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Algérie

Le prince héritier saoudien arrive en Algérie

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Le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman est arrivé dimanche en Algérie en provenance de Mauritanie, après une visite aux pays arabes et avoir assisté au sommet du G20 en Argentine.

Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a reçu le prince à Alger, a annoncé l’agence de presse officielle APS.

Avant le sommet, l’héritier du plus grand exportateur de pétrole au monde avait visité les Émirats arabes unis, Bahreïn, l’Égypte et la Tunisie.

En route pour l’Algérie, il s’était rendu en Mauritanie, où l’Arabie saoudite s’était engagée à construire un grand hôpital dans la capitale, Nouakchott, ont annoncé les médias.

Le prince héritier en est à son premier voyage à l’étranger depuis le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, ce qui a mis à rude épreuve les relations de l’Arabie saoudite avec l’Occident et a porté atteinte à son image à l’étranger.

L’Arabie saoudite a déclaré que le prince n’avait aucune connaissance préalable du meurtre. Après avoir proposé de nombreuses explications contradictoires, Riyad a déclaré le mois dernier que Khashoggi avait été tué et son corps démembré lorsque les négociations pour le persuader de retourner en Arabie saoudite avaient échoué.

Les investissements et les relations commerciales algéro-saoudiens, en particulier dans les secteurs du pétrole et de la pétrochimie, feront l’objet de discussions au cours de la visite de deux jours, a déclaré APS samedi.

L’Algérie est l’un des rares pays arabes à entretenir de bonnes relations avec l’Arabie saoudite et son rival, l’Iran, tous deux membres de l’OPEP.

Alger entretient également des liens étroits avec le Qatar, avec lequel l’Arabie saoudite et trois autres États arabes ont rompu leurs liens commerciaux et leurs liens de transport en juin 2017, l’accusant de soutenir le terrorisme et l’Iran. Le Qatar nie les allégations.

L’Algérie entretient également de bonnes relations avec la Turquie, dont les relations avec l’Arabie saoudite ont été tendues par le meurtre de Khashoggi.

Il est peu probable que le prince saoudien fasse face à des protestations contre le meurtre, comme il l’a fait en Tunisie, les manifestations étant interdites à Alger.

Mais un groupe d’éminents journalistes et intellectuels a écrit une lettre ouverte pour s’opposer à sa visite, affirmant qu’elle était « contraire à l’éthique et politiquement inappropriée ».

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Algérie

Un responsable algérien vide sa haine contre l’Union Européenne

Nouvelle défaite diplomatique algérienne infligée par le Maroc

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Comme à leur habitude, les dirigeants algériens et la presse qui leur sont inféodés ont réagi promptement à l’adoption, le 16 janvier 2019, de l’Accord Agricole et de Pêche Maroc-Union Européenne par le Parlement Européen.

Ainsi, l’Ambassadeur Algérien à Bruxelles, Amar Belani, a été activée par ses maîtres d’Alger, pour déverser tout son fiel contre l’Union Européenne.

Nul ne peut ignorer que cet Ambassadeur a qualifié de funeste pour les institutions européennes et le droit international, le jour où cet Accord a été adopté à une majorité écrasante par les eurodéputés et ce, par 440 voix pour et 167 contre.

Il est vrai que cet oiseau très bavard, accrédité à Bruxelles pour servir la pâtée à l’entité fantoche RASD, au lieu de servir les intérêts des algériens, aurait mieux fait de déclarer que ce 16 janvier 2019 restera un jour funeste plutôt pour Alger.

Un pays qui continue d’apporter un soutien financier de plus de 350 milliards de dollars gaspillés à entretenir une chimère au dépens du pauvre contribuable algérien aux plans diplomatique et militaire, abstraction faite du refuge qu’elle continue d’offrir à ce front de la honte et où près de 20.000 sahraouis marocains sont pris en otage et humiliés de manière systématique dans les camps de la honte à Tindouf depuis maintenant plus de quarante ans.

Quant aux dernières sorties du Ministre algérien des Affaires Etrangères, Abdelkader Messahel, elles constituent un tournant tout aussi dangereux qu’inédit dans les relations entre le Maroc et l’Algérie.

Le choix des angles d’attaque, les mots utilisés, le timing choisi sont autant d’indicateurs qui renseignent sur une hostilité froidement planifiée, sur une envie d’en découdre avec le voisin marocain. Il est vrai que le langage ordurier utilisé par Massahel peut donner cette impression d’un pétage de câbles, d’une irruption incontrôlée, d’une jalousie morbide et obsessionnelle qu’un Ministre à la tête d’une administration impuissante et incompétente peut couver, mais il ne s’agit là que de la partie visible d’un iceberg en pleine décomposition interne.

C’est pourquoi le Maroc a toujours été ce pays vers lequel les frustrations de la classe politique dirigeante algérienne ont été dirigées à chaque pic de tensions, la démarche de ce responsable algérien peut trouver ses racines et ses justifications dans la catastrophique situation politique et économique de l’Algérie.

D’un côté, le bas de laine énergétique ayant fondu ces dernières années comme neige au soleil, le gouvernement d’Ahmed Ouyahia trouve d’immenses difficultés à continuer à subventionner la paix sociale et s’apprête à demander de grands sacrifices aux classes populaires algériennes dont une grande majorité est habituée à un assistanat à la soviétique. Cette politique porte en elle même les germes d’une grande explosion sociale.

Autre raclée reçue magistralement par Abdelkader Messahel est celle de l’adoption des aides américaines au Maroc. Le Sénat et la Chambre des Représentants américains ont choisi de modifier considérablement le libellé adopté il y a quinze jours, en réaffirmant explicitement que le Sahara marocain fait partie intégrante des aides américaines au Maroc.

Un vote franc et massif des députés européens qui, combiné à celui des législateurs américains, constitue bel et bien un double camouflet au tandem Alger-polisario, et une consécration des droits inaliénables du Maroc sur ses provinces sahariennes.

Au regard de ce qui précède, il est certain que les apparatchiks algériens « vomis » par leur peuple ne craignent plus le ridicule !

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Algérie

Algérie: l’élection présidentielle annoncée pour le 18 avril

L’annonce a été faite vendredi selon un article de l’agence algérienne de presse.

AFP

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La prochaine élection présidentielle en Algérie se déroulera le 18 avril, a annoncé vendredi la présidence de la République, citée par l’agence de presse d’Etat Algérie Presse Services (APS).

Le mandat du président Abdelaziz Bouteflika, à la tête de l’Algérie depuis 1999, expire le 28 avril. Son camp l’appelle depuis plusieurs mois à se représenter pour un cinquième mandat, mais M. Bouteflika, 81 ans, n’a pour l’heure pas fait part de ses intentions.

Le « président de la République a pris ce jour (vendredi), un décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l’élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019 », indique le communiqué de la présidence, cité par l’APS.

Selon la loi, les candidats éventuels ont désormais 45 jours à partir de la publication du décret, soit jusqu’au 4 mars, pour déposer leur dossier auprès du Conseil constitutionnel.

L’incertitude autour d’une nouvelle candidature du chef de l’Etat, diminué par les séquelles d’un AVC dont il a été victime en 2013, a monopolisé ces derniers mois le débat politique en Algérie.

Aucun candidat d’importance n’a pour l’heure annoncé son intention de se présenter.

Pour la précédente présidentielle en 2014, M. Bouteflika avait déposé sa candidature dans les ultimes jours avant l’expiration du délai.

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Algérie

Les dirigeants algériens au bord du gouffre

Algérie en pleine guerre de succession à Bouteflika.

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algerie

Nul ne peut, aujourd’hui, contester que les responsables algériens se trouvent à la peine pour définir les conditions d’une éventuelle succession du Président Bouteflika, excepté le Général de Corps d’Armée Gaid Salah.

Avec un Président Bouteflika aujourd’hui à bout de force et privé de parole , il n’y a plus de pilote dans l’avion algérien. Plus que jamais, le système de gouvernance est une boite noire. Plus grave, l’armée algérienne, qui a toujours été le premier et le dernier recours dans les moments de crise, est divisée comme jamais.

Dans ce face à face on retrouve trois clans s’affronter au sein de l’institution militaire algérienne dans un duel mortel. Le premier, le plus puissant, est dirigé par le Chef d’Etat-Major et vice-Ministre de la Défense, Gaïd Salah, le second est, quant à lui, regroupé autour du Général Tartag, le patron de la Direction du Service de Sécurité (anciennement DRS) et préposé aux basses oeuvres de Saïd Bouteflika, le frère du Président algérien et enfin le troisième groupe constitué, pour sa part, par les réseaux du Général Mohamed Médiene, dit Toufik, qui fut, pendant un quart de siècle, le Chef de la redoutable DRS et le vrai patron de l’Algérie.

Aujourd’hui, nul en Algérie ne peut échapper à l’image du Général Gaïd Salah puisqu’il s’offre l’ouverture de tous les JT du pays qu’il occupe pendant de longues minutes. Par ses apparitions quotidiennes, Gaïd Salah transmet le message subliminal qu’est : « Moi ou le chaos ».

Face à ce potentiel risque, au Palais Zéralda, l’obsession est de gagner du temps dans une espèce de course pathétique vers l’abime. L’objectif de Saïd Bouteflika est de trouver un successeur à son propre frère qui soit susceptible de garantir au clan familial une sécurité judiciaire à l’heure des règlements de compte.

Face à une telle situation, les décideurs algériens pourraient s’entendre avec l’armée algérienne pour dégager un consensus entre un clan présidentiel considérablement affaibli et un Chef d’Etat-Major plus que gourmand.

Or, le Général Gaïd Salah parviendra t’il pour autant à restaurer, dans les semaines qui viennent, la cohésion de l’institution militaire ? Saura t’il promouvoir une solution politique qui soit crédible ? Pourra t’il rassurer les Français qui n’aiment guère cet ami des Russes et cet adversaire déclaré du Maroc ? Impossible !

Les dirigeants algériens, qui se baladent en rouflaquettes, multiplient les exercices militaires à balles réelles, lancent l’exploitation de gaz de schistes bitumeux, laissent mourir des immigrés en plein désert et trafiquent dans la drogue et l’évasion de devises fortes, sont devenus totalement maboules.

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