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France

Gilets jaunes: 145 stations-service Total à court de carburant

Reuters

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Cent quarante-cinq stations-service étaient totalement à court de carburant mercredi en raison des blocages des “Gilets jaunes”, malgré l’annonce mardi d’un moratoire sur l’entrée en vigueur d’une nouvelle hausse des prix, a déclaré un porte-parole de Total, qui en possède 2.200.

L’Union française des industries pétrolières (UFIP) a refusé de confirmer l’estimation globale donnée par franceinfo, qui fait état de 360 stations-service éprouvant des problèmes d’approvisionnement, dont 250 totalement à sec, principalement dans le nord et le sud-est de la France.

Mais l’UFIP et Total affirment que la situation devrait s’améliorer avec le déblocage de plusieurs dépôts.

Ainsi, le dépôt de Brest a été débloqué mardi soir et le dépôt de Lorient l’a été mercredi.

La situation devrait dès lors revenir progressivement à la normale dans deux départements, le Finistère et le Morbihan, où plusieurs stations-services étaient à sec, selon les préfectures locales.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

France

Gilets jaunes : la trahison de la droite orléaniste

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Alors que l’acte X de la mobilisation des gilets jaunes se déroule ce samedi 19 janvier et que le bilan des victimes de la répression policière et judiciaire s’alourdit (plus de 216 gilets jaunes emprisonnés et 93 blessés graves), Les Républicains ont du mal à adopter une position lisible.

Après avoir, dans un premier temps, arboré le gilet jaune, Laurent Wauquiez a rapidement retourné sa veste, ou plutôt son gilet, tout comme une grande partie des cadres des Républicains, appelant sans réserve à soutenir les forces de l’ordre.

Le Figaro y est également allé de sa plume dans de nombreux éditoriaux destinés à rassurer ses actionnaires en appelant au rétablissement de l’ordre sans faire preuve de la moindre empathie pour la France des oubliés, celle des Gaulois réfractaires, qui, pendant longtemps, a souffert en silence dans l’indifférence générale des bobos de gauche, de la droite du Grand Ouest parisien et du triangle Neuilly-Auteuil-Passy.

Les déclarations du philosophe Luc Ferry, compagnon de route des Républicains et ancien ministre de l’Éducation nationale sous Sarkozy, appelant à tirer sur la foule (il a, par la suite, modéré ses propos), a somme toute révélé tout haut ce que tout ce petit monde, terrorisé par les gueux qui ont l’arrogance de demander une démocratie directe, pense tout bas.

On aurait cru revoir le parti de l’ordre. Oh, certes, non pas celui de la loi naturelle et du bien commun ! Non, l’ordre du parti de l’argent et des grands gagnants de la mondialisation. Qui voit le centre droit et le centre gauche serrer les coudes face à une situation inédite sous la VeRépublique.

Car le ralliement de la droite modérée à Macron – qui s’était déjà manifesté par l’appel de Fillon à voter Macron – rappelle furieusement l’attitude des Versaillais appelant Adolphe Thiers à tirer sur les Communards.

Cette droite orléaniste a toujours été celle de toutes les trahisons. Son faux conservatisme destiné à rassurer une partie des honnêtes gens ne l’empêche pas de soutenir Emmanuel Macron, le champion de la mondialisation et de toutes les déconstructions nationales, sociales et sociétales. Ses seules valeurs sont celles cotées en Bourse à l’image de Guizot, ministre de Louis-Philippe et de son fameux « Enrichissez-vous ».

Cette crise des gilets jaunes aura au moins eu le mérite de faire tomber les masques et de démontrer l’incroyable mépris de cette droite de toutes les trahisons pour le peuple de France. Il est plus que temps de l’envoyer dans les oubliettes de l’Histoire.

Par Frédéric Pichon

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France

Gilets Jaunes, un documentaire exceptionnel : « Macron, j’ai déjà souhaité que quelqu’un le tue »

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Le témoignage poignant d’une grand-mère. Elle a été matraquée et souffre d’une fracture du crâne ouverte qui a nécessité douze points de suture.

Comment une femme sans histoire en vient à appeler de ses vœux un régicide.

Un documentaire exceptionnel de Gaspard Glanz qui nous propose souvent des documentaires exceptionnels.

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France

Nancy: 2.000 « gilets jaunes » dans les rues, quelques heurts

AFP

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Affrontements entre "gilets jaunes" et forces de l'ordre à Nancy le 19 janvier 2019 -AFP

Environ 2.000 « gilets jaunes » ont manifesté samedi après-midi à Nancy pour l’acte 10 du mouvement et le rassemblement a été marqué par quelques heurts avec les forces de l’ordre, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Après s?être rassemblés place de la République, les manifestants ont défilé dans le calme pendant près de 2 heures dans le centre-ville. « Grand débat, mascarade », « Castaner, Macron, en prison », pouvait-on lire sur des pancartes et banderoles.

« Macron démission », « grève générale, c’est ça la solution », ont scandé les « gilets jaunes », brandissant des drapeaux français et lançant des pétards.

Pascal Caus, retraité de 65 ans, a refusé de regarder le « show » du président face aux maires d?Occitanie vendredi. « Je ne le crois plus, je ne l’entends plus, c’est un pion de Bruxelles. Ce n’est pas son show de campagne qui va me faire changer d’avis », a-t-il dit à l’AFP. « C’est fini, il faut qu’il démissionne », a estimé le retraité, encarté au FN depuis 1986.

« Le grand débat n’aboutira à rien. On fait parler les gens pour qu’ils se calment, mais c’est le système qu’il faut changer », a dit Paul Merluzzo, 56 ans, enseignant et chercheur, « présent tous les samedis » depuis le début du mouvement.

De premiers heurts ont eu lieu vers 15H30, à proximité de l?Hôtel de ville, après de longues minutes de face-à-face entre les « gilets jaunes » et les forces de l’ordre.

Regroupés derrière des grilles anti-émeutes, enfoncées de quelques mètres par les manifestants, des gendarmes mobiles ont répondu aux jets de projectiles par du gaz lacrymogène pour disperser la foule.

Gendarmes mobiles, policiers en civil et CRS ont avancé en chargeant à plusieurs reprises pour repousser le rassemblement à l’extérieur du centre-ville.

Plusieurs interpellations ont eu lieu, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Dans l’Est de la France, des affrontements ont eu lieu à Saint-Avold (Moselle). Quelque 900 « gilets jaunes » ont aussi manifesté à Besançon, environ 1.500 à Belfort et 300 à Strasbourg, sans incident majeur.

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