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Côte d'Ivoire

La Côte d’Ivoire construit la première centrale solaire flottante d’Afrique

AFP

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La Côte d’Ivoire va construire la « première centrale électrique solaire flottante d’Afrique », a annoncé le ministère ivoirien de l’Energie, qui veut augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du pays.

Les installations se feront sur des plans d’eau, lagune ou mer, abondants en Côte d’Ivoire, a indiqué lundi, sans autre précision, le ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et des Energies Renouvelables, Thierry Tanoh.

Cette centrale sera financée à hauteur de 80 millions d’euros par un prêt de l’Agence française de développement (AFD), avec qui le gouvernement ivoirien a signé une convention pour une « coopération renforcée dans le domaine de l’énergie durable » le 29 novembre.

La Côte d’Ivoire, leader dans le secteur de l’électricité en Afrique de l’Ouest, est cependant en retard dans les énergies renouvelables, l’hydroélectrique mis à part.

La production d’électricité ivoirienne (2.000 MW) est assurée à hauteur de 75% par l’énergie thermique et le reste provient des barrages hydroélectriques. Le pays a produit à peine un mégawatt d’énergie solaire en 2018.

La Côte d’Ivoire veut faire passer les énergies renouvelables à 11% de son mix énergétique d’ici à 2020, puis à 16% en 2030.

Plusieurs projets sont en préparation, comme la construction de plusieurs centrales à biomasse Biokala, développées par le groupe agro-industriel ivoirien Sifca et le français EDF. Ces centrales doivent être alimentées par les résidus de palmiers à huile du groupe Sifca.

Première puissance économique d’Afrique de l’Ouest francophone, la Côte d’Ivoire dispose actuellement d’un réseau de 5.000 km de lignes à haute tension et d’une puissance installée de 2.200 mégawatts.

Le gouvernement mise sur un programme de développement de son réseau et ambitionne d’atteindre la barre des 4.000 MW en 2020 et 6.600 MW en 2030

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Côte d'Ivoire

Les avocats appellent à la libération de Gbagbo

Les avocats se disputent la libération de l’homme politique ivoirien Gbagbo

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Gbagbo 1

Les procureurs et les avocats de la défense se sont disputés vendredi pour la libération de l’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, qui avait été acquitté le mois dernier après avoir été acquitté des accusations d’atrocités par la Cour pénale internationale.
Les procureurs de la CPI, qui contestent l’acquittement, préparent une ultime tentative pour imposer des conditions à la libération de Gbagbo et de son coaccusé, Charles Blé Goude, afin de garantir leur retour devant le tribunal, si nécessaire.

Dans le même temps, leurs avocats ont exigé que les deux hommes soient libérés immédiatement et sans condition.
Les juges de première instance ont ordonné que Gbagbo, le premier ancien chef d’État à être placé en détention par la CPI, et que Blé Goudé soit libéré après leur acquittement, le 16 janvier. Mais deux jours plus tard, les juges d’appel ont décidé que les hommes devaient rester en détention examiner les arguments des procureurs qui ont déclaré qu’ils feraient appel de l’acquittement.

La procureure Helen Brady a déclaré aux juges d’appel vendredi que son bureau était prêt à rechercher une option «moins intrusive pour la liberté» que le maintien en détention pour assurer le retour ultérieur de Gbagbo.

Selon elle, cela pourrait signifier l’autoriser à se rendre dans un État proche des Pays-Bas qui soutient la cour internationale et est disposé à faire des promesses, il serait renvoyé si nécessaire.

Après la clôture des plaidoiries, les juges d’appel se réunissaient à huis clos pour discuter du pays dans lequel Gbagbo pourrait se rendre et à quel moment.

La famille de Gbagbo a déclaré qu’il souhaiterait finalement rentrer en Côte d’Ivoire, mais a indiqué qu’il pourrait se rendre d’abord en Belgique, où il a de la famille.

Tout retour dans son pays d’origine serait compliqué par le fait qu’il aurait été condamné à une peine de vingt ans d’emprisonnement pour détournement de fonds, après un procès par contumace, en janvier 2018.

Gbagbo, qui a dirigé la Côte d’Ivoire de 2000 à 2011, a passé sept ans en détention à La Haye.

Les juges du procès ont déclaré que les poursuites engagées entre Gbagbo et des violences liées aux élections en 2010 et 2011, dans lesquelles quelque 3 000 personnes avaient été tuées, étaient «exceptionnellement faibles» et qu’il était peu probable que les acquittements soient annulés.

Mais la chambre d’appel était disposée à entendre les arguments de l’accusation selon lesquels Gbagbo ne pourrait pas revenir pour de futures audiences s’il était libéré.

L’acquittement de Gbagbo a été déploré par les groupes de victimes représentant les victimes de la violence lors des élections de 2010, au cours desquelles Gbagbo a refusé de reconnaître la défaite de son rival Alassane Ouattara.

Des centaines de milliers de personnes ont fui les troubles que les procureurs ont imputés à Gbagbo et les victimes craignent que son retour dans son pays puisse relancer les hostilités à Abidjan.

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Côte d'Ivoire

Gbagbo maintenu en détention au moins jusqu’au 1er février

Reuters

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Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, à la suite d’un recours des procureurs, ont décidé le maintien en détention au moins jusqu’au 1er février de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

Cette décision, prise par trois voix contre deux, concerne également Charles Blé Goudé, ancien chef de file des Jeunes Patriotes et allié de Gbagbo.

Les deux hommes, poursuivis pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, ont été acquittés mardi et la Cour avait ordonné leur remise en liberté.

« La détention de M. Laurent Gbagbo et de M. Charles Blé Goudé est maintenue dans l’attente de l’examen de l’appel en cours », a toutefois décidé la CPI. La prochaine audience est fixée au 1er février.

Pour motiver un maintien en détention, le procureur Eric MacDonald a dit craindre que les autorités ivoiriennes refusent de contraindre Gbagbo à revenir à La Haye pour comparaître si l’appel du parquet est jugé recevable.

Rodrigue Dadje, avocat de l’épouse de Laurent Gbagbo, Simone, s’est dit « sûr » que l’ancien président et son ex-ministre de la Jeunesse « sortiront de prison encore plus forts, lavés de toute accusation par une procédure judiciaire juste et transparente ».

A Abidjan, devant la maison de Simone Gbagbo, Mercelin Kouakou a dit apprendre « avec beaucoup de douleur et de tristesse » la nouvelle du maintien provisoire en détention de l’ancien chef de l’Etat.

« Je ne doute pas que le président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé vont revenir parmi nous et que nous prendrons tous ensemble le chemin de la réconciliation », a dit ce militant pro-Gbagbo.

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Côte d'Ivoire

Laurent Gbagbo: l’ancien président de la côte d’Ivoire ne sera pas libéré de si tôt

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L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, restera derrière les barreaux après que les procureurs eurent fait appel de son acquittement pour crimes contre l’humanité.

La Cour pénale internationale (CPI) à La Haye l’a acquitté mardi et a ordonné sa libération immédiate.

Mais mercredi, les procureurs ont contesté la décision de le libérer, arguant que M. Gbagbo pourrait prendre la fuite.

Ils ont dit qu’il pourrait ne pas comparaître devant le tribunal si son acquittement devait être annulé.

M. Gbagbo avait été inculpé de crimes contre l’humanité pour violences à la suite des élections contestées de 2010, qui ont fait 3 000 morts et 500 000 personnes déplacées.

Il a été capturé en 2011 dans un bunker du palais présidentiel par l’ONU et des forces soutenues par la France soutenant son rival, Alassane Ouattara.

Il est le premier ancien chef d’État à être jugé devant la CPI.

« Dans l’attente de la décision de la chambre d’appel sur la demande du procureur, M. Gbagbo restera sous la garde de la CPI », a déclaré un porte-parole du tribunal dans un communiqué.

« Il existe un risque concret que, une fois libéré, l’accusé ne comparaisse pas pour poursuivre l’instance », ont écrit les procureurs dans un document.

Une décision sur leur appel est attendue jeudi.

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