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Sénégal

La Fondation Merck prévoit de réaliser la 5ème édition de ‘Merck Africa Asia Luminary’ à Dakar, au Sénégal

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La 5ème Édition de « Merck Africa Asia Luminary » se tiendra sous le haut patronage du Président du Sénégal, S.E. MACKY SALL ; La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com) célèbrera le 350e anniversaire de Merck et le 1er anniversaire de la Fondation Merck lors de leur Luminaire ; 14 Premières Dames Africaines, 20 Ministres de la Santé et plus de 500 prestataires de soins de santé africains et asiatiques bénéficieront de plusieurs sessions de développement éducatif et social. 

La Fondation Merck, la branche philanthropique de Merck Allemagne, prévoit de réaliser la 5e édition de « Merck Africa Asia Luminary » sous le haut patronage du Président de la République du Sénégal, S.E MACKY SALL et La Première Dame du Sénégal, S.E. MARIEME FAYE SALL, et en partenariat avec le Ministère de la Santé du Sénégal.

Dr. Rasha Kelej, CEO Merck Foundation , a déclaré : « La Fondation Merck est très fière d’accueillir ses invités d’honneur et ses conférenciers d’honneur, Les Premières Dames de 14 pays africains ; S.E Première Dame du Bénin, S.E Première Dame du Botswana, S.E Première Dame du Burkina Faso, S.E Première Dame du Burundi, S.E Première Dame de la République centrafricaine, S.E Première Dame du Tchad, S.E Première Dame de Gambie, S.E Première Dame du Ghana, S.E Première Dame de Guinée – Bissau, S.E Première Dame du Lesotho, S.E Première Dame du Niger, S.E Première Dame de Sierra Leone et S.E Première Dame de Zambie. Ensemble, nous travaillerons sur une bonne stratégie pour renforcer les capacités en matière de soins de santé et fournirons la formation nécessaire pour mettre en place une solide plate-forme d’experts des soins du Diabète, de l’Hypertension, du Cancer et de l’Infertilité dans leurs pays respectifs, en collaboration avec leurs cabinets et les ministères de la santé ».

« Lors de la conférence, la Fondation Merck célébrera également deux événements importants ; le 350ème anniversaire de Merck, la plus ancienne société pharmaceutique et chimique du monde créée en 1668 et le 1er anniversaire de la Fondation Merck », a ajouté le Dr Kelej.

Le Président de la République du Sénégal, S.E. MACKY SALL prononcera son allocution et ses remarques de clôture le deuxième jour de la conférence.

La Première Dame du Sénégal, S.E. MARIEME FAYE SALL prononcera le discours liminaire avec S.E. CLAUDINE TALON, La Première Dame du Bénin ;

S.E. NEO JANE MASISI, La Première Dame du Botswana ;

S.E. SIKA BELLA KABORÉ, La Première Dame du Burkina Faso ;

S.E. DENISE NKURUNZIZA, La Première Dame de la République du Burundi ;

S.E. BRIGITTE TOUADERA, La Première Dame de la République Centrafricaine ;

S.E. HINDA DEBY ITNO, La Première Dame du Tchad ;

S.E. MADAME FATOUMATTA BAH-BARROW, La Première Dame de Gambie ;

S.E. REBECCA NAA OKAIKOR AKUFO-ADDO, La Première Dame du Ghana ;

S.E. ROSA GOUDIABY VAZ, La Première Dame de Guinée Bissau ;

S.E. MAESAIAH THABANE, La Première Dame du Lesotho;  

S.E. AISSATA ISSOUFOU MAHAMADOU, La Première Dame du Niger;  

S.E. FATIMA MAADA BIO, La Première Dame de Sierra Leone ;

S.E. ESTHER LUNGU, La Première Dame de Zambie ;

Deux panels Ministériels de haut niveau auront également lieu.

Le premier panel Ministériel de haut niveau sur le thème « Développer les capacités de soins de fertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité en Afrique et en Asie » réunira l’hon. Abdoulaye Diouf SARR, Ministre de la Santé et de l’Action Sociale du Sénégal ; L’hon. Sarah Opendi, Ministre d’État de la santé Ougandaise ; L’hon. Dr. Chitalu Chilufya, Ministre de la Santé de la République de Zambie ; L’hon. Susan Shabangu, Ministre du Développement social, Afrique du Sud ; L’hon. Dr. Rashid A. Aman; Ministre Député de la Santé, Ministère de la Santé du Kenya ; Dr Wim Leereveld, fondateur de la Fondation Access to Medicine, Président de la fondation Index Initiative Building, World Benchmarking Alliance ; Professeur Oladapo Ashiru, Président de la Société Africaine de Fertilité ; Prof. Joe Leigh Simpson, Ancien Président de la Fédération Internationale des Sociétés de Fertilité – IFFS ; Dr. Kamini Rao, Président de l’IIRHH, Inde ; Prof. Dr. Satish Kumar Adiga, Professeur et chef du département d’embryologie clinique du Kasturba Medical College, Manipal Academy of Higher Education ; M. Paolo Carli, Responsable du Moyen-Orient et l’Afrique, Merck Biopharma ; Dr. Rasha Kelej, Président Directrice Générale, Fondation Merck.

Le deuxième panel Ministériel de haut niveau sur le thème « Le rôle de la Fondation Merck avec les Gouvernements pour améliorer l’accès à des solutions de santé équitables en Afrique » réunira l’hon. Dr Idi Illiassou Maïnassara, Ministre de la Santé Publique du Niger ; L’hon. Aziz Mahamat Saleh Ahmat, Ministre de la Santé Publique du Tchad ; L’hon. Dr Pierre Somse, Ministre de la santé et de la Population de la République Centrafricaine ; L’hon. Dr. Alpha Tejan Wurie, Ministre de la Santé et de l’Assainissement de la Sierra Leone ; L’hon. Dr. Thaddée NDIKUMANA, Ministre de la Santé et de la lutte contre le sida du Burundi ; L’hon. Dr Isatou Touray, Ministre de la Santé et du Bien-Etre Sociale de Gambie ; L’hon. Julieta Kavetuna, Ministre Député de la Santé et des Services Sociaux de la Namibie ; Dr. Kailash Sharma, Doyen : Projets Académiques, Tata Memorial Center, Inde ; Professeur Dileep Mhaisekar, Vice-chancelier de l’Université des Sciences de la Santé du Maharastra (Inde) ; Professeur Abdel-Rahman Zekri, Vice-Doyen de l’Institut National du Cancer de l’Université du Caire ; Dr. Rasha Kelej, Président Directrice Générale, Fondation Merck.

Les pays participants comprennent : Angola, Bangladesh, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, République Centrafricaine, Tchad, Congo Brazzaville, Côte d’Ivoire, République du Congo, Égypte, Éthiopie, Gabon, Allemagne, Ghana, Guinée – Bissau, Guinée Conakry, Inde, Indonésie, Irlande, Israël, Italie, Kenya, Lesotho, Libéria, Malaisie, Mali, Maurice, Mozambique, Namibie, Népal, Pays-Bas, Niger, Nigéria, Philippines, Russie, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone , Somalie, Afrique du Sud, Sri Lanka, Soudan, Tanzanie, Gambie, Togo, Tunisie, Émirats Arabes Unis, Royaume-Uni, États-Unis, Ouganda, Zambie, Zimbabwe.

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Sénégal

Sénégal: l’ex-maire de Dakar voit la présidentielle s’éloigner mais ne renonce pas

AFP

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L’opposant sénégalais et ex-maire de Dakar Khalifa Sall a vu jeudi ses chances de participer à l’élection présidentielle fortement réduites avec le rejet de son pourvoi en cassation contre sa condamnation pour escroquerie, mais ses partisans assurent qu’il reste en course pour le scrutin du 24 février.

La Cour suprême du Sénégal a rejeté un recours de M. Sall qui contestait sa condamnation fin août à cinq ans de prison par la cour d’appel de Dakar dans un dossier lié à sa gestion de la capitale sénégalaise, dont il était maire depuis 2009.

La Cour « rejette les pourvois formés par Khalifa Ababacar Sall », qui sont « irrecevables ou mal fondés », a déclaré le président de l’audience de la chambre criminelle, Amadou Baal. Quelques dizaines de manifestants étaient venus soutenir l’ancien édile, démis de ses fonctions par le président Macky Sall, aux abords d’une Cour suprême placée sous haute surveillance policière.

La défense de ce farouche opposant au chef de l’Etat, qui briguera lui-même un second mandat dans moins de deux mois, a immédiatement annoncé son intention d’introduire un ultime recours.

« Dès que la décision nous sera notifiée, nous allons introduire la procédure de rabat d’arrêt », qui permet aux parties de contester un arrêt pris en cassation en cas « d’erreur manifeste », a déclaré à la presse un des avocats de Khalifa Sall, Me Seydou Diagne.

  • « Toujours éligible » –

« La Cour a rejeté l’ensemble des pourvois » mais « elle n’a pas privé Khalifa Sall de ses droits civiques. Jusqu’à ce jour, il reste électeur et éligible », a expliqué un autre avocat de Khalifa Sall, Me Amadou Ali Kâne.

Avec Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade radié des listes électorales après une condamnation pour enrichissement illicite, Khalifa Sall est considéré comme l’un des rares adversaires à pouvoir menacer dans les urnes Macky Sall, qui vise une réélection dès le premier tour.

La liste des candidats retenus pour la présidentielle doit être annoncée au plus tard le 20 janvier par le Conseil constitutionnel.

Selon la défense de Khalifa Sall la procédure rare de « rabat d’arrêt » a un « effet suspensif » lorsque la plus haute juridiction du pays est amenée à trancher dans une matière relevant du droit pénal. Mais selon un avocat de l’Etat du Sénégal qui s’était constitué partie civile cette procédure « n’a pas un caractère suspensif ».

« La Cour a de bon droit rejeté le pourvoi » parce que « les moyens qui ont été développés (par la défense) n’ont pas été pertinents », a commenté à l’issue de l’audience, Me Baboucar Cissé. « Cette décision rend définitive la condamnation de Khalifa Ababacar Sall », a-t-il estimé.

Pour appuyer le futur recours, les avocats de Khalifa Sall ont mis jeudi en avant une « erreur » dans la composition de la chambre de la Cour suprême, formée selon eux de six magistrats alors qu’elle doit en principe « siéger en nombre impair », selon Amadou Ali Kâne.

Lors du prononcé de l’arrêt, six personnes étaient assises sur l’estrade réservée aux juges, mais le président de la chambre, Amadou Baal, n’a cité que cinq noms de conseillers ayant délibéré dans cette affaire, dont le sien, selon un journaliste de l’AFP.

  • Manifestation –

« Macky Sall instrumentalise la justice pour augmenter ses chances de réélection en utilisant tous les moyens possibles pour empêcher Khalifa Sall de se présenter », a commenté après l’audience un étudiant de 20 ans, Ousmane Diagne, prêt à « continuer le combat ».

En prison depuis mars 2017, Khalifa Sall, 63 ans, a fait dissidence du Parti socialiste, membre de la coalition qui soutien la réélection de Macky Sall.

L’opposition, qui réclame depuis des mois des élections « justes et transparentes », a annoncé qu’elle manifesterait à nouveau à Dakar le 8 janvier. En cas d’élimination définitive des candidatures de Khalifa Sall et de Karim Wade, les adversaires du chef de l’Etat pourraient se tourner vers le jeune député Ousmane Sonko, figure montante de l’opposition.

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Sénégal

Khalifa Sall: le dernier recours de l’ancien maire de Dakar rejeté

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La Cour suprême du Sénégal a rejeté le dernier recours formé par l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, contre une condamnation pour corruption – un jour avant le début de la campagne pour l’élection présidentielle.

M. Sall, l’un des principaux partisans de l’opposition, a été condamné à cinq ans de prison, accusé d’avoir détourné 3 millions de dollars (2,4 millions de livres sterling).

L’opposition a accusé le président Macky Sall d’avoir marginalisé les personnalités de l’opposition en faisant respecter de manière sélective les lois sur la corruption. Il se représente pour la réélection en février.

Un autre challenger a été exilé au Qatar. Karim Wade, qui est le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, a été banni après avoir bénéficié d’une grâce pour la corruption et aurait reçu l’ordre de ne pas retourner au Sénégal avant la fin des élections.

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Sénégal

Sénégal: des milliers de manifestants réclament une présidentielle « transparente »

AFP

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Des milliers de partisans de l’opposition sénégalaise ont manifesté vendredi à Dakar pour demander que la présidentielle du 24 février soit « juste et transparente », alors que deux des principaux opposants au président sortant et candidat Macky Sall risquent de voir leur candidature rejetée par le Conseil constitutionnel.

« Karim Wade président », « Non à la dictature », « Libérez les prisonniers politiques », pouvait-on lire sur des banderoles brandies par les manifestants, qui ont rallié en rangs serrés le Boulevard du général De Gaulle, près du centre-ville de Dakar, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Dans la foule se trouvaient de nombreux partisans de l’ancien maire de Dakar, le socialiste dissident Khalifa Sall, de Karim Wade, fils de l’ancien président Abdoulaye Wade et candidat désigné du Parti démocratique sénégalais PDS (libéral), de l’ex-Premier ministre Idrissa Seck ainsi que de la figure montante de l’opposition, le jeune député Ousmane Sonko.

La marche, autorisée par le pouvoir et encadrée par la police, était organisée par le Front de résistance nationale (FRN), une coalition de seize candidats de l’opposition qui réclame depuis des mois le départ du ministre de l’Intérieur, chargé d’organiser les élections, Ali Ngouye Ndiaye, jugé trop proche du président Macky Sall.

Elle intervient deux jours après la fin du dépôt des candidatures devant le Conseil constitutionnel, qui doit annoncer au plus tard le 21 janvier la liste définitive des candidats retenus.

Selon les médias sénégalais et une source proche du Conseil constitutionnel, seule une vingtaine de candidats (entre 23 et 27 selon les sources) ont finalement déposé leur dossier, alors qu’ils étaient plus de 80 fin août à affirmer vouloir se présenter à la présidentielle.

« Notre ennemi, c’est Macky Sall, qui fait ce qu’il veut. Nous ne le laisserons pas faire », a déclaré lors de la manifestation la députée et candidate à la présidentielle Aida Mbodj.

« Macky Sall n’a pas le droit d’utiliser la justice pour empêcher des candidats de se présenter », a déclaré Cheikh Gueye, un proche de Khalifa Sall.

Pour être candidat, il faut avoir réuni quelque 52.000 signatures (entre 0,8% et 1% du corps électoral) réparties dans au moins sept des 14 régions du pays et ne pas avoir été privé de ses droits civils et politiques.

Cette dernière condition risque de poser problème à Khalifa Sall, condamné en août à cinq années de prison pour escroqueries sur les deniers publics dans le cadre de sa gestion de la ville de Dakar. En prison depuis près de deux ans, il espère voir sa condamnation cassée par la Cour suprême, dont le verdict est attendu le 3 janvier.

Karim Wade n’est guère mieux loti. Radié des listes électorales après sa condamnation en 2015 à six ans de prison pour enrichissement illicite, il a toutefois été investi comme candidat par le PDS, qui se refuse à envisager une candidature alternative.

« Le Conseil constitutionnel doit valider la candidature de Karim Wade, sans cela, nous aurons affaire à un hold-up électoral », a déclaré Amadou Diakhité, un partisan du PDS.

« Il ne doit pas y avoir d’élection si Karim Wade n’est pas candidat », a déclaré à la veille de Noël le secrétaire national adjoint du PDS, Oumar Sarr, en affirmant que son parti était prêt à « bloquer ceux qui veulent détruire le pays ».

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