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L’UE envoie un ultimatum à la bourse Suisse

Reuters

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 L’exécutif de l’Union européenne offrira aux bourses suisses une extension de deux ans de leur droit d’opérer dans le bloc si le gouvernement suisse approuve vendredi un accord global sur les relations futures, ont indiqué des sources européennes à Reuters.

Si la Suisse ne soutient pas le projet de pacte, la Commission européenne ne prolongera pas la reconnaissance de la SIX Swiss Exchange – la principale bourse du pays – et d’autres plates-formes de négociation au-delà de cette année, ont déclaré des sources européennes après une réunion des diplomates européens le émission le mercredi.

Le cabinet suisse devrait décider vendredi de soutenir ou non le projet d’accord conclu avec la Commission sur les futures relations bilatérales.

«C’est le temps des bonnes affaires. Jouer pour le temps ne changerait rien. Le projet ne sera plus modifié », a déclaré un responsable de l’UE, soulignant une ligne dure susceptible d’être reproduite lors des négociations avec la Grande-Bretagne sur ses futures relations avec le bloc après son départ de l’UE en mars.

Dans le cadre du projet d’accord, qui régirait les relations UE-Suisse actuellement régies par environ 120 accords par secteur, la Suisse adapterait automatiquement ses règles en matière de migration et de sécurité sociale aux modifications de la législation de l’UE, ont déclaré des diplomates de l’UE.
L’UE veut l’accord-cadre global avant d’étendre la reconnaissance des échanges suisses à la fin de cette année, date à laquelle il expirera autrement.

Les opérateurs financiers de pays non membres de l’UE peuvent opérer dans le bloc sous un régime dit d ‘ »équivalence » qui reconnaît que les règles de marché des pays étrangers sont compatibles avec la législation de l’UE.

Ce régime, qui concernerait également les entreprises britanniques après le Brexit, est accordé pour une durée limitée et pourrait être suspendu à tout moment par l’UE si des modifications importantes étaient apportées aux règles étrangères.

La SIX bourse a plusieurs fois averti qu’elle risquait de perdre une grande partie de ses activités de change si aucun accord UE-Suisse n’était conclu d’ici la fin de l’année sur les relations futures.

La Suisse est depuis des décennies intégrée au marché de l’UE mais ne fait pas partie des 28 pays.

UN ACCORD?
Mais les chances d’un accord restent minces.

Des sources politiques en Suisse ont déclaré que le cabinet suisse n’avait pas de majorité pour aller de l’avant avec un traité.

Un porte-parole du gouvernement suisse a refusé de commenter, ajoutant qu’il « informera le public après avoir pris ses décisions ».

Les responsables de l’UE ont également reconnu que la réunion du cabinet de vendredi n’était peut-être pas définitive, mais ils ont insisté sur le fait qu’il n’y aurait pas de nouvelle offre de Bruxelles.

Les États de l’UE ont soutenu la position de la Commission, a déclaré un responsable de l’UE.

Les marchés mondiaux plongent au milieu des craintes d’une nouvelle rupture entre les États-Unis et la Chine
Un porte-parole de la Commission a refusé de commenter.

Dans le cadre du projet d’accord actuellement sur la table du gouvernement suisse, un tribunal arbitral réglerait les différends bilatéraux, mais la Cour de justice européenne aurait le dernier mot sur les questions relatives à l’application du droit de l’Union européenne, ont déclaré des diplomates.

La Suisse contribuerait également au budget de l’UE et apporterait un soutien financier proportionnel aux avantages que les pays alpins tirent d’un accès sans entrave au marché de l’UE aux régions les plus pauvres de l’UE.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Wall Street termine en ordre dispersé au début d’une semaine chargée

AFP

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La Bourse de New York, de retour d’un long week-end, a terminé en ordre dispersé lundi à l’entame de la semaine la plus chargée de la saison des résultats d’entreprises, soutenue entre autres par le secteur de l’énergie.

L’indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones Industrial Average, a cédé 0,18% pour terminer à 26.511,05 points tandis que l’indice Nasdaq, à forte coloration technologique, a gagné 0,22% pour clôturer à 8.015,27 points et l’indice élargi S&P 500 a grappillé 0,10% pour finir à 2.907,97 points.

Fermée vendredi à l’occasion des fêtes de Pâques, Wall Street a redémarré tranquillement lundi alors que la plupart des marchés européens étaient fermés.

« On est clairement resté dans une fourchette d’échanges limitée », a observé Peter Cardillo de Spartan Capital.

L’attention des investisseurs est surtout centrée cette semaine sur les publications des comptes trimestriels des entreprises, environ un tiers des sociétés du S&P 500 devant dévoiler leurs performances.

Selon le cabinet FactSet, les analystes prévoient maintenant que l’ensemble des entreprises du S&P 500 feront part en moyenne d’un bénéfice par action en repli de 3,8%.

« Pour l’instant, les résultats dévoilés sont mitigés, juste un peu mieux qu’attendu », a commenté M. Cardillo. « Mais on aura vraiment une meilleure appréciation à la fin de la semaine », a-t-il ajouté en mettant notamment en avant les résultats à venir de Facebook, Microsoft et Amazon.

Lundi, les chiffres du groupe américain de produits d’hygiène de grande consommation Kimberly-Clark, qui a quasiment quintuplé son bénéfice net au premier trimestre, ont été bien reçus (+5,42%) tandis que ceux du groupe de services pétroliers américain Halliburton (-0,13%), qui a fait part d’un bénéfice par action juste au-dessus des attentes, ont été accueillis plus fraîchement.

La séance a par ailleurs été marquée lundi par la vigueur du secteur de l’énergie, le sous-indice le représentant au sein du S&P 500 ayant bondi de 2,05%.

A l’instar des majors Chevron (+1,65%) ou ExxonMobil (+2,19%), il a profité de la nette hausse des cours du pétrole. Ce derniers ont terminé à leur plus haut niveau depuis près de six mois à New York comme à Londres après l’officialisation par la Maison Blanche de la fin des exemptions qui permettaient à huit pays l’achat de pétrole iranien malgré des sanctions américaines.

– Nouvelles interrogations sur Boeing –

De façon plus générale, « le S&P 500 évolue désormais à moins de 1% du record atteint en clôture le 20 septembre 2018 après avoir chuté de 19,8% entre le 20 septembre et le 24 décembre 2018 », a rappelé Sam Stovall de CFRA.

« En conséquence, beaucoup pensent que l’indice, qui a bondi de 23% en seulement quatre mois, s’est redressé trop rapidement », a-t-il relevé.

Toutefois, a-t-il ajouté, l’ampleur et la vitesse de ce rebond ne sont pas si surprenantes puisqu’à chaque fois que la Bourse a perdu plus de 20% depuis la Seconde Guerre mondiale, il a fallu en moyenne seulement quatre mois pour faire revenir l’indice à son niveau d’avant la chute.

Parmi les autres valeurs du jour, le constructeur de voitures électriques Tesla a perdu 3,85% alors que son patron Elon Musk devait en fin de journée présenter à des investisseurs les avancées du groupe en termes de véhicules autonomes.

Boeing, qui doit dévoiler mercredi ses résultats trimestriels et tiendra lundi prochain son assemblée générale annuelle, a lâché de son côté 1,29%. Englué dans une crise autour de son mono-couloir 737 MAX après deux accidents rapprochés ayant fait au total 346 morts et conduit à l’immobilisation de cet appareil depuis plus d’un mois, un article du New York Times a fait surgir ce week-end de nouvelles interrogations sur son long-courrier 787 Dreamliner.

Le groupe d’agro-alimentaire Kraft Heinz a cédé 0,18% alors que son directeur général Bernardo Hees sera remplacé fin juin par Miguel Patricio, auparavant chez Anheuser-Busch.

La chaîne d’articles de maisons Bed Bath and Beyond a reculé de 3,96% après l’annonce d’un remaniement important de son conseil d’administration comprenant notamment le départ de cinq administrateurs indépendants et des deux co-fondateurs de l’entreprise.

Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt à 10 ans sur la dette américaine montait vers 20H15 GMT à 2,586% contre 2,560% jeudi à la clôture.

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Ce qui est reproché à Carlos Ghosn

AFP

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Cinq mois après l’arrestation à Tokyo de Carlos Ghosn pour des malversations financières présumées, voici un récapitulatif des principaux points du dossier.

Seuls les trois premiers font à ce stade l’objet de poursuites judiciaires.

1) Dissimulation de revenus

Carlos Ghosn a été mis en examen au Japon pour avoir minimisé, dans les rapports de Nissan remis aux autorités boursières, environ la moitié de ses revenus, soit 9,23 milliards de yens (74 millions d’euros) de 2010 à 2018.

Cela lui vaut deux inculpations.

Lors de son unique comparution devant le tribunal, le 8 janvier, le magnat déchu de l’automobile a reconnu que des revenus étaient à l’étude pour lui être versés lorsqu’il serait en retraite mais n’avaient pas encore été actés.

Le constructeur, lui-même inculpé dans cette affaire, a cependant décidé d’imputer la somme en question sur ses comptes de l’exercice achevé fin mars. Cette décision revient à graver dans le marbre l’existence de ces revenus, affaiblissant la ligne de défense de M. Ghosn.

2) L’ami saoudien

L’homme d’affaires franco-libano-brésilien a en outre été mis en examen le 10 janvier pour « abus de confiance aggravé »: il est accusé d’avoir tenté de faire couvrir par Nissan « des pertes sur des investissements personnels » au moment de la crise financière d’octobre 2008. La somme incriminée s’élève à 1,85 milliard de yens (14 millions d’euros).

Pour résoudre ce problème financier, il a obtenu qu’un milliardaire saoudien, Khaled Juffali, se porte garant. Il l’aurait ultérieurement récompensé par des virements provenant de « la réserve du PDG ».

Nissan « n’a subi aucun préjudice », rétorque M. Ghosn. Quant aux versements effectués à M. Juffali, ils ont été « validés par quatre cadres » et correspondent à « d’importants services rendus » à l’entreprise.

3) La route d’Oman

Autre inculpation pour le même motif d’abus de confiance, M. Ghosn est sur la sellette pour des transferts d’argent émanant de Nissan, à un distributeur de véhicules du constructeur à Oman.

Au total, 5 millions de dollars ont été utilisés pour le bénéfice personnel de M. Ghosn, selon le bureau des procureurs.

Des sources proches du dossier évoquent l’achat d’un yacht et des investissements dans un fonds contrôlé par son fils Anthony aux Etats-Unis, Shogun Investments LLC.

Renault a transmis à la justice des éléments similaires, portant sur plusieurs millions d’euros de paiements suspects.

4) Résidences de luxe, rémunérations « indues », sœur embauchée

Nissan, qui a débuté les investigations à l’été 2018 après le signalement d’un ou plusieurs lanceurs d’alerte, accuse par ailleurs son ancien sauveur d’autres malversations, pour lesquelles il n’est pas poursuivi à ce stade.

Le dossier mentionne l’existence de résidences de luxe à Beyrouth, Rio de Janeiro et Paris, achetées par l’intermédiaire de filiales basées aux Pays-Bas.

Carlos Ghosn a aussi reçu une rémunération « confidentielle » de 7,8 millions d’euros de la part d’une société néerlandaise co-détenue par Nissan et Mitsubishi Motors (NMBV).

Autre soupçon, le versement d’émoluments à une de ses soeurs (755.000 dollars de 2003 à 2016) pour des activités de conseil au sein d’un « Global donation advisory council » qui, d’après Nissan, n’a jamais existé.

Interrogé sur le sujet fin janvier, M. Ghosn a esquivé la question, fustigeant l’attitude de Nissan et son « armée de gens qui ne cessent de (lui) jeter des horreurs à la tête ».

5) Château de Versailles

En France, l’ancien patron est soupçonné d’avoir obtenu la location du château de Versailles et du Grand Trianon pour l’organisation de son mariage en octobre 2016, une prestation évaluée à 50.000 euros, en contrepartie d’une convention de mécénat signée entre l’établissement public et la marque au losange.

L’enquête fait suite à un signalement de Renault à la justice début février.

Renault et Nissan s’intéressent également à un autre événement dans le même lieu prestigieux, le 9 mars 2014, jour du 60e anniversaire de M. Ghosn, d’après une personne au fait des investigations.

Selon le carton d’invitation vu par l’AFP, envoyé via une adresse email appelée « Alliance Versailles », il s’agissait d’un dîner pour célébrer en grande pompe (menu concocté par le chef étoilé Alain Ducasse, tenue de gala, feu d’artifice) les 15 ans de l’Alliance Renault-Nissan, tombant le 27 mars.

La facture de plus de 600.000 euros a été réglée par la société néerlandaise Renault-Nissan BV (RNBV) mais, parmi les 200 invités appelés à « une discrétion totale », figuraient essentiellement des proches de M. Ghosn, et de la haute société du Liban. Seulement deux représentants des constructeurs étaient là, assure la même source.

M. Ghosn a également invité huit couples au Carnaval de Rio aux frais de Renault-Nissan en 2018, d’après des documents consultés par l’AFP.

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Ghosn, de nouveau inculpé au Japon, requiert une libération sous caution

AFP

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L’avenir judiciaire s’assombrit un peu plus encore pour Carlos Ghosn: le magnat de l’automobile déchu a été de nouveau inculpé lundi au Japon sur des accusations de détournement de fonds de Nissan. Il a aussitôt déposé une demande de libération sous caution.

Le tribunal de Tokyo a confirmé cette quatrième mise en examen de l’ancien PDG de Renault-Nissan, pour abus de confiance aggravé, à l’issue de sa garde à vue, ce qui déclenche une nouvelle période de détention provisoire.

Depuis sa ré-arrestation le 4 avril à son domicile de Tokyo, un mois à peine après avoir quitté la prison, l’illustre suspect de 65 ans était interrogé sur des transferts d’argent émanant du groupe nippon à un distributeur de véhicules du constructeur à Oman.

Au total, 5 millions de dollars parmi les fonds transférés ont été utilisés à des fins d’enrichissement personnel, selon le bureau des procureurs. La décision de renvoyer M. Ghosn devant le tribunal a été prise « après avoir réuni suffisamment d’éléments pour obtenir un verdict de culpabilité », a déclaré le procureur-adjoint, Shin Kukimoto, lors d’une conférence de presse.

Dans un communiqué, Nissan a annoncé une action en justice, « réclamant des sanctions d’une sévérité appropriée » face à « une faute totalement inacceptable ».

De l’avis des experts, il s’agit des éléments les plus graves qui sont reprochés à M. Ghosn à ce jour, cinq mois après l’interpellation initiale qui a scellé sa chute, le 19 novembre dans la capitale japonaise.

– Appel à Trump –

D’après des sources proches du dossier, cet argent a été injecté via une société au Liban dans un fonds contrôlé par son fils Anthony aux Etats-Unis, Shogun Investments LLC.

Une partie de cet argent aurait également contribué à l’achat d’un luxueux bateau, d’un coût de 12 millions d’euros, baptisé « Shachou » (prononcer « shatchô », patron en japonais).

L’épouse de Carlos Ghosn a été entendue à ce sujet par la justice japonaise, en tant que dirigeante de la compagnie « Beauty Yachts », enregistrée dans les Iles vierges britanniques, qui a effectué la transaction.

Carole Ghosn avait déjà pris la parole depuis le début de l’affaire pour dénoncer les conditions de détention de son mari et a accentué son offensive dans les médias ces dernières semaines, en appelant aux plus hautes autorités politiques.

D’abord rentrée en France, sous le choc de l’arrestation de Carlos Ghosn à l’aube « par plus d’une dizaine de membres du bureau des procureurs », elle a adressé un message au président Emmanuel Macron.

Puis, après un aller-retour express à Tokyo pour son audition par les enquêteurs, elle est partie aux Etats-Unis dont elle détient la nationalité, demandant cette fois à Donald Trump d’intervenir.

Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, doit rencontrer les deux chefs d’Etat cette semaine au cours d’une tournée dans six pays, en amont de l’organisation du G20 dans l’archipel.

« Mon époux est innocent de tout », insiste Carole Ghosn dans une tribune publiée mi-avril par le Washington Post, se disant « inquiète pour sa santé ».

– « La vraie histoire » –

« Des courriels révèlent la vraie histoire (…): le ministre japonais de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie (Meti) travaillait avec des dirigeants de Nissan pour bloquer la fusion de Nissan et Renault souhaitée par Carlos et préserver l’autonomie de Nissan à tout prix », souligne-t-elle. « Ce qui aurait dû se régler en conseil d’administration est devenu une affaire judiciaire ».

Une théorie du « complot » martelée par Carlos Ghosn depuis le début.

Le naguère tout-puissant PDG, qui a hissé Renault-Nissan-Mitsubishi Motors au sommet, avait déjà été inculpé deux fois pour déclarations inexactes de revenus sur les années 2010 à 2018 et une autre fois déjà pour abus de confiance. Il est notamment accusé d’avoir tenté de faire couvrir par le constructeur des pertes sur des investissements personnels lors de la crise de 2008.

M. Ghosn avait été relâché le 6 mars après 108 jours dans le centre de détention de Kosuge (nord de Tokyo) – où il est de nouveau incarcéré – moyennant le versement d’une caution d’un milliard de yens (8 millions d’euros).

Il avait ensuite été assigné à résidence, contre l’avis du parquet, car le tribunal avait alors écarté les risques de destruction de preuves et de fuite. Une situation qui n’a, selon ses avocats, pas changé et pourrait justifier une nouvelle libération dans l’attente de son procès, qui n’est pas prévu avant plusieurs mois.

Il devra le cas échéant s’acquitter d’une deuxième caution.

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