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Santé

Maladies rares: Sanofi et Orange Healthcare s’unissent pour améliorer le diagnostic

AFP

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Le groupe pharmaceutique Sanofi et la filiale santé de l’opérateur de télécommunications Orange ont présenté mercredi des propositions visant à accélérer le diagnostic des maladies rares en France, en faisant la part belle à des outils de e-santé.

Une maladie est dite rare quand elle touche moins d’une personne sur deux mille. Mais si chaque pathologie « rare » l’est prise isolément, cette vaste catégorie de maladies – plus de 7.000 ont été identifiées à ce jour – concerne plus de 3 millions de personnes en France.

Majoritairement d’origine génétique, 95% de ces pathologies n’ont à ce jour pas de traitement curatif. Par ailleurs, la moitié des malades n’ont pas de diagnostic précis de leur pathologie, lequel « met plus de cinq ans à être établi pour près d’un quart des patients, et parfois beaucoup plus », rappelle Sanofi dans un communiqué.

Pour réduire cette « errance diagnostique », 14 propositions ont été formulées dans le livre blanc d’un collectif, « UniR », regroupant Sanofi, Orange Healthcare ainsi qu’une vingtaine d’acteurs impliqués dans les maladies rares (instituts de recherche académiques, associations de patients, professionnels de santé, start-up).

Plusieurs de ces propositions font appel aux nouvelles technologies numériques appliquées à la santé (e-santé), comme un logiciel d’aide à la réflexion diagnostique spécialisé dans les maladies rares, ou un système d’intelligence artificielle analysant des images par IRM et des clichés de biopsies, afin de valider ou infirmer le diagnostic d’une maladie rare.

Sanofi pour sa part s’est engagé à développer trois projets jugés prioritaires par le collectif UniR, sur le mode de l’innovation ouverte, c’est-à-dire par le biais de collaborations externes.

Le premier consiste à concevoir une alerte automatique sur le logiciel du médecin en cas d’identification de symptômes atypiques sur un patient. Le deuxième vise à créer une plateforme d’aide pour guider les médecins généralistes dans l’orientation des maladies vers le bon centre expert. Sanofi compte enfin réaliser une étude de données statistiques sur l’errance diagnostique, qui sera partagée.

La démarche UniR s’inscrit « pleinement en cohérence » avec le troisième Plan national maladies rares, présenté en juillet dernier par le gouvernement, selon Sanofi. L’un des principaux axes de ce plan vise précisément à améliorer et accélérer le diagnostic de ces pathologies.

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Santé

Pas assez de preuves pour interdire les boissons énergisantes

Les experts conseillant le gouvernement ont déclaré qu’il n’existait pas suffisamment de preuves scientifiques pour justifier l’interdiction de la vente de boissons énergisantes aux enfants.

Ange Poireau

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Mais le Comité des sciences et de la technologie a déclaré que les préoccupations de la société et les témoignages des enseignants pourraient « justifier une interdiction ».

Les députés ont recommandé des étiquettes plus en vue, indiquant que les boissons ne convenaient pas aux enfants.

Les critiques ont déclaré qu’ils étaient déçus de ne pas voir de recommandation d’interdiction.

Un certain nombre de grands supermarchés interdisent déjà leur vente aux moins de 16 ans en raison d’inquiétudes quant à leur teneur en sucre et en caféine.

En août, le gouvernement a lancé une consultation publique sur l’opportunité de rendre illégale la vente de boissons énergisantes à des enfants.

Les jeunes britanniques sont les plus gros consommateurs de boissons énergisantes d’Europe pour leur groupe d’âge.

Le président du comité multipartite, Norman Lamb, a déclaré avoir entendu un éventail de préoccupations qui « vont du manque de concentration dans la classe et de l’hyperactivité aux effets sur la santé physique ».

Il a ajouté qu’il était « clair d’après les preuves que nous avons reçues que les enfants défavorisés consomment des boissons énergisantes à un taux plus élevé que leurs pairs ».

Cependant, le comité a constaté que les preuves étaient insuffisantes pour déterminer si les habitudes de consommation des enfants en ce qui concerne les boissons énergisantes étaient sensiblement différentes de celles des autres boissons contenant de la caféine, comme le thé et le café.

Les députés ont certes constaté qu’il existait une corrélation entre la consommation de boissons énergisantes et le fait que les jeunes adoptent d’autres comportements à risque, comme boire de l’alcool et fumer, mais il n’a pas été « possible de déterminer s’il existait un lien de causalité ».

Norman Lamb a déclaré: « Il serait légitime pour le gouvernement d’aller au-delà des preuves disponibles actuellement et de mettre en œuvre une interdiction statutaire fondée sur des préoccupations sociétales et des éléments de preuve, tels que l’expérience des enseignants et des élèves. Si le gouvernement décide introduire une interdiction, cela devrait expliquer pourquoi cette décision a été prise.  »

La commission a appelé le gouvernement à commander une étude indépendante pour déterminer si les boissons énergisantes sont plus nocives que les autres boissons sans alcool.

Les députés ont également soutenu l’idée de zones d’exclusion des ventes aux enfants autour des écoles.

Ils ont déclaré que malgré l’étiquetage réglementaire sur les boissons énergisantes qui ne sont pas recommandées pour les enfants, « un nombre important de jeunes continuent à consommer ces produits, et certains en quantité excessive ». ce qui amène à craindre que les enfants et leurs parents ne comprennent pas bien ce qu’ils consomment.

La commission a déclaré que le gouvernement devrait saisir l’occasion qui lui est offerte de quitter l’Union européenne pour introduire de nouvelles exigences en matière d’étiquetage – plus en avant – pour les boissons énergisantes.

Le professeur Russell Viner, président du Collège royal de pédiatrie et de santé de l’enfant (RCPCH) a déclaré qu’il était « décevant de ne pas voir aujourd’hui la recommandation d’interdire la vente de ces boissons aux enfants.

« Nous pensons que la preuve est déjà convaincante que les boissons énergisantes n’apportent aucun bénéfice et ne font que nuire aux enfants. »

Les membres du comité ont déclaré avoir entendu un certain nombre de témoins affirmer que le faible coût des boissons énergisantes les rendait plus accessibles aux enfants.

Le professeur Viner a déclaré que le gouvernement devrait introduire « un prix minimum pour les boissons énergisantes, sachant que leur prix modique est un facteur déterminant pour leur achat ».

Le syndicat des enseignants de la NASUWT a témoigné à l’enquête. Chris Keates, secrétaire général, a déclaré: « Les enseignants et les chefs d’établissement continuent de constater de visu la contribution que les boissons énergisants peuvent apporter au comportement médiocre des élèves et à leur capacité de concentration en classe. »

Le syndicat a déclaré que les interdictions volontaires mises en place par les détaillants étaient « utiles » mais ne vont pas assez loin, et « une interdiction générale est nécessaire ».

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Afrique

Pandémie du SIDA: L’UNICEF plaide pour l’intensification de la lutte

Environ 270 000 enfants âgés entre 0 et 19 ans seront nouvellement infectés par le VIH en 2030.

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Cela fait des décennies que le Syndrome Immuno Déficitaire Acquis (SIDA) décime les populations dans le monde entier. En effet chaque année, on les compte par milliers ces adolescents qui succombent à la maladie, malgré l’existence des antirétroviraux et des campagnes de sensibilisation qui visent à en freiner l’expansion. Malheureusement, des prévisions actuelles indiquent que quelques 360 000 adolescents, (dont 76 chaque jour) mourront des maladies liées au SIDA entre 2018 et 2030.

D’après le rapport intitulé Children, HIV and Aids : The world in 2030 récemment publié, des projections démographiques et des tendances portent exactement à 270 000 le nombre d’enfants âgés entre 0 et 19 ans, qui seront infectés par le VIH en 2030, malgré les efforts jusqu’ici fournis pour lutter contre ce fléau. Des chiffres qui font froid dans le dos et face auxquels l’UNICEF plaide pour l’intensification immédiate du déploiement des programmes prévention, de dépistage et traitement du VIH en faveur des adolescents.

« Le rapport est très clair et ne laisse pas l’ombre d’un doute sur le fait que le monde est en mauvaise voie pour éliminer le sida chez les enfants et les adolescents d’ici à 2030. Les programmes visant à prévenir la transmission du VIH de la mère au nouveau-né portent leurs fruits mais restent insuffisants. Tandis que les programmes visant à traiter le virus et à l’empêcher à se propager parmi les enfants plus âgés sont loin d’atteindre leurs objectifs », indique Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF.

Pour plus d’efficience et d’efficacité dans la lutte, plusieurs approches ont pour cela été recommandées par le rapport sus-évoqué. Soutenue par l’UNICEF, des campagnes de dépistages centrées sur les familles dont l’objectif devrait d’identifier et de traiter les enfants qui vivent avec le VIH sans le savoir devront être organisées, en plus de l’élargissement au techniques de diagnostic sur les lieux des soins afin d’améliorer le diagnostic précoce chez le nourrisson. Non sans oublier la mise en place des services adaptés et des activités ciblées destinées aux adolescents au sein des communautés, entre autres devront se tenir.

« Il est impératif d’entretenir un sentiment d’urgence pour consolider les victoires que nous avons remportées au cours de cette décennie (…). Pour cela, nous devons explorer des stratégies innovantes et préventives qui nous permettront d’atteindre les jeunes les plus vulnérables et les plus à risque », préconise la directrice générale de l’UNICEF.  Pour information, des estimations actuelles parlent de 3 millions d’enfant et d’adolescents vivant avec le VIH dans le monde et plus de la moitié d’entre eux vit en Afrique de l’Est et Australe.

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Santé

10 phénomènes susceptibles d’arriver si vous ne faîtes pas l’amour pendant trop longtemps 

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1 – Votre système immunitaire est plus vulnérable

L’activité sexuelle renforce votre système immunitaire. Alors logiquement, le contraire semble inévitable si vous êtes privés de sexe. Des chercheurs de l’Université Wilkes-Barre en Pennsylvanie (Etats-Unis) ont trouvé que les personnes faisant l’amour une à deux fois par semaine voyaient sa production de l’immunoglobuline A s’élever de 30%. Cette dernière représente la première ligne de défense corporelle contre les virus et les bactéries.

2 – Votre libido peut décliner

Ceci n’est entièrement vrai. Certains experts ont défini que l’activité sexuelle régulière était une façon de « faire du feu » de votre libido et qu’au contraire, une période d’abstinence diminuerait le désir sexuel. Cependant, d’autres chercheurs estiment que le niveau de votre libido dépend tout simplement de vos propres expériences sexuelles.

3 – Vous baissez les risques d’attraper une infection urinaire ou une MST (ça, c’est bien !)

Une fois n’est pas coutume, l’abstinence peut être une très très bonne chose pour votre corps. En effet, sans sexe, vous êtes quasiment totalement à l’abri d’une potentielle MST. Ce qui est plus surprenant est que la privation de sexe réduit également le risque d’infection urinaire.

4 – Votre santé cardiovasculaire peut en pâtir

Une bonne vie sexuelle est fortement liée à une bonne santé cardiovasculaire. Seulement, peu d’étude ont permis de définir si la privation de sexe avait un réel impact négatif sur votre cœur. Cependant, il serait préférable d’évacuer votre frustration sexuelle sur un tapis de course, par exemple, pour vous assurer que votre cœur fonctionne bien sainement.

5 – Vous pouvez être plus stressés

Sans surprise, le manque de sexe entraîne de la frustration et donc, un surplus de stress. Des études ont montré que les personnes qui n’avaient pas de relations sexuelles régulières avaient une pression sanguine beaucoup plus élevée que les personnes ayant eu une relation sexuelle récente.

6 – Votre vagin se resserre ? Non, pas vraiment…

Pour vous Mesdames, contrairement aux idées reçues, l’abstinence ne rend pas votre vagin plus serré. Ce que vous ressentez dans votre jardin secret ne dépend pas du nombre de partenaires sexuels, et l’abstinence ne réduit pas l’espace de votre vagin. Cependant, vos tissus vaginaux peuvent ne plus avoir cette habitude de se relaxer à chaque pénétration lorsque vous reprendrez une activité sexuelle. Il faudra juste un peu de temps pour que ça revienne à la normale.

7 – Les hommes sont plus susceptibles au disfonctionnement érectile

Les études réalisées sur ce propos sont unanimes puisque l’activité sexuelle a un effet grandement positif sur les érections. Si, du jour au lendemain, vous stoppez votre activité sexuelle, ne serait-ce même que la masturbation, vous rencontrerez probablement des disfonctionnement érectile.

8 – Pour les femmes, ça peut prendre plus longtemps avant de « mouiller »

Ce n’est plus un secret : une activité sexuelle régulière permet à vos organes sexuels de fonctionner sans encombre. Des experts sexuels ont établi que le processus qui permet à votre vulve de « mouiller » bénéficie beaucoup de la régularité de votre activité sexuelle. Et si vous arrêtez pendant un moment, vous aurez probablement besoin d’un coup de pouce (sans mauvais jeux de mots) et d’un peu de temps pour vous faire mouiller.

9 – Contrairement aux idées reçues, ça ne vous rend pas plus intelligent

Une vieille rengaine dit que l’abstinence vous rend plus intelligent. C’est faux, c’est même le contraire ! Des scientifiques ont établi que l’activité sexuelle boostait le développement des neurones dans votre cerveau. Cette vieille idée reçue vient simplement du fait que durant l’abstinence, on s’ennuie plus donc on est plus amené à penser, à réfléchir, mais c’est tout…

10 – Messieurs, prenez garde au cancer de la prostate

En répercussion au problème d’érection susmentionné, la rareté des éjaculations augmente le risque d’avoir un cancer de la prostate. Une étude scientifique a établi que les hommes ayant une activité sexuelle régulière avaient 20% de risques en moins d’attraper un cancer de la prostate. En effet, l’éjaculation sert à nettoyer les substances potentiellement nocives de votre corps.

Avec demotivateur.fr

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