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Côte d'Ivoire

Un carambolage spectaculaire fait dégâts et blessé à Bouaké

Publié le

Les populations de Bouaké ont repris leurs activités économiques ce vendredi 2 novembre matin en assistant à une scène des plus spectaculaires. Il s’agit d’un carambolage mettant aux prises deux véhicules personnels et une moto. L’incident, qui a eu lieu à la rue des banques, devant l’agence régionale de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (Lonaci) n’a pas enregistré de perte en vie humaine mais un blessé léger, un jeune conducteur de moto taxi. Que s’est exactement passé pour en arriver là.

Selon des témoins, il était 8 heures au moment où les premières institutions bancaires qui grouillent de monde s’apprêtent à rouvrir leurs portes au lendemain de la célébration de la Toussaint. K.T, opérateur économique et usager de la loterie nationale, qui avait au préalable stationné son véhicule, décide d’aller faire une course. Stationné devant les locaux de son service, l’homme d’affaire monte à bord de sa bolide et tente une manœuvre pour se retirer. Sa manœuvre vire à une girouette mal négociée avant que son véhicule ne se pose sur un autre stationné à côté du sien.

Ce mouvement n’est sans conséquence. Un jeune conducteur de moto taxi paie les frais. Son engin va se retrouver au mauvais endroit et au mauvais moment dans ce carambolage. Blessé, le jeune conducteur de moto a été admis au chu de Bouaké par les services des sapeurs-pompiers.

Au moment où nous arrivions sur les lieux la police et la gendarmerie procédaient au constat  d’usage.

Simon DEBAMELA,  à Bouaké

linfodrome.com

 

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Côte d'Ivoire

Gbagbo maintenu en détention au moins jusqu’au 1er février

Reuters

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Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, à la suite d’un recours des procureurs, ont décidé le maintien en détention au moins jusqu’au 1er février de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

Cette décision, prise par trois voix contre deux, concerne également Charles Blé Goudé, ancien chef de file des Jeunes Patriotes et allié de Gbagbo.

Les deux hommes, poursuivis pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, ont été acquittés mardi et la Cour avait ordonné leur remise en liberté.

« La détention de M. Laurent Gbagbo et de M. Charles Blé Goudé est maintenue dans l’attente de l’examen de l’appel en cours », a toutefois décidé la CPI. La prochaine audience est fixée au 1er février.

Pour motiver un maintien en détention, le procureur Eric MacDonald a dit craindre que les autorités ivoiriennes refusent de contraindre Gbagbo à revenir à La Haye pour comparaître si l’appel du parquet est jugé recevable.

Rodrigue Dadje, avocat de l’épouse de Laurent Gbagbo, Simone, s’est dit « sûr » que l’ancien président et son ex-ministre de la Jeunesse « sortiront de prison encore plus forts, lavés de toute accusation par une procédure judiciaire juste et transparente ».

A Abidjan, devant la maison de Simone Gbagbo, Mercelin Kouakou a dit apprendre « avec beaucoup de douleur et de tristesse » la nouvelle du maintien provisoire en détention de l’ancien chef de l’Etat.

« Je ne doute pas que le président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé vont revenir parmi nous et que nous prendrons tous ensemble le chemin de la réconciliation », a dit ce militant pro-Gbagbo.

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Côte d'Ivoire

Laurent Gbagbo: l’ancien président de la côte d’Ivoire ne sera pas libéré de si tôt

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L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, restera derrière les barreaux après que les procureurs eurent fait appel de son acquittement pour crimes contre l’humanité.

La Cour pénale internationale (CPI) à La Haye l’a acquitté mardi et a ordonné sa libération immédiate.

Mais mercredi, les procureurs ont contesté la décision de le libérer, arguant que M. Gbagbo pourrait prendre la fuite.

Ils ont dit qu’il pourrait ne pas comparaître devant le tribunal si son acquittement devait être annulé.

M. Gbagbo avait été inculpé de crimes contre l’humanité pour violences à la suite des élections contestées de 2010, qui ont fait 3 000 morts et 500 000 personnes déplacées.

Il a été capturé en 2011 dans un bunker du palais présidentiel par l’ONU et des forces soutenues par la France soutenant son rival, Alassane Ouattara.

Il est le premier ancien chef d’État à être jugé devant la CPI.

« Dans l’attente de la décision de la chambre d’appel sur la demande du procureur, M. Gbagbo restera sous la garde de la CPI », a déclaré un porte-parole du tribunal dans un communiqué.

« Il existe un risque concret que, une fois libéré, l’accusé ne comparaisse pas pour poursuivre l’instance », ont écrit les procureurs dans un document.

Une décision sur leur appel est attendue jeudi.

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Côte d'Ivoire

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé acquittés par la CPI

AFP

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Laurent Gbagbo a été acquitté mardi de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui a ordonné la mise en liberté immédiate de l’ancien président de la Côte d’Ivoire.

« La Chambre fait droit aux demandes d’acquittement présentées par Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé (ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes, fidèles à M. Gbagbo) concernant l’ensemble des charges » retenues contre eux et « ordonne la mise en liberté immédiate des deux accusés », a déclaré le juge président Cuno Tarfusser.

Les deux hommes se sont pris dans les bras en entendant les mots du juge, sous les applaudissements de leurs sympathisants présents dans la tribune publique de la salle d’audience.

Premier ancien chef d’État à avoir été remis à la Cour, M. Gbagbo, 73 ans, était jugé pour des crimes commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à son rival, l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois.

La mise en liberté des deux accusés est suspendue jusqu’à mercredi afin de laisser le temps à l’accusation de répondre à la décision historique rendue par la CPI.

Ils étaient tous deux accusés de quatre chefs de crimes contre l’humanité: meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains, pour lesquels ils ont toujours plaidé non coupable.

La décision des juges est un nouveau camouflet pour la CPI. Les tentatives précédentes de la Cour afin de juger des personnalités politiques de haut rang ? la plupart en Afrique ? ont toutes rencontré des obstacles.

L’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba avait été acquitté à la surprise générale en appel en juin 2018. Il avait d’abord été condamné à 18 ans de prison pour des crimes commis par sa milice en Centrafrique entre 2002 et 2003.

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