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Afrique

Ouverture de la soixante-cinquième session du Comité régional de la Méditerranée orientale à Khartoum

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Les ministres de la Santé et des hauts représentants des 22 pays et territoires de la Région OMS de la Méditerranée orientale, des partenaires et des organisations de la société civile se réuniront la semaine prochaine à Khartoum pour prendre part à la soixante-cinquième session du Comité régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale qui est accueillie par le Gouvernement du Soudan, du 15 au 18 octobre 2018.

Le Comité régional, l’organe décisionnel de l’OMS dans la Région, se réunit une fois par an pour examiner et approuver les politiques, les activités et les plans financiers régionaux. Assisteront à la séance inaugurale, le matin du mercredi 15 octobre, le Dr Ahmed Al-Mandhari, Directeur régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS, et Son Excellence le Dr Mohamed Abu Zaid Mustafa, Ministre fédéral de la Santé du pays hôte, le Soudan.

Le Dr Al-Mandhari a été élu au poste de Directeur régional de l’OMS en mai dernier et a pris ses fonctions le 1er juin dernier. Lors de son premier Comité régional, le Dr Al-Mandhari présentera les grandes lignes de la Vision régionale de l’OMS pour l’action auprès des pays pour la période 2018-2023 dans le document intitulé « La Santé pour tous et par tous dans la Région – un appel à la solidarité et à l’action ». « Vision 2023 représente un engagement renouvelé pour le mandat de l’OMS et l’objectif fondamental de la santé pour tous, mais constitue également un appel au partenariat, à la solidarité et à l’action de tous pour réaliser cet objectif ambitieux. Nous devons engager tout un chacun – gouvernements, professionnels, organisations non gouvernementales, institutions sœurs des Nations Unies, communautés, société civile et particuliers – en tant qu’agents de santé proactifs » a déclaré le Dr Al-Mandhari.

Les principales questions de santé publique à l’ordre du jour de la session cette année correspondent aux priorités identifiées dans le treizième Programme général de travail de l’OMS (treizième PGT) – Faire avancer la couverture sanitaire universelle (CSU), protéger les populations de l’impact des situations d’urgence, promouvoir la santé et le bien-être, optimiser la performance de l’OMS et collaborer avec le secteur privé pour progresser sur la voie de la CSU.

La CSU figure en tête des priorités suite à la signature historique du Pacte mondial Global Compact CSU 2030 lors de la réunion ministérielle de Salalah (Oman) en septembre 2018. De multiples engagements mondiaux et régionaux l’ont identifiée comme une priorité de premier plan, notamment le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et le treizième PGT de l’OMS avec sa cible visant à faire bénéficier de la CSU à un milliard de personnes supplémentaires. La CSU ne peut être réalisée qu’en mettant en place des systèmes de santé solides et résilients axés sur la population et en reconnaissant que le secteur privé, qui dans de nombreux pays est le principal prestataire de services de santé ambulatoires, reste une ressource inexploitée pour faire progresser la CSU dans la Région.

Des travaux sont en cours pour quantifier comment l’appui de l’OMS aux pays peut contribuer à la réalisation de l’objectif d’un milliard de personnes supplémentaires mieux protégées face aux urgences sanitaires d’ici 2023. Par ailleurs, la priorité de l’OMS aux niveaux régional et des pays est de garantir que les populations touchées par les urgences aient accès à des services sanitaires et des interventions de santé publique qui permettent de sauver des vies et que tous les pays connaissent un nombre réduit de risques infectieux majeurs grâce à l’évaluation et la prise en compte des lacunes critiques en matière de préparation aux situations d’urgence sanitaires.

Une autre question clé à aborder est de savoir comment l’OMS peut optimiser ses performances pour assurer un impact maximum au niveau des pays. L’Organisation a adopté un changement fondamental pour la transformation de ses modèles, ses systèmes et sa culture « opérationnels » dans la Région afin de devenir un leader catalytique dynamique et de plus en plus responsable en matière de santé.

« L’esprit de solidarité et de partenariat se reflète dans les thèmes des documents techniques présentés à la session du Comité régional de cette année ; ils représentent les questions transversales pour tous nos programmes de santé publique. Les discussions techniques sont destinées à encourager le dialogue entre l’OMS, les États Membres et les partenaires. Je suis convaincu que les pays de notre Région ont beaucoup à partager : tout d’abord, leurs propres expériences pour répondre aux besoins pressants de leurs propres populations en matière de santé publique et les meilleures pratiques qui leur permettent d’y parvenir. Grâce à notre sagesse collective, ensemble, nous pouvons avoir un impact positif sur la santé de nos populations et relever les défis que notre Région connaît actuellement, notamment ceux qui sont causés par le nombre sans précédent des situations d’urgence que l’on observe dans la Région » a ajouté le Dr Al-Mandhari.

Les participants seront également informés des progrès réalisés en ce qui concerne l’éradication de la poliomyélite, l’intensification de la médecine familiale, l’accès aux technologies d’assistance, la mise en œuvre des cadres d’action stratégiques sur les services de laboratoire de santé et la sécurité hématologique et la disponibilité de produits sanguins, la lutte antitabac, l’application du Règlement sanitaire international et les problèmes de santé auxquels sont confrontées les populations touchées par des catastrophes naturelles et des situations d’urgence. Ces rapports de situation fournissent des mises à jour sur la mise en œuvre des résolutions approuvées par le Comité régional lors des sessions précédentes.

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO).

Source: APO

Afrique

Des journalistes arrêtés par l’armée mozambicaine

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Trois journalistes, dont un local et deux étrangers, ont été arrêtés par l’armée mozambicaine dans le district de Palma de Cabo Delgado, dans le nord du pays, selon un communiqué de l’Institut des médias d’Afrique australe (Misa).

Ils ont été arrêtés lundi matin alors qu’ils se rendaient à Chitolo, dans le district voisin de Mocimboa da Praia, où ils travaillaient depuis Palma.

Ils ont dit à Misa qu’ils avaient été arrêtés malgré l’autorisation des commandants militaires locaux et provinciaux de travailler sur place.

Ils ont déclaré qu’un groupe de soldats leur avait ordonné de s’arrêter et leur avait dit qu’ils obéissaient aux ordres de ceux qui les avaient autorisés à y travailler.

Les soldats ont ensuite saisi leur matériel, y compris des caméras, et les ont arrêtés.

Mocimboa da Praia et Palma sont deux des districts qui ont souffert des attaques de djihadistes, connus localement sous le nom d’al-Shabab, bien qu’il semble qu’ils n’aient aucun lien direct avec les militants basés en Somalie.

La capitale du district de Palma est également la ville la plus proche des découvertes massives de gaz naturel dans le bassin de Rovuma en mer.

La péninsule d’Afungi, au sud de la ville, abritera des usines de liquéfaction de gaz construites par un consortium dirigé par la société américaine Anadarko Petroleum.

C’est la première fois que des journalistes de la région sont arrêtés depuis le début de l’insurrection militante en août dernier.

Le bureau d’information du gouvernement, Gabinfo, chargé d’autoriser les journalistes à opérer au Mozambique, a souvent refusé aux médias étrangers l’autorisation de faire des reportages dans les zones ciblées par les djihadistes pour des raisons de sécurité.

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RD Congo

Au moins 45 morts dans des violences inter-communautaires dans l’ouest de la RD Congo

AFP

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Au moins quarante-cinq personnes ont été tuées dans des violences entre deux ethnies depuis dimanche dans une province de l’ouest de la République démocratique du Congo, provoquant un soudain afflux de réfugiés au Congo-Brazzaville voisin, a appris l’AFP mardi de source officielle.

« Ces violences ont débuté dans la nuit du 15 au 16 décembre 2018 (…) Le bilan provisoire fait état de 45 morts et plus de 60 blessés », a déclaré à l’AFP Gentiny Ngobila, gouverneur de la province du Maï-Ndombe.

Les violences auraient éclaté quand des membres de l’ethnie des Banunu ont voulu un de leur chef coutumier sur les terres d’une autre communauté, les Batendé.

La province du Maï-Ndombe, située au bord du fleuve Congo qui se partagent la RDC et le Congo-Brazzaville, est peuplée de pêcheurs et d’agriculteurs.

« Cette nuit, le calme est revenu. Le gouvernement a envoyé une équipe d’intervention composée de militaires et policiers. Nous condamnons les actes de barbarie commis par ces deux peuples », a ajouté M. Ngobila.

« Ces violences ne sont pas liées à la campagne électorale en cours dans le pays. Il s’agit d’un conflit entre deux communautés », a souligné le responsable, à cinq jours des élections à hauts risques en RDC.

En trois jours, plus de 4.000 réfugiés, avec des blessés parmi eux, ont traversé le fleuve Congo fuyant ces violences meutrières, ont indiqué les autorités du Congo-Brazzaville.Trois d’entre eux sont morts de leurs blessures, selon cette même source.

Les Batendé aurait un « ascendant » sur les Banunu « lesquels seraient plus nombreux à traverser le fleuve Congo » pour trouver refuge au Congo, écrivaient mardi les Dépêches de Brazzaville.

Entre 2009 et 2010 au moins 110.000 personnes fuyant un autre conflit inter-ethnique dans la province de l’Équateur (nord-ouest de la RDC) avaient trouvé refuge dans le Département de la Likouala, dans l’extrême nord du Congo-Brazzaville.

Au moins six personnes ont été tuées dans des violences pré-électorales en République démocratique du Congo, indiquent plusieurs sources. Kinshasa nie tout mort en lien avec la campagne.

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Cameroun

Cameroun : Maurice Kamto porte plainte contre Messanga Nyamding

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Communication du porte-parole du MRC

Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux datant du 3 octobre 2018, un extrait d’un débat télévisé sur la chaîne ‘’Afrique Media’’ présente monsieur MESSANGA NYAMDING Charlemagne Pascal tenant des propos particulièrement mensongers, ignominieux et outrageants à l’égard de monsieur Maurice KAMTO à qui il attribue des mœurs contre nature. Ces propos diffamatoires et attentatoires à l’honneur et à la considération du Président du MRC et candidat d’alors à l’élection présidentielle du 7 octobre 2018 sont les suivants : « je vais vous montrer une vidéo où le Ministre KAMTO est nu en relations sexuelles avec un garçon, et tenez-vous tranquille ce garçon existe » !

Indigné, outré, révolté et choqué par ces déclarations déshonorantes, mensongères, odieuses et inadmissibles, Monsieur Maurice KAMTO via son avocat va initier deux procédures dès le lendemain des propos mensongers, le 4 octobre 2018. Une citation directe sera donc immédiatement introduite à cette date auprès du Procureur de la République du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif pour son visa, le recours à un tel visa étant par ailleurs un usage imposé à Yaoundé et pourtant en parfaite violation de la loi qui ne le prévoit nulle part. Finalement la citation directe ne sortira du bureau du Procureur de la République que plusieurs jours après et là encore en violation flagrante des délais instaurés par la loi, bien que l’attention de ce magistrat ait été attirée sur lesdits délais légaux particulièrement courts pour ce qui est des citations directes. L’audience programmée par le parquet est en définitive fixée au 1er Novembre 2018, date intervenant malheureusement après les délais prévus par la loi. Ce dépassement n’était-il pas fait exprès pour nuire à la plainte de monsieur Maurice KAMTO ?

La deuxième procédure a consisté quant à elle en une plainte avec constitution de partie civile déposée également ce même 4 Octobre 2018, lendemain des propos mensongers, auprès du Président du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre administratif aux fins d’ouverture d’une information judiciaire. Il aura fallu à l’avocat de monsieur Maurice KAMTO procéder à une véritable gymnastique olympique pour que cette plainte finisse enfin par sortir du bureau de ce magistrat plusieurs semaines après, ledit magistrat prétendant l’avoir « oubliée » dans sa paperasse. Le dossier est actuellement transmis au parquet pour son réquisitoire introductif, formalité préalable à l’audition du plaignant par le juge d’instruction désigné.

Alors que les deux plaintes ci-dessus et leurs procédures se poursuivaient péniblement du fait des étranges et suspects ‘’retardements’’ observés dans leurs cours, Monsieur MESSANGA NYAMDING va récidiver dans sa diffamation contre monsieur Maurice KAMTO durant une émission présentée par le journaliste Ernest OBAMA et diffusée le 9 Novembre 2018 sur la chaîne de télévision Vision 4. Parlant de Monsieur Maurice KAMTO, et répondant à une question du journaliste susnommé, monsieur MESSANGA NYAMDING va tenir les propos mensongers suivants: « Votre leader est homosexuel, il y a une vidéo qui traîne qui a été vue d’ailleurs par certains de vos confrères » ;

Réagissant à cet acharnement outrageant et malicieux, monsieur Maurice KAMTO va instruire à son avocat une nouvelle citation directe datée du 13 décembre 2018.

La première audience sur la plainte avec constitution de partie civile est programmée pour le 8 janvier 2019 à la chambre correctionnelle du Tribunal de Première Instance de Yaoundé Centre Administratif. Vivement que les bizarreries observées dans certaines des trois procédures initiées jusqu’à présent et les faisant trainer artificiellement et anormalement depuis le 4 Octobre 2018 prennent fin, pour que la justice soit dite une bonne fois pour toutes.

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