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Cinéma

Rocketman: la date de sortie du film biographique sur Elton John dévoilée

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Taron Egerton incarnera le chanteur emblématique dans ce biopic des créateurs de Bohemian Rhapsody.

Si vous n’avez pas encore eu le goût de regarder des films biographiques d’icônes classiques du cinéma comme Bohemian Rhapsody, alors vous avez de la chance, car le réalisateur qui est intervenu pour terminer ce film, Dexter Fletcher, nous apporte un autre film biographique.

Elton John est l’icône du traitement hollywoodien à Rocketman, qui suivra les débuts de John à la Royal Academy of Music et son partenariat musical avec l’auteur-compositeur Bernie Taupin, qui le catapultera au rang de célébrité en dépit de problèmes personnels dans son film. la vie.

La star de Kingsman, Taron Egerton, assumera le rôle de John dans le film. Nous pouvons également nous attendre à voir M. Billy Elliott lui-même, Jamie Bell, jouer le rôle de Taupin.

Alors, quand pouvons-nous nous attendre à voir Rocketman dans les cinémas?

Le biopic Elton John sortira dans les cinémas britanniques le 24 mai 2019.

Les salles américaines peuvent attendre le film un peu plus tard, le 31 mai 2019.

Qui joue dans le film?

Egerton incarnera bien sûr John, tandis que Bell sera son partenaire musical Bernie Taupin.

La vedette de Bodyguard, Richard Madden, sera également présente dans le film en tant que directeur et amoureux de John, John Reid.

L’actrice Bryce Dallas Howard du Jurassic World jouera également le rôle de Sheila Eileen, la mère à l’esprit libre d’Elton John.

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Cinéma

Crazy Rich Asians déçoit au box-office chinois

Crazy Rich Asians a peut-être été un grand succès au box-office occidental cette année, mais le public chinois ne ressent clairement pas la même chose à propos du film.

Ruben Joël TCHAMKO

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La superproduction hollywoodienne avec une distribution entièrement asiatique n’a pas réussi à mettre le feu au box-office chinois, tirant la ligne huitième à ses débuts.

Il a été publié quatre mois après sa sortie aux États-Unis, ne rapportant que 1,1 million de dollars au cours de ses trois premiers jours.

Le film a jusqu’ici rapporté environ 238 millions de dollars dans le monde.

Les sourcils peuvent être levés au fait que Crazy Rich Asians s’est effondré dans la nation asiatique la plus peuplée.

Mais ce n’est probablement pas une si grande surprise.

La sortie retardée n’est pas particulièrement inhabituelle pour le marché chinois: les films doivent subir un processus de censure et un quota est fixé pour les films étrangers, avec une limite de 34 importations de films par an.

Mais un autre facteur important est que les moulages 100% asiatiques ne sont pas autant une nouveauté en Chine que pour le marché occidental.

La richesse ostentatoire affichée dans Crazy Rich Asians peut également avoir causé un problème à un moment où l’industrie cinématographique chinoise réduit les salaires des stars et enquête sur des allégations de fraude fiscale.

Aquaman ouvrira ses portes en Chine cette semaine et devrait faire mieux.

Crazy Rich Asians a été le premier grand film hollywoodien depuis The Joy Luck Club, il y a 25 ans, à présenter un casting entièrement asiatique.

Adapté du best-seller de Kevin Kwan, il raconte l’histoire d’une femme américano-asiatique qui subit un choc culturel en rencontrant la famille ultra-riche de son petit-ami à Singapour.

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Cinéma

Cinéma: le nouveau Spider-Man noir et latino

AFP

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 Spider-Man revient, une énième fois, au cinéma. Mais cette année, alors qu’ Hollywood tente de diversifier le profil de ses héros, l’homme araignée est noir et latino. Exit Peter Parker, bienvenue Miles Morales.

Moins d’un an après le succès de « Black Panther », le premier super-héros noir de l’univers Marvel, un autre personnage de couleur va tisser sa toile sur grand écran: Miles Morales, dans « Spider-Man: New Generation », qui doit sortir mi-décembre en France et aux Etats-Unis.

Le scénario de ce film d’animation – un adolescent piqué par une araignée radioactive – est déjà bien connu. Mais cette fois l’action se déroule dans un univers où Peter Parker, plus vieux, se contente d’un rôle de mentor.

C’est Shameik Moore, un acteur et chanteur d’origine jamaïquaine de 23 ans, qui prête sa voix au jeune super-héros, dans ce film réalisé par Peter Ramsey, Bob Persichetti et Rodney Rothman.

Bien avant de décrocher le rôle, il voulait jouer ce personnage, a-t-il raconté à l’AFP.

Une amie lui avait offert un journal pour qu’il couche ses pensées sur papier.

« Une des toutes premières choses que j’ai écrites est +Je suis Spider-Man. Je suis Miles Morales+ ».

C’est en apparaissant dans « Dope », petit film indépendant apprécié par la critique et sorti en 2015, qu’il a attiré l’attention des producteurs.

La probabilité pour qu’il soit projeté sur le devant de la scène de la sorte était pourtant aussi faible que celle de se faire piquer par une araignée radioactive, se plaît-il à expliquer pour filer la comparaison avec Spider-Man.

« L’araignée l’a choisi alors que plusieurs milliers de personnes vivent à Brooklyn. Et Sony m’a choisi pour Miles Morales au milieu des milliers de personnes qui ont passé le casting ».

Premier film sans Stan Lee

« Spider-Man: New Generation » veut rendre un hommage à la bande-dessinée originale avec son style léger et ses bulles qui s’affichent à l’écran.

Ce sont les premières aventures d’un super-héros Marvel à sortir au cinéma depuis le décès du créateur de Spider-Man, le scénariste Stan Lee, mort le 12 novembre à l’âge de 95 ans.

La légende de la bande-dessinée, papa également des X-Men ou de Hulk, est crédité comme un des producteurs exécutifs du film.

Et, comme c’est la tradition dans les films Marvel, il fait une apparition – sous forme animée bien sûr.

L’idée d’un homme-araignée de couleur a germé dans la tête des responsables de Marvel après la victoire de Barack Obama en 2008.

La maison d’édition, un des poids lourds les plus influents de la pop culture américaine, a créé en 2011 ce personnage métis, qui officie dans une réalité parallèle à celle que connaissent les lecteurs depuis les années 1960 et où Peter Parker est Spider-Man.

L’adaptation de ses aventures semblait donc inévitable étant donné le nouvel intérêt qu’ Hollywood s’est trouvé pour les films mettant les minorités à l’honneur, qui s’avèrent souvent très rentables (« Wonder Woman » ou « Black Panther » pour les super-héros, « Crazy Rich Asians » dans un autre registre).

« Je pense que tout a à voir avec le business. La raison pour laquelle il y a plus de projets multiculturels ou avec des femmes est qu’il y a une vraie demande, les gens sont prêts à payer pour cela », explique à l’AFP Jake Johnson, la voix de Peter Parker.

Mais, noir, blanc ou métis, Spider-Man reste un super-héros. Et Miles Morales « n’est pas moins puissant que les autres », ajoute-t-il.

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Cinéma

Les réalisatrices femmes, « pionnières » dans le cinéma au Qatar

AFP

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Le monde du cinéma au Qatar s’est retrouvé cette semaine à Doha pour la 6ème édition du festival du film de Ajyal, un évènement marqué cette année par la présence en force des femmes réalisatrices.

« Je pense que tout le monde a été bluffé » par le fait que « nous avons plus de femmes faisant des films ici à Doha que d’hommes », affirme Fatma al-Remaihi, la directrice du festival et de l’Institut du film de Doha.

Aisha al-Shammakh, Nouf al-Sulaiti et l’étoile montante du cinéma qatari Amal al-Muftah étaient au rendez-vous avec des films sur divers sujets, allant de la génération des milléniums au Qatar aux relations père-fille.

Le nombre de participantes à ce festival de six jours, qui s’achève lundi et présente aussi des films étrangers, semble en adéquation avec des chiffres donnés en 2016 par la Northwestern University de Doha.

Cette étude chiffre à 60% la proportion de femmes parmi les cinéastes au Qatar, où l’industrie cinématographique est relativement récente. Un chiffre qui tourne autour de 25% dans les autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, selon la Northwestern University.

L’importante présence des femmes dans la production cinématographie a influé sur la nature des sujets traités, comme dans le court métrage de Nouf al-Sulaiti, « Gubgub » (Le crabe).

« Tribune »

Racontant une pêche aux crabes, le film montre la détermination d’une fillette qui veut prouver qu’elle peut être aussi bonne que son frère plus âgé pour trouver les crustacés.

« Je pense que cela nous offre une tribune », confie Mme Sulaiti. « Je ne crois pas qu’on avait cette tribune ou opportunité auparavant », ajoute-t-elle.

« Je veux que la fillette croit qu’elle peut arriver à faire ce qu’elle veut. Je veux que les petites filles voient ça », indique cette femme de 25 ans.

« Par le passé, on avait une éducation, on se mariait et on restait à la maison avec notre mari (…) Je pense que, peu à peu, les filles (qataries) voient qu’on peut arriver à faire ce que font nos frères », dit-elle.

L’émergence des femmes dans le cinéma qatari survient à un moment où l’émirat conservateur cherche à se présenter comme une puissance progressiste dans le Golfe. Et alors qu’il demeure politiquement isolé par les pays arabes voisins sur fond d’une longue crise régionale.

Le 5 juin 2017, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont coupé tous leurs liens avec le Qatar en l’accusant notamment de « financer le terrorisme » et de se rapprocher de l’Iran.

Le Qatar a fermement démenti soutenir des groupes terroristes, accusé ses adversaires de chercher à mettre sa politique étrangère « sous tutelle » et a cherché à se présenter sur le plan international comme le plus tolérant des Etats du Golfe.

L’une des figures les plus connues à s’être illustrée durant cette crise a été Louloua al-Khater, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

 « Tant d’histoires différentes »

Au-delà du monde cinématographique, le Qatar détient, dans les pays du Golfe, la plus forte proportion de femmes — 51% — sur le marché du travail, selon les Nations unies. En 1999, le Qatar est devenu le premier pays arabe du Golfe à autoriser les femmes à voter.

Mme Muftah, qui a reçu une ovation au festival, voient les femmes cinéastes comme des « pionnières ».

« Je sais que, vu de l’extérieur, on pourrait penser qu’il y a une ségrégation (…) mais ici vraiment je sens qu’il y a une égalité (…) Homme ou femme, vous êtes traités de la même façon », estime-t-elle.

La réalisatrice est venue présenter au festival « Sh’hab » (« Etoile filante »), une histoire transmise par sa grand-mère au sujet d’une fille qui veut aller à la mer avec son frère et son père, plutôt que de rester à la maison.

Amal al-Muftah s’est fait connaître au Qatar en 2014 avec le film « Al-Himali », sur des portefaix sur un marché.

Elle admet avoir eu du mal à convaincre sa famille de la laisser choisir une carrière artistique plutôt que scientifique.

Mais aujourd’hui, elle a le sentiment qu’elle peut donner la parole à la « communauté des femmes de Doha ».

« En tant que cinéastes femmes, nous avons accès à cette communauté et à tant d’histoires différentes », se réjouit-elle.

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