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Etats Unis

Un groupe satanique ajoute sa propre statue à la résidence de l’Illinois pour marquer la fête

Un groupe satanique a ajouté sa propre statue à une série d’expositions dans le bâtiment gouvernemental de l’État américain de l’Illinois pour marquer la période des fêtes.

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Placée entre un arbre de Noël et une menorah, la sculpture de quatre pieds représente un serpent enroulé autour d’un bras tendu tenant une pomme.

C’est la première exposition parrainée par le chapitre de Chicago du Temple de Satan.

Le gouvernement de l’Etat a déclaré que le temple avait le même droit que les autres groupes religieux de se présenter.

« En vertu de la Constitution, le Premier amendement, les gens ont le droit d’exprimer leurs sentiments, leurs pensées », a déclaré Dave Druker, porte-parole du secrétaire d’Etat de l’Illinois au State Journal-Register. « Cela reconnaît ça. »

Les décorations passées dans la rotonde des maisons de l’État, à Springfield, la capitale de l’État, comprennent un pôle « Festivus » – une référence à une fête fictive ayant fait l’objet d’un épisode de la sitcom Seinfeld.

Qu’est-ce que le temple satanique?

Fondé en 2012 à Salem, dans le Massachusetts, le Temple de Satan se décrit comme un groupe non théiste qui vise à « encourager la bienveillance et l’empathie de tous les peuples ».

Il dit utiliser des images sataniques pour promouvoir la séparation de l’Église et de l’État et pour faire campagne en faveur du « bon sens commun et de la justice ».

Aux États-Unis, il y a 15 salles de chapitre officielles, dont la plus grande est située dans le Michigan.

Doug Mesner, diplômé de Harvard, surnommé « Lucien Greaves », et un individu dénommé « Malcolm Jerry » ont ouvert le temple.

Dans un discours, M. Greaves a déclaré que le groupe avait reçu « des milliers » de demandes d’adhésion depuis l’élection du président américain Donald Trump en 2016.

Plus tôt cette année, des membres d’un temple satanique ont placé une statue de Baphomet – une divinité semblable au chèvre associée au satanisme – devant l’état de l’Arkansas lors du rassemblement du Premier Amendement.

Le groupe a également réglé une poursuite de 50 millions de dollars contre Netflix et Warner Bros le mois dernier pour une statue de Baphomet utilisée dans la série télévisée The Chilling Adventures of Sabrina.

Etats Unis

Trump: Les « Gilet jaunes », signe que l’accord de Paris ne marche pas

Reuters

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Donald Trump, qui a retiré les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat de 2015, a vu samedi dans la nouvelle journée de mobilisation des “gilets jaunes” en France le signe que ce cadre conçu pour lutter contre le réchauffement climatique ne “marche pas si bien” et qu’il est peut-être temps de le supprimer.

A deux reprises dans la journée, le président américain s’est saisi de son compte Twitter pour commenter les événements en cours à Paris.

Tôt samedi matin, il a écrit que “l’accord de Paris ne marche pas si bien pour Paris. Manifestations et émeutes dans toute la France. Les gens ne veulent pas payer de fortes sommes d’argent, pour l’essentiel à destination de pays du tiers monde (qui sont gérés de manière discutable) afin de peut-être protéger l’environnement”.

Les manifestants, a-t-il alors affirmé, “scandent ‘Nous voulons Trump !’ J’aime la France.”

Puis, en milieu de journée, heure de Washington, tandis que la nuit tombait sur Paris, il est revenu sur le sujet: “Un jour et une nuit très triste à Paris. Peut-être est-il temps de mettre fin à cet Accord de Paris ridicule et extrêmement onéreux et de rendre l’argent au peuple sous la forme de baisses d’impôts ?”

Le président des Etats-Unis avait déjà commenté cette semaine le mouvement de contestation des “gilets jaunes”, parti à l’origine d’un rejet de la mise en oeuvre d’une taxe sur les carburants.

“Je suis heureux que mon ami Emmanuel Macron et les manifestants de Paris acceptent la conclusion à laquelle je suis parvenu il y a deux ans: l’accord de Paris est mortellement biaisée parce qu’il augmente le tarif de l’énergie des pays responsables alors qu’il exonère certains des pires pollueurs…”, avait-il écrit mardi sur son compte Twitter, suivi par 56 millions d’internautes.

Le même jour, il avait retweeté le message d’une figure du mouvement conservateur américain décrivant “des émeutes dans la France socialiste en raison de taxes sur les carburants voulues par la gauche radicale”.

Charlie Kirk, dans ce message relayé par le président américain, dénonce une volonté de “camoufler la rébellion des classes moyennes contre le marxisme culturel” et affirme que les manifestants scandent “Nous voulons Trump” dans les rues de Paris”.

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Etats Unis

Trump annonce le départ de John Kelly, secrétaire général de la Maison Blanche

AFP

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Le président américain Donald Trump a annoncé samedi le départ à la fin de l’année de son plus proche conseiller, le secrétaire général de la Maison Blanche John Kelly.

« John Kelly partira à la fin de l’année », a déclaré Donald Trump devant les journalistes à la Maison Blanche, précisant que le nom de son successeur serait annoncé « dans un jour ou deux ».

Et Donald Trump de préciser qu’il pourrait nommer un remplaçant par intérim, en attendant de trouver un successeur permanent.

« C’est un gars super », a ajouté le 45e président des Etats-Unis à propos de John Kelly, précisant qu’il avait « beaucoup apprécié ses services ».

Les interrogations sur un départ imminent de John Kelly s’étaient fait de plus en plus pressantes ces derniers jours, les médias américains insistant sur la dégradation des relations entre les deux hommes.

Avant de devenir le principal conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche en juillet 2017, M. Kelly, général à la retraite, avait occupé le poste de ministre de la Sécurité Intérieure pendant les six premiers mois de la présidence.

Il était arrivé à la Maison Blanche quelques mois à peine après le renvoi par M. Trump du directeur du FBI et la nomination du procureur spécial Robert Mueller chargé de chapeauter l’enquête sur les soupçons de collusion entre l’équipe de campagne du magnat de l’immobilier et Moscou.

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Etats Unis

Les USA veulent juger la dirigeante de Huawei en lien avec l’Iran

Reuters

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Les Etats-Unis demandent au Canada l’extradition de la directrice financière de l’équipementier télécoms chinois Huawei Technologies, arrêtée il y a une semaine à Vancouver et soupçonnée d’avoir contourné les sanctions américaines contre l’Iran, selon les déclaration faites vendredi devant la justice canadienne.

Meng Wanzhou, 46 ans, comparaissait pour une première audience de remise en liberté sous caution devant un tribunal de Vancouver, ville où elle a été arrêtée le 1er décembre à la demande des États-Unis. Meng Wanzhou est la fille du fondateur de Huawei, société que les agences du renseignement américain présentent comme liée au gouvernement chinois.

Son arrestation, révélée mercredi, a ébranlé les marchés boursiers mondiaux qui craignent une escalade dans la guerre commerciale que se livrent les États-Unis et la Chine.

Les États-Unis ont 60 jours pour présenter une demande d’extradition formelle. La décision finale d’extradition appartient ministre de la Justice du Canada.

Meng Wanzhou, si elle est jugée aux Etats-Unis, risque 30 ans de prison.

Selon les accusations lues vendredi devant le tribunal, Huawei aurait utilisé, entre 2009 et 2014, la société de Hong Kong, Skycom Tech, pour faire des affaires en Iran, malgré un embargo imposé par les États-Unis et l’Union européenne.

En janvier 2013, Reuters écrivait que Skycom, qui avait tenté de vendre du matériel informatique Hewlett-Packard sous embargo au numéro un iranien de la téléphonie mobile, avait des liens beaucoup plus étroits avec Huawei que ceux connus à ce moment-là.

“PORTES DÉROBÉES”
Meng Wanzhou, qui a également utilisé les prénoms anglais Cathy et Sabrina, a siégé au conseil d’administration de Skycom entre février 2008 et avril 2009, d’après les registres de Skycom. Plusieurs autres administrateurs actuels et passés de Skycom semblent avoir des liens avec Huawei.

Les États-Unis cherchent à savoir depuis au moins 2016 si Huawei a violé les sanctions américaines contre l’Iran, a rapportait Reuters en avril dernier.

Les agences de renseignement américaines affirment également que Huawei est liée au gouvernement chinois et que ses équipements qu’elle vend pourraient contenir des “portes dérobées” utilisées par les services secrets du régime communiste pour avoir accès aux systèmes vendus.

Aucune preuve n’a été produite publiquement et la société a à plusieurs reprises nié ces allégations.

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang, a déclaré vendredi que ni le Canada ni les Etats-Unis n’avaient fourni la moindre preuve à la Chine que Meng Wanzhou avait enfreint la loi dans ces deux pays. Il a redit que la Chine demandait sa remise en liberté.

La presse officielle chinoise est très critiques de la détention de Meng Wanzhou. Elle accuse les Etats-Unis d’essayer “d’étouffer” Huawei et de freiner son expansion mondiale.

Huawei a déclaré mercredi avoir reçu “très peu d’informations” sur ce dont est accusée sa directrice financière. Elle a dit “ne pas avoir pas connaissance d’actes répréhensibles de la part de Mme Meng”.

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