Connect with us

Faits divers

Créteil: Un lycéen en garde à vu pour avoir braqué une arme factice sur sa professeure

AFP

Publié

le

Un lycéen soupçonné d’avoir braqué une arme factice sur sa professeure, des faits condamnés par les ministres Castaner et Blanquer, était toujours en garde à vue samedi soir à Créteil, tandis qu’un second jeune homme interpellé a lui été remis en liberté.

Une vidéo relayée sur les réseaux sociaux et relevée par le Parisien montre un adolescent debout dans une salle de classe, menaçant l’enseignante avec un pistolet en lui demandant de l’inscrire « présent » et non « absent » sur la feuille de présence.

Sur ces images tournées jeudi, l’enseignante, assise devant un ordinateur, semble plus lasse que paniquée, alors qu’un certain chahut est perceptible dans la classe. Elle a porté plainte le lendemain, accompagnée de sa hiérarchie, a indiqué le rectorat de Créteil.

Un adolescent de 16 ans, soupçonné d’être celui qui brandit la réplique d’arme, s’est rendu avec son père au commissariat vendredi. Il était toujours en garde à vue samedi en fin d’après-midi mais devait être présenté dans la soirée à un juge pour enfants, selon une source proche du dossier.

Un autre adolescent du même âge, soupçonné d’avoir introduit l’arme dans l’établissement, a été interpellé vendredi à son domicile et placé en garde à vue, selon le parquet. Il a ensuite été remis en liberté sans poursuites samedi en fin de journée, l’arme de la vidéo s’avérant bien être un pistolet à billes « de type airsoft », a précisé la source proche.

Des poursuites sont aussi engagées à l’encontre de la personne qui a enregistré et diffusé la vidéo, qui est « en cours d’identification », et une « évaluation du retentissement psychologique de la victime » va être menée, a indiqué le parquet.

Le rectorat de Créteil a condamné « très fermement cet acte » tout comme le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, qui a assuré sur Twitter que « les mesures les plus rigoureuses ont été prises immédiatement » et qui a témoigné de sa « solidarité avec le professeur ».

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a lui adressé sur le même réseau social « tout (son) soutien à la professeure lâchement menacée », dénonçant des « actes odieux ».

La vidéo a aussi suscité des réactions politiques à droite et l’extrême droite.

La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse s’est dite sur Twitter « scandalisée par ce nouvel acte de violence commis par des élèves mineurs » tout en demandant des « sanctions exemplaires ».

« Ce n’est pas un lycée qui est habitué à ce genre de choses », a cependant nuancé Didier Sablic, professeur depuis près de 25 ans au sein de l’établissement concerné, le lycée Edouard-Branly de Créteil, où il y a selon lui « beaucoup de projets » et de « travail avec les élèves sur le communication et le respect ».

Les élèves concernés ont été « à titre conservatoire retirés des cours et il y aura un conseil de discipline à la rentrée, ce qui ne préjuge pas du reste de la procédure judiciaire », a-t-il ajouté.

Une réunion est prévue après les vacances scolaires avec l’équipe du lycée « pour que tout le monde puisse donner son ressenti » et pour « essayer d’avoir un message commun envers les élèves et les parents », a-t-il ajouté.

Faits divers

Bastia: un professionnel de santé décède d’une infection à méningocoque B

AFP

Published

on

By

Un professionnel de santé qui effectuait un remplacement à l’hôpital de Bastia y est décédé d’une infection invasive à méningocoque, a annoncé mardi l’Agence régionale de santé de Corse.

« Tous les personnels, les patients et leurs entourages qui ont été en contact proche avec ce praticien ont été identifiés et contactés individuellement pour leur recommander de prendre le traitement prophylactique adapté », ajoute l’ARS, précisant que pour les méningocoques de groupe B, il n’y a pas de recommandation de vaccination.

« Aucune autre mesure n?est nécessaire, ni désinfection des locaux, ni éviction scolaire ou professionnelle des sujets ayant côtoyé le patient », assure l’ARS.

Le méningocoque est un germe très fragile qui ne survit pas dans l’environnement mais se transmet par la salive et les sécrétions oro-pharyngées (toux, postillons).

Il se manifeste par de la fièvre, des maux de tête, une raideur à la nuque avec des vomissements et une gêne à la lumière. Le vaccin utilisé contre la maladie, en dose unique, protège contre quatre souches de méningocoque (A, C, Y et W).

Les infections invasives à méningocoque sont relativement rares en France, avec 546 cas notifiés en 2017 ayant causé 62 décès, selon des données de l’organisme Santé publique France.

En février 2017, une campagne massive de vaccination avait touché près de 14.000 étudiants sur le campus de Dijon. Elle avait été mise en place à la suite de trois cas de méningite à méningocoques de type W, dont deux mortels.

Lire la suite

Faits divers

France: au moins un mort dans une fusillade près du marché de Noël de Strasbourg

Published

on

Reuters

Au moins une personne a été tuée et six autres blessées dans une fusillade mardi près d’un marché de Noël à Strasbourg, a rapporté la police.

«Il y a eu des coups de feu et des gens couraient partout», a déclaré un commerçant local à BFM TV. « Cela a duré environ 10 minutes. »

La fusillade a eu lieu près du marché de Noël de Strasbourg, qui attire des millions de touristes chaque année, a déclaré une source aux forces de sécurité françaises.

Une source au bureau du procureur a déclaré que le motif de la fusillade n’était pas encore connu et que l’enquête était en cours pour déterminer si elle était liée au terrorisme.

La France reste en état d’alerte après une vague d’attaques commandées ou inspirées par des militants de l’État islamique depuis le début de 2015, au cours desquelles environ 240 personnes ont été tuées.

Le ministre français de l’Ecologie, François de Rugy, a tweeté: «Solidarité et soutien à la population de Strasbourg. Notre soutien également aux forces de sécurité. Nous sommes unis et déterminés à protéger le peuple français.  »

Lire la suite

Faits divers

France: un homme condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de sa femme

Published

on

By

Un homme de 44 ans a été reconnu coupable d’une tentative de viol sur son épouse et de son meurtre d’un coup de couteau dans le cœur, à Joigny, en avril 2015.

Au terme de son procès qui a duré deux jours, les jurés des Assises de l’Yonne ont décidé de le condamné  à 20 ans de réclusion criminelle.

Cette peine sera assortie d’une période de sûreté des deux tiers. Ils ont suivi les réquisitions de l’avocat général.

« Cette femme a eu le cœur transpercé par son mari, devenu en quelques secondes son bourreau », avait dit le magistrat dans son réquisitoire. Il avait évoquée cette jeune femme de 35 ans, tuée brutalement, 10 mois seulement après son mariage, « par un homme bancal » qui avait trop bu, parce qu’elle s’était refusée à lui.

« Un homme nitroglycérine, qui ne supportait aucune frustration, happé par sa libido incontrôlable » avait ajouté l’avocat général.  Les jurés l’ont entendu, donc, et ont pris en compte les expertises psychiatriques, qui évoquent une altération du discernement pendant les faits.

Selon France Bleu,  trois des quatre frères de Sylvie et son papa étaient présents pendant tout le procès et jusqu’à l’énoncé du verdict. L’un de ses frères avait souhaité s’exprimer devant la cour.

Il avait décrit une jeune femme très joyeuse, qui, malgré son handicap mental léger, était parvenue à vivre sa vie et à travailler. « Elle faisait des cadeaux. Elle était la joie de vivre. Mes enfants l’adoraient. Ils me demandent chaque semaine pourquoi leur tata n’est plus là », dit-il doucement à France Bleu.

Lire la suite
Advertisement

Facebook




cinéma

Advertisement