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Cameroun

Chronique: Au Gondwana, il y a différentes manières de tirer un pénalty

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“Le football est ce jeu de ballon que toute la planète adore regarder à la télévision. Dans les stades ou jouer sur les terrains de vague, au bord de la route, dans un couloir ou dans une cour de récréation. Bref c’est le sport planétaire par excellence. Un sport qui s’impose à tous les bipèdes grâce à ses règles simples de camp. Un ballon et des buts.

Depuis que l’homme a su marcher, il adore jouer au football. Faire des dribles, des amorties et des contrôles orientés. Mais dans ce jeu universel de ballon au pied, il y a un exercice de pied limpide dans le football. Un exercice où la tension dramatique
monte de très haut, un exercice qui est le miroir et le résumé de la vie, tu marques ou tu rates. Cet exercice c’est le tir de penalty.

Dans le football quand on dit penalty il y a plusieurs acteurs. Lepublic qui regarde, les
téléspectateurs qui sont devant leur poste de télé et enfin et surtout le gardien de buts et le tireur de penalty.

L’histoire n’est pas avare de ses penaltys célèbres et ces penaltys historiques dont chaque amateur de football se souvient des penaltys qui ont fait gagner ou perdre leur camp, explosion de joie ou plongée dans le désespoir. Ces penaltys où le tireur pose le ballon et fait face au gardien chacun dans sa superbe solitude et c’est là devant le ballon qu’on voit les différents types de tireurs de pénalty, et surtout les différentes manières de tirer un
pénalty.

Y a le penalty que le tireur tire en force tout droit sur la balle transversale, le penalty avec contre pied à la Neymar c’est-à-dire que le gardien plonge à la droite et toi tu tires à la gauche, et le penalty à la panenka, un tir de feuille morte au milieu tout droit au-dessus du gardien.

Mais le penalty historique qui marquera les esprits mais c’est ce penalty qui est tiré en pleine conférence de presse. Ce penalty tiré alors que le gardien de but regardait ailleurs. Sans pour autant que ce soit un penalty par surprise, un penalty à contre pied parce que quand même tout le monde connaissait le tireur et sa réputation de tireur compulsif de penalty à chaque meeting.

Un tireur de penalty qui raconte partout qu’il est le tireur désigné parle peuple pour tirer le penalty. Il a tiré et il a marqué dit-il. Et comme toujours au football dès qu’un penalty ne plait pas à tout le monde, on dit que c’est un penalty controversé. Un penalty contesté.

Là-haut dans les collines, on dit qu’il n’est pas valable ce penalty parce que l’arbitre n’a même pas sifflé et que le tireur a tiré trop vite. En bas dans la vallée, on crie que le
ballon a frappé la barre transversale a rebondit et est revenu dans la face du tireur. Et à côté dans les gradins, on raconte que c’est vrai que le tireur a bien marqué.

Mais il a marqué contre son camp. Il ne reste qu’une chose à faire pour nous autres. Comme à la coupe du monde, on va attendre la décision de la VAR”.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Cameroun

« Nankô »: la sortie officielle du single de Mr. Léo feat Kerozen annoncé pour le 22 février

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L’artistes camerounais Fonyuy Leonard Nsohburinka (connu sous son nom de scène, M. Leo) a publié les temps forts de sa chanson avec l’artiste Dj Kerozen.

La meilleure partie de la vidéo publiée par le chanteur populaire avait déjà été vue plus de quatre mille fois, 10 heures à peine après sa publication sur sa page officielle Instagram.

Selon Mr. Léo, la chanson « Nanko » sortira officiellement le 22 de ce mois (février 2019).

Les fans ont bien accueilli la collaboration avec Kerozen et ont fait savoir à l’artiste qu’ils attendaient avec impatience la vidéo.

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Cameroun

Cameroun: des jeunes entrepreneurs bientôt primés

Des jeunes tirés sur le volet seront récompensés le 28 février lors d’une cérémonie baptisée Cameroon Young Entrepreneur Award, ui aura lieu à Douala, la capitale politique du Cameroun. Ladite cérémonie est organisée par l’association Cameroun Young Entrepreneur.

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Après un premier report, Chapel Ken, le promoteur de l’association Cameroon Young Entrepreneur Support indique que tout est fin prêt pour que la première édition de cet événement se tienne le jeudi 28 février prochain à Douala.

L’objectif de cette cérémonie est de récompenser les entrepreneurs qui se démarquent en leur apportant un soutien symbolique, une reconnaissance de la nation.

Pour cette première édition, les entrepreneurs seront primés à travers les catégories suivantes : entrepreneur Fintech, entrepreneur e-commerce, entrepreneur Agritech, entrepreneur Web d’information, entrepreneur réseau social, entrepreneur Health Technology, entrepreneur artistique, entrepreneur écologique, entrepreneur agricole, entrepreneur agroalimentaire, entrepreneur audiovisuel, Women entrepreneur of the year, entrepreneur of the year, meilleur incubateur, émission de promotion entrepreneuriale, etc.

Des médias venant en appui au quotidien à ces entreprises seront aussi récompensés grâce au prix de la meilleure émission de promotion entrepreneuriale. Un autre trophée, celui du meilleur incubateur, sera remis pour récompenser la meilleure structure d’accompagnement des entreprises.

Au total, 36 entrepreneurs, 6 incubateurs et 3 émissions de promotions entrepreneuriales sont en lice pour les différents trophées.

L’évènement en lui-même prévoit plusieurs articulations parmi lesquelles, une foire d’exposition qui se tiendra au cercle municipal de Bonanjo. Et une cérémonie de remise des Awards qui se tiendra dans la soirée.

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Cameroun

Pourquoi Jeune Afrique s’attaque à Chantal Biya: les dessous du « black market » de Jeune Afrique

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Le citoyen « lambda » n’a peut-être jamais entendu parler du black market du journalisme. C’est pourtant une pratique courante dans les médias (africains, mais pas seulement) ; qui plus est quand ils sont gros et qu’ils impriment du papier. Car contrairement à l’Internet qui est quasiment gratuit, imprimer un magazine et le distribuer sur tout un continent, coûte une fortune – et la publicité ne permet plus de survivre comme ce fût encore le cas dans les années 1990.

Pour bien décrire ce qu’est le « Black Market », prenez la dernière édition de Jeune Afrique (11 février 2019) – et analysez-là. Il s’agit d’une attaque violence et ad hominem, contre la Première Dame du Cameroun et contre certaines personnalités politiques qualifiées d’influentes.

Pourquoi une telle attaque ? Pourquoi des articles aussi violents ? Pourquoi maintenant ? Pour répondre à ces questions: il faut d’abord trouver la réponse à tous ces problèmes: qui est derrière cette campagne, à la frontière de la diffamation, de la manipulation, et de la propagande ?

Malheureusement, Jeune Afrique est connu pour ces pratiques là. Plusieurs sources, au Cameroun, au Gabon, au Congo et en Algérie, confirment avoir été approché par des journalistes de ce média. «Pour quarante ou cinquante mille dollars, le journaliste publiera une « enquête » ou dévoilera des informations qui pourraient être bénéfiques au bon payeur. Si le payeur refuse, alors il sera à coup sûr, attaqué, dans au moins un article à venir » nous explique une « victime » de Jeune Afrique. « Dans mon cas, comme probablement dans cette affaire qui vise à salir Chantal Biya, le journaliste avait été payé par des opposants en diaspora. Il a monté son enquête sans vraiment chercher à vérifier le vrai du faux – mais surtout : il est reparti chez lui avec une valise pleine de dollars. »

Alors, on peut reprocher tout le mal du monde à Chantal Biya et à toutes les personnes attaquées par Jeune Afrique. Mais les seuls escrocs ne sont-ils pas ceux qui bafouent les valeurs du journalisme ? Ne sont-ils pas ceux qui violent la mémoire du grand Albert Londres ? Bien entendu, il existe aussi des journalistes honnêtes dans la rédaction de Jeune Afrique: mais tant que ces techniques de vol et de racket seront en place, tant que ce black market fera la loi, alors il est peu probable que l’image des médias s’améliore – en Afrique comme partout ailleurs dans le monde.

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