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Santé

10 phénomènes susceptibles d’arriver si vous ne faîtes pas l’amour pendant trop longtemps 

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1 – Votre système immunitaire est plus vulnérable

L’activité sexuelle renforce votre système immunitaire. Alors logiquement, le contraire semble inévitable si vous êtes privés de sexe. Des chercheurs de l’Université Wilkes-Barre en Pennsylvanie (Etats-Unis) ont trouvé que les personnes faisant l’amour une à deux fois par semaine voyaient sa production de l’immunoglobuline A s’élever de 30%. Cette dernière représente la première ligne de défense corporelle contre les virus et les bactéries.

2 – Votre libido peut décliner

Ceci n’est entièrement vrai. Certains experts ont défini que l’activité sexuelle régulière était une façon de « faire du feu » de votre libido et qu’au contraire, une période d’abstinence diminuerait le désir sexuel. Cependant, d’autres chercheurs estiment que le niveau de votre libido dépend tout simplement de vos propres expériences sexuelles.

3 – Vous baissez les risques d’attraper une infection urinaire ou une MST (ça, c’est bien !)

Une fois n’est pas coutume, l’abstinence peut être une très très bonne chose pour votre corps. En effet, sans sexe, vous êtes quasiment totalement à l’abri d’une potentielle MST. Ce qui est plus surprenant est que la privation de sexe réduit également le risque d’infection urinaire.

4 – Votre santé cardiovasculaire peut en pâtir

Une bonne vie sexuelle est fortement liée à une bonne santé cardiovasculaire. Seulement, peu d’étude ont permis de définir si la privation de sexe avait un réel impact négatif sur votre cœur. Cependant, il serait préférable d’évacuer votre frustration sexuelle sur un tapis de course, par exemple, pour vous assurer que votre cœur fonctionne bien sainement.

5 – Vous pouvez être plus stressés

Sans surprise, le manque de sexe entraîne de la frustration et donc, un surplus de stress. Des études ont montré que les personnes qui n’avaient pas de relations sexuelles régulières avaient une pression sanguine beaucoup plus élevée que les personnes ayant eu une relation sexuelle récente.

6 – Votre vagin se resserre ? Non, pas vraiment…

Pour vous Mesdames, contrairement aux idées reçues, l’abstinence ne rend pas votre vagin plus serré. Ce que vous ressentez dans votre jardin secret ne dépend pas du nombre de partenaires sexuels, et l’abstinence ne réduit pas l’espace de votre vagin. Cependant, vos tissus vaginaux peuvent ne plus avoir cette habitude de se relaxer à chaque pénétration lorsque vous reprendrez une activité sexuelle. Il faudra juste un peu de temps pour que ça revienne à la normale.

7 – Les hommes sont plus susceptibles au disfonctionnement érectile

Les études réalisées sur ce propos sont unanimes puisque l’activité sexuelle a un effet grandement positif sur les érections. Si, du jour au lendemain, vous stoppez votre activité sexuelle, ne serait-ce même que la masturbation, vous rencontrerez probablement des disfonctionnement érectile.

8 – Pour les femmes, ça peut prendre plus longtemps avant de « mouiller »

Ce n’est plus un secret : une activité sexuelle régulière permet à vos organes sexuels de fonctionner sans encombre. Des experts sexuels ont établi que le processus qui permet à votre vulve de « mouiller » bénéficie beaucoup de la régularité de votre activité sexuelle. Et si vous arrêtez pendant un moment, vous aurez probablement besoin d’un coup de pouce (sans mauvais jeux de mots) et d’un peu de temps pour vous faire mouiller.

9 – Contrairement aux idées reçues, ça ne vous rend pas plus intelligent

Une vieille rengaine dit que l’abstinence vous rend plus intelligent. C’est faux, c’est même le contraire ! Des scientifiques ont établi que l’activité sexuelle boostait le développement des neurones dans votre cerveau. Cette vieille idée reçue vient simplement du fait que durant l’abstinence, on s’ennuie plus donc on est plus amené à penser, à réfléchir, mais c’est tout…

10 – Messieurs, prenez garde au cancer de la prostate

En répercussion au problème d’érection susmentionné, la rareté des éjaculations augmente le risque d’avoir un cancer de la prostate. Une étude scientifique a établi que les hommes ayant une activité sexuelle régulière avaient 20% de risques en moins d’attraper un cancer de la prostate. En effet, l’éjaculation sert à nettoyer les substances potentiellement nocives de votre corps.

Avec demotivateur.fr

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Santé

Quand des cerveaux de porcs continuent de fonctionner après leur mort

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Ça ressemble au début d’un film de science fiction, voire d’épouvante façon Frankenstein: des chercheurs sont parvenus à rétablir certaines fonctions neuronales dans des cerveaux de porcs morts depuis plusieurs heures, une expérience qui pose de nombreuses questions éthiques.

Publiée mercredi dans la revue Nature, cette étude est toutefois très loin de prouver qu’il est possible de ressusciter d’une mort cérébrale.

En effet, les chercheurs insistent sur le fait qu’ils n’ont repéré dans les cerveaux étudiés « aucune activité électrique qui serait le signe de phénomènes de conscience ou de perception ».

« Ce ne sont pas des cerveaux vivants mais des cerveaux dont les cellules sont actives », assure l’un des auteurs de l’étude, Nenad Sestan.

Selon ce chercheur à l’université de Yale (Etats-Unis), ces travaux montrent « qu’on a sous-estimé la capacité de restauration cellulaire du cerveau ».

En outre, ces résultats laissent penser que la détérioration des neurones « après l’arrêt du flux sanguin pourrait être un processus de longue durée et non rapide », selon un communiqué de Nature.

Les cerveaux des mammifères sont très sensibles à une diminution de l’oxygène qui leur est fourni par le sang. Quand l’afflux sanguin est interrompu, le cerveau cesse d’être oxygéné, ce qui l’endommage de façon irrémédiable.

Les chercheurs ont utilisé 32 cerveaux prélevés sur des porcs morts depuis quatre heures. Grâce à un système de pompes baptisé BrainEx, ils les ont irrigués durant six heures avec une solution spéciale, à une température équivalente à celle du corps (37 degrés).

Cette solution, un substitut au sang, était conçue pour oxygéner les tissus et les protéger de la dégradation liée à l’arrêt du flux sanguin.

Les résultats ont été frappants: diminution de la destruction des cellules cérébrales, préservation des fonctions circulatoires voire restauration d’une activité synaptique (signaux électriques ou chimiques dans la zone de contact entre les neurones).

Selon les chercheurs, cela pourrait aider à mieux comprendre le cerveau, en l’étudiant de façon post-mortem avant qu’il ne se dégrade.

Cela pourrait aussi ouvrir la voie à des techniques futures permettant de le préserver après une attaque cardiaque par exemple.

De façon encore plus lointaine, cela pourrait, théoriquement, ressusciter un cerveau mort, ce qui reste pour l’instant de la science fiction.

– Pop culture –

« Les défis immédiats posés par ces résultats sont avant tout éthiques », souligne un scientifique qui n’a pas participé à l’étude, le Pr. David Menon, de l’université de Cambridge (Royaume-Uni).

« Cela remet en question notre conception de ce qui fait qu’un animal ou un homme est vivant », assurent d’autres scientifiques dans un commentaire publié par Nature pour accompagner l’étude.

« Cette étude a utilisé des cerveaux de porcs qui n’avaient pas reçu d’oxygène, de glucose ou d’autres nutriments pendant quatre heures. Cela ouvre donc des possibilités qu’on pensait jusqu’alors inenvisageables », ajoutent Nita Farahany, Henry Greely et Charles Giattino, respectivement professeure de philosophie et spécialistes de neurosciences.

L’étude pourrait selon eux remettre en question deux principes.

« Premièrement, le fait que l’activité neuronale et la conscience subissent un coup d’arrêt définitif après quelques secondes ou quelques minutes d’interruption du flux sanguin dans le cerveau des mammifères », disent-ils.

« Deuxièmement, le fait que, à moins qu’on restaure rapidement la circulation sanguine, un processus irréversible s’enclenche, menant à la mort des cellules puis de l’organe », poursuivent-ils.

Ils appellent de leurs voeux l’établissement de « directives sur les questions scientifiques et éthiques soulevées par ces travaux ».

Dans un autre commentaire publié par Nature, des spécialistes de bioéthique font valoir qu’un développement de la technique BrainEx pourrait à terme nuire aux dons d’organes.

Pour une greffe, les organes sont essentiellement prélevés sur des donneurs en état de mort cérébrale. Si l’on se met à considérer que cet état peut être réversible, comment se résoudre au prélèvement d’organes?

Peut-être fan de pop culture des années 80, le trio Farahany, Greely et Giattino cite une réplique du film américain « Princess Bride » pour résumer l’enjeu de ces travaux sur des cerveaux certes morts, mais dont l’activité a été partiellement restaurée.

Dans cette comédie fantastique de 1987, un guérisseur nommé Max le Miracle explique malicieusement: « Il y a une petite différence entre presque mort et raide mort (…). Presque mort, c’est encore un petit peu en vie ».

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Santé

Urgences saturées, manque de moyens: à Lens, l’équipe médicale « vole en éclats »

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« C’est insoutenable depuis des années, mais là, on n’en peut plus »: à Lens, « broyée » par la saturation chronique des urgences et le manque de moyens, l’équipe médicale « vole en éclats ». Démissionnaires, la moitié des urgentistes seront partis d’ici l’été.

« Médecin urgentiste, c’était ma vocation. J’étais dans une équipe soudée, extrêmement compétente. Mais, ces dernières années, les conditions de travail se sont tellement dégradées que je n’éprouvais plus aucune satisfaction. J’angoissais tant que je ne dormais plus. Alors je suis partie… », confie Marie (prénom modifié), à Lens (Pas-de-Calais) depuis plusieurs années.

Comme elle, « la moitié des 17 urgentistes, dont plusieurs piliers du service, en burn-out, ont annoncé leur départ au cours de l’hiver, sans même se concerter », raconte Patrice Ramillon, secrétaire adjoint FO au centre hospitalier.

La crise est nationale, « mais ici tout vole en éclats », lance le syndicaliste. « Comme partout, l’activité augmente », avec 160 entrées par jour en 2018 et des pics à 200. « Mais à Lens, un tiers des adultes nécessitent une hospitalisation alors que le nombre de lits diminue constamment dans les services. Résultat: les patients stagnent aux urgences et elles explosent ».

« Au déchocage (urgences vitales), on a souvent deux fois plus de patients que de places », témoigne un aide-soignant. « Pour les autres, il y a huit heures d’attente, collés les uns aux autres sur des brancards. Quand la salle est pleine, on remplit les couloirs… »

« Cinquante patients pour trois médecins, c’est intenable! », soupire-t-il. En sous-effectifs, « les soignants font de l’abattage, ne peuvent même plus vérifier que les gens sont allés aux toilettes ou ont mangé ».

Outre l’épuisement, « les médecins deviennent secrétaires, passent leur temps au téléphone pour négocier des admissions dans des services bondés », gèrent en simultané de nombreux cas, « impossibles à surveiller correctement », déplore Marie.

« Il n’est pas normal qu’en fin de garde, des collègues partent en larmes! Que chaque nuit, dix ou vingt personnes, âgées et malades, dorment dans un couloir et restent 48 heures! C’est de la maltraitance institutionnelle », tranche un autre urgentiste, démissionnaire après de nombreuses années de service.

« Chaque matin, j’ai peur d’aller au boulot, je me demande si je vais finir par faire une erreur », lâche-t-il, préférant « partir pour ne plus être complice de ce système qui broie les gens ».

– « Titanic » –

Pour Jean Létoquart, infirmier et représentant CGT, « Lens reflète ce qui se passe partout »: « l’hôpital est endetté, son déficit hallucinant et il réduit constamment la voilure », notamment depuis son regroupement avec trois autres établissements au sein du GHT de l’Artois.

Transfert de la pneumologie à Béthune, fermeture de lits en obstétrique, chirurgie, gériatrie: « l’hôpital, qui comptait autrefois 1.000 lits, s’est réduit à 700, et table maintenant sur 571 » en vue d’un déménagement en 2023. La direction s’est par ailleurs engagée dans un plan de retour à l’équilibre (PRE) prévoyant « la suppression de 157 postes ».

« On nous parle de virage ambulatoire, réduction des délais de séjour mais on a les pires indicateurs de santé de France: une population âgée, un nombre incalculable de cancers, une surmortalité extrême et quasiment plus de médecins en ville! », plaide-t-il.

« Aux urgences, c’est le Titanic: on voit l’iceberg, on saute tous à l’eau! », résume M.Ramillon.

Pour l’ARS des Hauts-de-France, le PRE doit permettre de « supporter » le coût de la reconstruction de l’hôpital, « indispensable » au regard de sa « vétusté », et « anticipe la nouvelle répartition des activités » entre établissements du GHT, nécessaire face à une pénurie de médecins.

Mais, conscientes de la tension des urgences, les autorités ont décidé de « missionner une équipe de professionnels du secteur ». Leur « plan d’action » comprendra le « recensement d’éventuels volontaires » dans d’autres hôpitaux pour « renforcer » l’équipe cet été, précise l’ARS. La direction de l’hôpital a elle refusé de s’exprimer.

« Ils vont colmater, appeler à la solidarité, injecter quelques paramédicaux récupérés en interne, mais ça n’aura qu’un temps! » déplore M. Ramillon, craignant « une catastrophe sanitaire ».

« Qui rejoindra une équipe décapitée, un hôpital qui coule? », demande-t-il, réclamant « un plan Marshall » pour rouvrir des lits, des postes et « sauver le premier hôpital du Pas-de-Calais ».

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Santé

Le dioxyde de titane interdit début 2020 dans les denrées alimentaires

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Après des tergiversations, le gouvernement a décidé mercredi d’interdire en janvier 2020 le dioxyde de titane, un additif controversé, dans les denrées alimentaires, une décision qui laisse les ONG sur leur faim.

Cette décision intervient deux jours après la publication d’un avis de l’agence sanitaire Anses qui disait ne pas pouvoir lever les incertitudes sur l’innocuité de cette substance, signalée sur les étiquettes par TiO2 ou E171 et utilisée principalement comme colorant.

Après avoir pris connaissance de cet avis, « François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, ont décidé, par précaution, d’interdire la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant cet additif dès le 1er janvier 2020 », selon un communiqué.

« Un arrêté suspendant la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant l’additif E171 à partir du 1er janvier 2020 a été signé et sera publié dans les meilleurs délais », précise-t-il.

Cet arrêté sera notifié à la Commission européenne et aux autres Etats membres car le dioxyde de titane bénéficie d’une autorisation délivrée au niveau de l’Union européenne.

Cette décision « n’est que dans l’ordre des choses », a réagi Stephen Kerckhove au nom des associations Agir pour l’environnement et Foodwatch. « On voit apparaître un délai dont il n’a jamais été question », a-t-il regretté.

– Aussi présent dans dentifrices et médicaments –

Le fait que cette substance contienne des nanoparticules – d’une taille inférieure à 100 nanomètres facilitant leur pénétration dans l’organisme – soulève depuis plusieurs années l’inquiétude des associations de défense des consommateurs et de l’environnement.

Face à ces doutes, Brune Poirson avait annoncé en mai 2018 la suspension de son utilisation dans les produits alimentaires d’ici fin 2018. La disposition avait été reprise dans la loi alimentation promulguée en novembre mais elle ne pouvait s’appliquer sans un arrêté du ministère de l’Economie.

Mais Bruno Le Maire avait refusé de signer cet arrêté dans un premier temps en janvier, avant de se dire prêt à interdire le colorant, sous réserve d’un nouvel avis de l’agence sanitaire Anses.

Dans cet avis rendu lundi, l’agence a analysé 25 nouvelles études sur la toxicité du dioxyde de titane par voie orale, parues depuis son dernier avis en 2017. Et soulignant « le manque de données scientifiques », elle conclut « qu’elle ne dispose pas d’éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171 ».

Ces études ne permettent notamment pas de « confirmer ou d’infirmer le potentiel » cancérogène.

L’Institut national de la recherche agronomique (INRA) avait estimé en 2017 que l’exposition au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Sans que ces résultats ne permettent de conclure sur ses effets sur l’homme.

En juillet, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait estimé que cette étude et trois autres soumises par la France ne remettaient pas en cause son évaluation de 2016, qui concluait que le dioxyde de titane n’était « pas de nature à entraîner un risque sanitaire ». Le mois suivant, la Commission européenne lui commandait toutefois un nouvel avis, attendu pour mi-2019, qui devra se pencher en particulier sur la taille des particules.

Face aux critiques, certains industriels ont annoncé retirer le dioxyde de titane de leurs recettes ou magasins, comme Carambar and Co de ses Malabar ou encore Carrefour, Super U, Leclerc, Picard et William Saurin. Mais d’autres ont mis en avant des délais d’adaptation.

Le dioxyde de titane reste autorisé pour les cosmétiques (dentifrice) et médicaments, pas concernés par la loi alimentation, ce que regrettent les ONG.

Le président de l’UFC-Que Choisir Alain Bazot a ainsi dénoncé un arrêté « sans réelle cohérence » en raison de sa limitation aux denrées alimentaires. « On est dans la caricature de l’application du principe de précaution dont se prévaut le ministre », a-t-il estimé.

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