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Maroc

Le roi du Maroc rend visite à Ali Bongo à l’hôpital

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Le palais royal du Maroc a publié une photo du roi Mohammed VI en visite à l’hôpital de Rabat où est interné le président gabonais Ali Bongo. Le dirigeant gabonais se remet d’une maladie non déclarée.

Selon certaines informations, le président Bongo aurait été victime d’un accident vasculaire cérébral, mais cela n’a pas été confirmé.

La publication de la photo intervient après des rumeurs persistantes sur la santé du président gabonais depuis plus d’un mois.

M. Bongo s’est rendu jeudi au Maroc par avion depuis l’Arabie saoudite, où il est hospitalisé depuis le 24 octobre après avoir été victime d’un malaise lors d’un forum économique.

Après une longue période de silence, la présidence gabonaise a finalement admis le mois dernier que Bongo était « gravement malade ».

Maroc

Maroc : déploiement d’un nouvel instrument de financement axé sur les résultats pour favoriser la création de l’emploi par l’entrepreneuriat et la formation professionnelle

AFP

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Le Conseil d’administration du Groupe la Banque africaine de développement a approuvé, ce jeudi, un prêt de 96,6 millions de dollars américains pour la mise en œuvre du Programme axé sur les résultats pour l’amélioration de l’accès à l’emploi au Maroc (PARAAE). Le Royaume fait ainsi partie des premiers pays africains à utiliser cet instrument de financement novateur, qui conditionne le cycle des décaissements à l’obtention de résultats, tout en réduisant les coûts de transaction.

« Favoriser la création d’emplois par le soutien à l’entrepreneuriat et à la formation est, pour nous, une priorité majeure qui contribue à une croissance durable, plus forte et plus inclusive », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique du Nord.

En plus de faciliter l’accès des jeunes et des femmes au marché du travail et d’améliorer la qualité de l’emploi dans les régions, cette opération contribuera à valoriser le capital humain en améliorant les compétences et l’employabilité de la main d’œuvre.

Pour la première fois au Maroc, un centre de formation des formateurs de la formation professionnelle qualifiante sera mis en place, et le Programme prévoit en outre la création d’un second établissement de formation dédié à la formation en entrepreneuriat.

En adéquation avec sa Stratégie de l’emploi des jeunes en Afrique 2016-2025, ce Programme s’inscrit  dans trois des cinq grandes priorités de développement de la Banque entérinées dans ses High5 à savoir « Nourrir l’Afrique », « Industrialiser l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique ».

Le PARAAE vise également à accompagner le Maroc dans la déclinaison de ses stratégies en matière de promotion d’emploi et de formation professionnelle.

Ainsi, le programme devrait permettre, chaque année, à plus de 90 000 demandeurs d’emploi d’accéder au programme national de soutien à l’employabilité Taehil, et à 180 000 demandeurs d’emploi de bénéficier de services d’accompagnement. Dans cette même perspective, plus de 110 000 jeunes, dont 50 % de femmes, pourront accéder à des formations qualifiantes.

« C’est un programme ambitieux, avec de nouvelles exigences en matière de résultats », a souligné pour sa part la responsable-pays de la Banque pour le Maroc, Leila Farah Mokaddem. Avant de préciser : « À terme, ce sont notamment 2 000 personnes porteuses d’un projet d’activité qui pourront, chaque année, créer leur propre entreprise.»

Le partenariat entre le Royaume du Maroc et le Groupe de la Banque africaine de développement, qui date de près d’un demi-siècle, compte plus de 160 projets et programmes totalisant, pour la Banque, un engagement financier de plus de 10 milliards de dollars.

Ces financements, dont plus de 80 % sont dédiés aux infrastructures de base, couvrent différents secteurs, notamment l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture, ainsi que le développement social.

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Maroc

Approbation du Pacte de Marrakech sur les migrations

Réunion internationale à Marrakech sur la migration.

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L’ultime journée s’est conclue par une déclaration du Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, dans laquelle il a dénoncé les multiples mensonges semés ici et là par l’ultra-droite européenne, française et belge notamment, sur cet accord qui devra faire l’objet d’un dernier vote de ratification le 19 décembre 2018 à l’Assemblée Générale de l’ONU.

Pour sa part, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message, lu par le Chef du Gouvernement marocain, à la Conférence intergouvernementale pour l’adoption du Pacte Mondial sur des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui a ouvert ses travaux, le 10 décembre 2018, à Marrakech.

Dans ce message, le Souverain marocain a souligné que « l’intérêt du Royaume du Maroc pour la question migratoire constitue un engagement ancien et volontaire qui s’exprime à travers une politique, humaniste dans sa philosophie, globale dans son contenu, pragmatique dans sa méthode et responsable dans sa démarche. La réussite nationale de cette approche a conduit Nos frères africains à Nous confier le mandat de Leader de l’Union Africaine sur la question migratoire. Elle a abouti à l’Agenda Africain pour la Migration, adopté à l’unanimité par la Conférence de l’Union Africaine en janvier 2018. C’est, donc, tout naturellement que Notre vision, à l’échelle nationale et continentale, converge avec Notre engagement international, à travers le Pacte Mondial ».

Par ailleurs, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a indiqué que « Pour l’heure, le Pacte Mondial demeure une promesse que l’Histoire jugera. Il n’est point temps encore d’en célébrer la réussite. Le défi de cette Conférence est de montrer que la Communauté internationale fait le choix d’une solidarité responsable au sujet de la question de la migration ».
Lors de cette dernière journée, près de 160 des 193 pays représentés à l’ONU étaient présents à Marrakech, avec une centaine d’entre eux représentés au niveau des Chefs d’Etat, Chefs de gouvernements ou Ministres, pour approuver le Pacte Mondial sur les Migrations piloté par l’ONU, un texte qui polarise les critiques des nationalistes et des anti-migrations.

Non contraignant, le Pacte de Marrakech de l’ONU recense des principes et une vingtaine de propositions pour aider les pays à faire face aux migrations. En outre, ce texte réaffirme le droit souverain des États de définir leurs politiques migratoires nationales et d’opérer la distinction entre migrations régulières et irrégulières. Il n’est pas question de créer un « droit à l’immigration », contrairement à ce qu’a affirmé Marine Le Pen dans une vidéo postée le 05 décembre 2018 sur Twitter.

Ce texte, destiné à renforcer la coopération internationale pour une « migration sûre, ordonnée et régulière », a déchaîné les passions à travers l’Europe et conduit à l’implosion, le 09 décembre 2018, de la coalition au pouvoir en Belgique avec la démission des Ministres nationalistes flamands.

On notera que les nationalistes européens se sont mobilisés contre ce Pacte, rallumant les querelles politiques, de l’Est à l’Ouest de l’Europe, sur ce sujet toujours brûlant qui paralyse la coopération des Etats.
Le Pacte de Marrakech s’adresse particulièrement au voisin de l’Est du Maroc, l’Algérie, qui s’entête à garder ses frontières fermées et reste, elle-même, fermée à toute forme de coopération avec le Maroc, notamment dans le domaine de la lutte contre l’émigration clandestine.

En revanche, et face au refus de toute coopération de la part de l’Algérie qui ferme l’œil sur les flux migratoires qui traversent son territoire, la coopération maroco-espagnole dans le domaine de la migration et la traite des êtres humains est, elle, souvent présentée comme un modèle en la matière. L’expérience du Maroc, qui copréside avec l’Allemagne le Forum Mondial sur la Migration et le Développement, est également souvent citée comme un exemple à suivre.

Par ailleurs, les responsables de 159 Etats étaient présents à Marrakech pour prendre part à ce Forum, qui a connu aussi la participation de 400 partenaires, dont les agences onusiennes, les acteurs de la société civile, le secteur privé et le milieu académique, outre la présence de plus de 700 représentants des différents supports médiatiques en provenance des quatre coins du monde.

Quoiqu’il en soit, jamais un Pacte onusien n’aura suscité « fadaises et manipulations » sur les migrations de la part d’extrémistes européens, tant de droite que de gauche, avec, nouveauté du moment, l’implication des « gilets jaunes » français et belges.

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Maroc

Adoption du pacte sur les migrations à Marrakech

Plus de 150 pays se joindront à une conférence des Nations Unies pour adopter un pacte mondial visant à mieux gérer les flux de migrants

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Migration

En juillet, les 193 membres du Royaume-Uni, à l’exception des États-Unis, ont finalisé le « Pacte mondial pour une migration sûre, ordonnée et régulière » afin de mieux gérer la migration.

Depuis lors, le texte a été critiqué par les politiciens européens qui affirment qu’il pourrait augmenter l’immigration. Au moins six membres de l’Union européenne – pour la plupart originaires de l’Europe de l’Est communiste auparavant – ont fui l’accord

La Représentante spéciale des Nations Unies pour les migrations internationales, Louise Arbour, a déclaré que plus de 150 gouvernements s’étaient inscrits pour participer à l’événement qui se déroulerait dans la ville marocaine de Marrakech, qui devait adopter l’accord lundi, sans donner de détails.

Le pacte n’est pas juridiquement contraignant, mais peut fournir des orientations très utiles aux pays confrontés à la migration, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse.

«De nombreux défis feront obstacle à sa mise en œuvre, notamment le récit toxique et mal informé qui persiste trop souvent lorsqu’il est question de migrants», a-t-elle déclaré.

Dans la dernière tourmente politique provoquée par le pacte, le Premier ministre belge Charles Michel a relancé son gouvernement dimanche en tant qu’administration minoritaire, après que le plus grand parti de sa coalition ait démissionné dans un conflit sur la signature du pacte

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