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Faits divers

Indonésie: arrestation de seize personnes après la mort d’un supporter battu à coup de barres en fer et de planches en bois par des fans d’une équipe adverse.

AFP

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Seize personnes ont été arrêtées après la mort d’un supporter, battu à coups de barres de fer et de planches en bois par des fans d’une équipe adverse à Bandung (île de Java), a annoncé lundi la police locale, cité par Ouest-France.

L’incident mortel s’était déroulé dimanche avant un match entre le Persib Bandung et Persija Jakarta, deux grands rivaux dans le championnat d’Indonésie de football.

Haringga Sirla, un supporter de Persija Jakarta âgé de 23 ans, avait succombé à ses blessures devant le principal stade de la ville Bandung, situé à 150 kilomètres au sud-est de Jakarta.

C’est le septième supporter d’un des deux clubs tué depuis 2012, selon un spécialiste de football Akmal Marhali, ajoutant que Haringga Sirla étant le 70e fan de foot tué dans des violences liées au football depuis 1994.

En juillet, des supporters indonésiens ont lancé des pierres et des bouteilles sur l’équipe de Malaisie après sa victoire en demi-finale de la Coupe d’Asie des nations des moins de 19 ans face à l’équipe locale.

Faits divers

Mexique : un couple arrêté pour le meurtre de 20 femmes et pour traffic d’organe

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Au Mexique, un couple a été arrêté par les autorités mexicaines jeudi 4 octobre pour avoir assassiné 10 femmes et de faire du trafic d’organes, rapporte le quotidien El Universal.

Juan Carlos N et sa femme Patricia N ont été arrêtés alors qu’ils quittaient une maison à Ecatepec dans la banlieue de Mexico avec une poussette.

Alors que les policiers espéraient y retrouver un bébé porté disparu depuis plusieurs jours, le scénario était tout autre. Dans celle-ci, un sac rempli de restes humains a été découvert.

Lors de son interrogatoire, l’homme, atteint “d’un désordre mental avec psychose et trouble de la personnalité” a confessé avoir tué vingt femmes au total, et non dix. Il a avoué avoir violé certaines de ses victimes mais aussi, d’avoir vendu leurs organes et leurs biens personnels. Selon ses dires, sa mère le forçait à s’habiller comme une femme et cela n’a fait qu’augmenter sa haine envers les femmes. Cependant, le motif de leurs actes n’a pas été clairement identifié.

Au Mexique, où le taux de criminalité est très élevé, les disparitions et les meurtres de femmes sont assez fréquents.

Comme le rapporte El Universal, selon un rapport officiel du gouvernement, 2 585 femmes ont été tuées ou portées disparues l’année dernière.

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Faits divers

Affaire Joanna Parrish : reconstitution en cours dans l’Yonne, avec Michel Fourniret

Reuters

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En février dernier, Michel Fourniret avait reconnu avoir croisé la route de deux femmes tuées au début des années 90 dans l’Yonne, dont Joanna Parrish.

Selon l’Yonne républicaine, une reconstitution en présence de Michel Fourniret est en cours aujourd’hui dans la région d’Auxerre dans le cadre de l’affaire Joanna Parrish. Les gendarmes ont conduit ce matin le tueur en série sur les bords de l’Yonne à Monéteau (Yonne), où le corps de la Britannique avait été découvert flottant, le 17 mai 1990.

Condamné à la perpétuité en 2008, le tueur en série de 75 ans a reconnu en février avoir tué deux jeunes femmes disparues dans les années 90 dans l’Yonne, l’assistante d’anglais et Marie-Angèle Domece.

Michel Fourniret soupçonné de deux nouveaux meurtres

Des révélations sur le tueur en série Michel Fourniret. Nous vous révélons en exclusivité que l’homme déjà condamné à perpétuité pour sept meurtres de jeunes filles, a avoué avoir croisé la route de deux femmes tuées au début des années 90 dans l’Yonne.

Des fouilles ont eu lieu début septembre chez l’ex-femme de Michel Fourniret à Clairefontaine (Yvelines), cette fois dans le cadre de la disparition, il y a 15 ans, de la petite Estelle Mouzin.

 

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Faits divers

#MeToo: trois ans requis contre un Français jugé pour viols en Suède

AFP

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Le parquet suédois a requis lundi un minimum de trois ans de prison ferme à l’encontre de Jean-Claude Arnault, un Français jugé pour deux viols, à l’occasion de l’un des premiers grands procès depuis l’émergence du mouvement #MeToo.

J’ai demandé son placement en détention provisoire dans l’attente du verdict car il y a un risque qu’il parte à l’étranger“, a annoncé la procureure Christina Voigt, à l’issue de l’audience à Stockholm.

Le jugement a été mis en délibéré et le tribunal doit se prononcer sur la détention provisoire demandée par le parquet.

Publiés en novembre 2017 dans le quotidien de référence Dagens Nyheter, les témoignages de 18 femmes accusant le Français de viol ou d’agression sexuelle ont fait imploser l’Académie suédoise qui décerne depuis 1901 le prix Nobel de littérature.

M. Arnault, marié à une académicienne, entretenait des liens étroits avec cette institution.

Décrédibilisée, privée du quorum nécessaire pour fonctionner, l’Académie suédoise a reporté d’un an l’annonce du Nobel 2018, une première depuis 70 ans.

Plusieurs plaintes visant le Français ont été classées faute de preuves ou frappées par la prescription, mais le parquet a estimé disposer de suffisamment d’éléments à charge dans un dossier remontant à 2011.

Le 5 octobre de cette année-là, dans un appartement stockholmois, Jean-Claude Arnault contraint à des relations sexuelles la victime qui se trouve dans un état “de peur intense”, selon l’acte de mise en accusation consulté par l’AFP.

Les faits se seraient répétés dans la nuit du 2 au 3 décembre, dans le même appartement, tandis que la victime dormait.

Jean-Claude Arnault, 72 ans, a clamé son innocence au cours de ce procès tenu à huis clos.

Plusieurs victimes présumées de Jean-Claude Arnault reprochent à l’Académie suédoise ses liens étroits avec le Français, qui recevait de généreux subsides pour le fonctionnement de son club privé Forum, couru des élites intellectuelles et artistiques.

Ses accusatrices affirment que l’académie connaissait son comportement mais que l’influente institution faisait régner une “culture du silence” dans les cercles culturels de la capitale.

A la suite de ces révélations, plusieurs académiciens se sont mis en retrait, une enquête interne a mis au jour les conflits d’intérêt et les faits d’agression ou de harcèlement subies par des académiciennes ou leur entourage.

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