauvés par des vitres brisées à l’arrière du bus et personne n’a été grièvement blessé. Quatorze personnes ont souffert d’inhalation de fumée.

Le chauffeur, ressortissant italien âgé de 47 ans et originaire du Sénégal, a été arrêté.

« Personne ne survivra », aurait déclaré le chauffeur.

« C’était un miracle, cela aurait pu être un massacre », aurait déclaré le procureur général de Milan, Francesco Greco.

Un enseignant qui était à bord du bus a déclaré que le suspect était mécontent de la politique italienne en matière d’immigration. Selon certaines informations, l’homme aurait crié « d’arrêter les morts en Méditerranée ».

Comment le drame a commencé

Deux classes d’adolescents et leur escorte d’adultes ont été conduits d’une école de Vailati di Crema à un gymnase, mais ont emprunté un itinéraire différent sur une route provinciale apparemment en direction de l’aéroport de Milan Linate, ont rapporté des sources locales.

L’épreuve s’est ensuite déroulée au cours des 40 prochaines minutes.

Lorsque le suspect aurait commencé à adresser les passagers avec un couteau, un garçon a téléphoné à un parent, qui a alerté la police.

Il a fallu un certain temps avant que la police tente d’intercepter le bus. Le véhicule a percuté les voitures de police avant de ralentir.

Selon des informations italiennes, de l’essence aurait été répandue autour du bus, mais la police a réussi à briser les vitres arrière et à laisser partir les passagers avant de s’enflammer.

Les procureurs de Milan ont déclaré qu’ils enquêtaient sur tous les motifs possibles, y compris le terrorisme.

Le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a réagi avec indignation, affirmant que l’homme avait un casier judiciaire.

La position dure de l’Italie sur les migrants

Depuis son arrivée au pouvoir en juin, le parti de la Ligue au pouvoir et le mouvement populiste Five Star, au pouvoir, ont adopté une position anti-immigration forte.

Située sur la ligne de front des migrants traversant la mer Méditerranée en direction de l’Europe, l’Italie a tenté de fermer ses ports aux bateaux.

Mardi, une cinquantaine de personnes ont été sauvées par un navire de bienfaisance dans un canot pneumatique près de la côte libyenne et emmenées sur l’île sicilienne de Lampedusa. Les autorités italiennes ont ordonné que le navire soit saisi et ont ouvert une enquête sur les allégations d’aide à l’immigration clandestine.

Un décret publié en septembre facilite l’expulsion des migrants et leur enlève leur citoyenneté s’ils commettent des crimes graves.

Plus tôt ce mois-ci, environ 200 000 personnes ont assisté à une marche antiraciste à Milan.

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Europe

Trois morts aux Pays-Bas: la piste terroriste privilégiée sans exclure un différend familial

AFP

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Les autorités néerlandaises privilégient la piste terroriste sans exclure un différend familial après l’arrestation d’un homme, originaire de Turquie, soupçonné d’avoir ouvert le feu dans un tramway à Utrecht, faisant trois morts et cinq blessés.

Alors que l’enquête se poursuit, le Premier ministre Mark Rutte a affirmé qu’on ne peut « exclure » d’autres motifs, notamment une dispute familiale. « Il y a beaucoup de questions et de rumeurs », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à La Haye. « Quel est le motif, terroriste ou autre, nous ne le savons pas encore, mais nous ne pouvons rien exclure », a-t-il ajouté.

Lundi matin, un homme a tiré dans un tramway du centre de cette ville, l’une des plus importantes du pays.

Trois personnes ont été tuées et cinq blessées, selon la police et le maire Jan van Zanen, qui avait dans un premier temps évoqué neuf blessés.

Des témoins ont rapporté que le tireur avait pris pour cible une femme et des personnes tentant de l’aider, selon des médias.

En début d’après-midi, les autorités ont rendu publique la photo d’un homme aux cheveux courts portant un blouson bleu, tirée d’une caméra de vidéosurveillance du tramway.

« La police recherche Gokmen Tanis, 37 ans (né en Turquie) en lien avec l’incident de ce matin », a indiqué la police d’Utrecht sur Twitter, enjoignant au public de « ne pas l’approcher ». Une véritable chasse à l’homme a alors débuté.

Gokmen Tanis a été interpellé en fin d’après-midi. « On vient de nous informer que le suspect a été arrêté », a annoncé le chef de la police d’Utrecht Rob van Bree, lors d’une conférence de presse.

Le niveau de menace terroriste, porté à Utrecht après l’attaque à cinq, son plus haut niveau, a été abaissé, a affirmé le directeur de l’agence nationale pour la sécurité et le contre-terrorisme (NCTV), Pieter-Jaap Aalbersberg, confirmant l’interpellation du « principal suspect ».

– « Nous ne cèderons pas » –

Dans l’après-midi, des dizaines de policiers armés avaient encerclé un immeuble à quelques centaines de mètres des lieux de la fusillade, sans que l’on sache si le suspect s’y trouvait, a constaté un journaliste de l’AFP.

« S’il l’a fait, il faut qu’il soit puni », a déclaré à l’agence de presse turque DHA Mehmet Tanis, le père du suspect. Ce dernier a expliqué être rentré en Turquie à l’issue de son divorce en 2008 et, depuis, ne plus avoir eu de contact avec son fils, resté vivre aux Pays-Bas avec sa mère.

M. Tanis, qui vit dans la province de Kayseri, au centre de la Turquie, a affirmé que son fils « n’avait pas un comportement agressif » à l’époque où il était toujours en contact avec lui. Mais « que s’est-il passé? Qu’a-t-il vécu? Je n’en sais rien du tout », a-t-il reconnu.



« Nous ne cèderons pas face à l’intolérance », a affirmé le Premier ministre néerlandais devant la presse. « Un acte de terrorisme est une attaque contre notre civilisation, contre notre société tolérante et ouverte », a-t-il déploré.

Tous les partis politiques ont suspendu leur campagne à deux jours d’élections locales qui détermineront la composition future du Sénat néerlandais.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué que les services de renseignement turcs réunissaient des informations sur la fusillade dont l’auteur présumé est né en Turquie.

– « C’était horrible » –

Selon la radio-télévision publique NOS, Gokmen Tanis avait comparu il y a deux semaines en justice dans une affaire de viol.

Sur les lieux de l’attaque, place du 24-Octobre, bouclés par les forces de l’ordre, les services de secours et policiers en armes s’activaient. Une victime était recouverte d’un drap et gisait sur la voie entre deux wagons, a rapporté un journaliste de l’agence de presse néerlandaise ANP.

L’un d’entre eux a raconté à NOS News avoir vu une femme sortir du tramway en courant, du sang sur ses mains et ses vêtements avant de s’effondrer.

« Je l’ai amenée à ma voiture et l’ai aidée. Quand la police est arrivée, elle était inconsciente », a-t-elle relaté.

« Quand je suis sortie de ma maison pour jeter un oeil, la police a crié +restez chez vous et sortez du jardin+ », a raconté à l’AFP Yvonne Von Rai, une retraitée.

« Soudain, de nombreuses voitures de police sont arrivées et on pouvait entendre deux hélicoptères des secours. C’était horrible », a décrit Karlijn Zwinkels, une étudiante de 19 ans.

Le patron du NCTV a évoqué une attaque « à plusieurs endroits ». Mais il n’a pas donné plus de détails. La police a par ailleurs indiqué qu’une Renault Clio, vraisemblablement volée à son conducteur au moment de l’attaque, avait été retrouvée abandonnée.

Dans la cité portuaire de Rotterdam, la police a indiqué avoir accru la sécurité aux abords des mosquées, trois jours après la mort de 50 fidèles dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, tués par un suprémaciste blanc.

Les Pays-Bas, qui ont reçu des messages de soutien notamment de l’Union européenne ou encore du Royaume-Uni, ont été relativement préservés de la vague d’attentats qui a touché ses voisins ces dernières années, malgré plusieurs menaces récentes.

Un Afghan de 19 ans résidant en Allemagne avait notamment poignardé et blessé deux touristes américains en août dans la gare centrale d’Amsterdam, avant d’être blessé par balle par la police.

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