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Biodiversité

La COP CHEZ NOUS : la deuxième Edition est annoncée

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A l’initiative de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC) et de ses partenaires, se tiendra du 17 au 18 octobre 2018 à l’hôtel Serena Douala au Cameroun,  un atelier de formation des jeunes en négociation sur climat.

Plus que deux jours nous séparent du lancement de ce qui se veut désormais un rendez-vous annuel d’échange, de partage et surtout une opportunité unique pour les jeunes du Cameroun et même de la sous-région de se frotter aux réalités de négociations internationales sur le climat.

La COP CHEZ NOUS est à nouveau dans les starting bloc des processus préparatoires des mouvements des jeunes en vue de leur participation à la COP 24, grande messe des acteurs de la lutte contre les changements climatiques et événement qu’accueille cette année la Pologne en décembre prochain.

Mais avant d’y aller, une immersion dans l’univers des négociations internationales sur le climat est un préalable. Les jeunes leaders acteurs du développement durable et de la préservation du climat ont l’opportunité de se familiariser avec le jargon et le vocabulaire des négociations sur le climat.

Le modus operandi s’articulant autour d’une simulation des négociations de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) avec en toile de fond  une approche devant garantir  une acquisition des techniques de négociation internationale sur le climat.

Pour les organisateurs, il est question de donner aux jeunes des éléments de base sur l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques. Mieux encore, présenter l’historique de la COP et par là, le cadre juridique national et international de la lutte contre les changements climatiques.

Pour y parvenir, les organisateurs comptent s’appuyer sur des jeux « Effet de serre » et « Cycle du carbone perturbé » pour amener les participants à mieux comprendre la science des changements climatiques.

Première simulation sous régionale  sur le climat, la COP CHEZ NOUS offre aux jeunes d’Afrique en générale et plus particulièrement ceux du bassin du Congo,  l’occasion de partager leurs  initiatives et autre actions pertinentes pour lutter contre les changements climatiques.

Pendant deux jours, les participants vont s’atteler à élaborer un document qui présente l’engagement de la jeunesse à contribuer à la mise en œuvre de l’Accord de Paris dont certains éléments seront rediscutés lors de la COP 24 en décembre à Katowice en Pologne.

Il est à noter que la précédente édition a connu la participation d’une  trentaine de  jeune venue des dix régions du Cameroun. La dite édition était placée sous le haut patronage du Ministère de l’Environnement, de la Protection de la Nature et du développement Durable de la République du Cameroun (MINEPDED).

L’Association Jeunesse Verte du Cameroun (AJVC), mise sur pied en 2000, s’est engagée à accompagner l’action gouvernementale en matière de développement durable. Elle s’emploie à développer une conscience de la jeunesse et du genre sur les défis de leurs communautés.

Cette seconde édition est Soutenue par la   Conférence sur les Écosystèmes de Forêts Denses et Humides d’Afrique (CEFDHAC) et la Fondation Konrad Adenauer Stiftung.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Biodiversité

Cyclone Idai: 162 morts au Mozambique et au Zimbabwe, routes et hôpitaux détruits

AFP

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Le cyclone Idai qui a balayé en fin de semaine le Mozambique et le Zimbabwe, emportant routes, ponts, hôpitaux, écoles et au moins un barrage, a fait au moins 162 morts et endommagé ou détruit, selon la Croix-Rouge lundi, « 90% » de la deuxième ville mozambicaine de Beira.

Idai et ses vents d’une extrême violence associés à des pluies torrentielles se sont abattus sur le centre du Mozambique jeudi soir, avant de poursuivre leur course folle au Zimbabwe voisin.

Selon un dernier bilan provisoire compilé lundi par l’AFP à partir de sources officielles, 73 personnes ont été tuées au Mozambique, dont 55 dans la seule ville portuaire de Beira (centre), et 89 au Zimbabwe, où les secours peinent à arriver dans certaines régions inondées.

Au Zimbabwe, « 89 personnes ont été tuées, 86 dans la région des Eastern Highlands, deux à Masvingo et une dans le Mashonaland est (est du Zimbabwe) », a déclaré lundi le porte-parole du gouvernement, Nick Mangwana.

« On a l’impression d’avoir affaire aux conséquences d’une guerre à grande échelle », a estimé le ministre actuellement en charge de la Défense, Perrance Shiri.

Au Mozambique, l’étendue des dégâts à Beira, ville d’un demi-million d’habitants, est « énorme et terrifiante », a prévenu la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR), qui participe aux premières opérations de secours.

« 90% de Beira et de ses alentours ont été endommagés ou détruits », a-t-elle ajouté dans un communiqué.

« Les moyens de communication ont été totalement coupés et les routes sont détruites », compliquant grandement les secours, a précisé Jamie LeSueur du FICR depuis Beira.

Lundi, les rues de la ville étaient jonchées d’arbres déracinés, d’éclats de verre et de tôles emportées, a constaté un journaliste de l’AFP.

« Ce cyclone a été extrêmement violent et a touché tout le monde. Il a détruit des familles, des maisons, il n’y a pas de mot pour décrire ça », a témoigné Mohamed Badate, 24 ans, employé d’un magasin de vêtements totalement dévasté.

Dans la région, près de 10.000 personnes sont sinistrées après le passage du cyclone, 873 maisons ont été emportées, 24 hôpitaux détruits et 267 classes partiellement ou complètement englouties, selon un bilan lundi de l’Institut mozambicain de gestion des désastres.

– Des barrages ont lâché –

Dans les deux pays, les autorités craignaient cependant que le bilan ne s’alourdisse, au fur et à mesure de la progression des opérations de secours et alors que les pluies continuaient.

Au Mozambique, « plusieurs barrages ont lâché ou atteint leur niveau maximum », a mis en garde Emma Beaty de l’organisation non-gouvernementale Oxfam.

Le président mozambicain Filipe Nyusi, en visite dans la région, a jugé « la situation critique ».

Au Zimbabwe, le pays n’a jamais connu de « destructions d’infrastructures d’une telle ampleur », a estimé pour sa part le ministre des Transports Joel Biggie Matiza.

Les secours se concentraient lundi sur la ville de Chimanimani (est), où une école a été partiellement détruite par un glissement de terrain qui a fait au moins trois morts.

« Les enseignants et le personnel administratif de l’école font tous les efforts pour s’assurer que les enfants rentrent sains et saufs » chez eux, a témoigné un parent interviewé lundi par la chaîne publique de télévision ZBC.

« Mais la situation empire », a-t-il ajouté, alors que les pluies continuaient de s’abattre dans cette région frontalière du Mozambique, où de nombreux ponts ont été emportés par les eaux déchaînées.

Devant l’ampleur des dégâts, le président Emmerson Mnangagwa est rentré lundi précipitamment d’un voyage aux Emirats arabes unis.

« Notre nation est profondément endeuillée », a-t-il déclaré. « On me dit que ce n’est pas fini. L’armée fait tout ce qui est en son pouvoir pour atteindre les familles touchées », a-t-il assuré.

L’association médicale du Zimbabwe (Zima) a elle lancé un appel aux volontaires pour venir en aide aux sinistrés et appelé aux dons de nourriture, d’eau, de gaz, de vêtements, de couvertures ou encore de tentes.

Les fortes pluies qui avaient précédé l’arrivée du cyclone avaient déjà fait au moins 122 morts au Mozambique et au Malawi voisin, qui a été épargné par Idai.

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« Boues rouges »: ouverture d’une information judiciaire sur les rejets de l’usine Alteo de Gardanne

AFP

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Le pôle santé du tribunal de Grande instance de Marseille a ouvert une information judiciaire sur les rejets de l’usine d’alumine Alteo de Gardanne (Bouches-du-Rhône), a-t-on appris lundi de sources concordantes.

Huit plaignants avaient déposé plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui afin de faire cesser les rejets de cette usine qui a notamment déversé des « boues rouges » pendant des décennies dans le Parc national des Calanques. L’information, qui porte sur la période du 21 juin 2012 à juillet 2018, a été ouverte notamment pour « infraction à la législation sur les installations classées », a précisé à l’AFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux.

Depuis fin 2015, Alteo a cessé ses rejets en mer de « boues rouges » solides, ne rejetant plus qu’un effluent liquide. Les rejets solides sont désormais stockés sur un terrain, sur le site de Mange Garri, à Bouc-Bel-Air, près de Gardanne.

Les plaignants, parmi lesquels des riverains de la zone de stockage, un pêcheur de La Ciotat, ainsi que l’ONG écologiste ZEA, estiment que les rejets liquides demeurent dangereux pour le milieu marin tout comme les boues stockées à proximité de l’usine et dont les poussières, un jour de fort mistral, avaient recouvert de nombreuses habitations.

En 2018, la justice a réduit de deux ans, à fin 2019, le délai accordé à l’usine pour mettre ces rejets liquides en conformité avec les normes environnementales.

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Nénette, une quinqua orang-outan toujours star

AFP

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Les poils de son menton commencent à blanchir, ses gestes sont lents: l’orang-outan Nénette, star de la ménagerie du Jardin des Plantes à Paris, fête ses 50 ans cette année, un âge fort respectable pour son espèce.

Héroïne d’un film documentaire de Nicolas Philibert en 2010, artiste peintre à ses heures, Nénette semble apprécier sa célébrité. Elle se plaît à transporter un fût en plastique face à la paroi vitrée qui la sépare du public, pour se percher dessus et contempler les visiteurs, s’attirant les photos.

Vendredi, elle avait atelier peinture. Se saisissant d’une palette préparée par un soigneur, elle a attrapé avec la bouche différentes couleurs pour les appliquer sur la vitre de l’enclos. Puis, avec un doigt, elle a tracé des traits avant de frotter l’oeuvre éphémère avec de la paille. Elle peint aussi sur papier.

Nénette est désormais « une mamie », qui présente une longévité remarquable pour un orang-outan né dans la jungle. L’espérance de vie des orangs-outans est de 30 à 45 ans dans la nature mais peut monter jusqu’à 60 ans en captivité.

Les soigneurs de la ménagerie lui fêteront son anniversaire le 16 juin en lui offrant un gâteau. En fait, l’âge précis de Nénette n’est pas connu. Elle est née dans la forêt tropicale de Bornéo vers 1969 et avait environ trois ans à son arrivée à la ménagerie le 16 juin 1972.

A l’époque, acheter un orang-outan sur le marché était encore autorisé. Peu après, la Convention de Washington de 1973 a interdit le commerce des espèces menacées d’extinction.

« Nénette est arrivée en très mauvais état et elle avait une phalange sectionnée », déclare à l’AFP Norin Chaï, vétérinaire en chef de la ménagerie.

Elle a été arrachée à sa mère très tôt alors que les femelles orangs-outans élèvent leurs enfants jusqu’à l’âge de 10 ans. Malgré cela, « ce qui est formidable avec Nénette, c’est qu’elle a eu quatre fils et qu’elle a accepté tout à fait de s’en occuper », ce qui n’est pas toujours le cas, relève Norin Chaï.

– « Âge de la sagesse » –

En liberté, les orangs-outans de Bornéo, espèce en danger critique d’extinction, vivent dans les arbres à plus de 20 mètres de haut. Installée avec quatre de ses congénères dans un bâtiment des années 1930, « Nénette dort en hauteur sur une plate-forme, dans un nid qu’elle confectionne avec soin », explique la cheffe soigneuse Christelle Hano.

Depuis l’espace sécurisé réservé aux soigneurs, la jeune femme entame l’entraînement médical de Nénette, munie d’une cuillère en bois. Séparée par une grille, elle lui demande de toucher la cuillère avec différentes parties de son corps. « Montre-moi ton oreille. Très bien. Bravo ma chérie », lui dit-elle en la récompensant avec un petit morceau de gâteau. « On fait l’épaule, jolie fille? ».

Ce « training » quotidien permet de faciliter l’administration de soins à l’animal à travers la grille mais aussi de diminuer l’appréhension des orangs-outans face à l’homme et de les distraire.

« Nénette et moi on se connaît depuis vingt ans », raconte la soigneuse. « Avant elle était vicieuse, surtout avec les filles. Si elle pouvait réussir à nous choper, elle le faisait », attrapant chaussures ou doigts, détaille-t-elle. Nénette compte quelques accidents à son actif.

Car si elle n’est pas très grande (environ 1,10 mètre), elle pèse entre 65 et 70 kilos et sa force musculaire est très importante, comme celle des autres orangs-outans.

« Depuis une petite dizaine d’année, Nénette a changé et elle est devenue tranquille ». « Elle a atteint l’âge de la sagesse », dit Christelle Hano.

Côté cœur, Nénette a connu trois mâles. Ses quatre fils sont désormais morts mais elle est grand-mère. Patronne du groupe d’orang-outan de la singerie jusqu’à 2015, elle est à présent dominée par une autre femelle et un mâle. Elle dispose d’une loge indépendante pour ne pas être importunée.

Côté santé, Nénette a dû être opérée d’un grave abcès à l’abdomen en 2007. Elle est atteinte d’hypothyroïdie et on la traite depuis trois ans avec du Levothyrox.

Nénette souffre aussi d’arthrose à la hanche et est soignée pour cela. « On la gère comme une personne âgée », résume Norin Chaï.

pcm/ial/asm

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