Connect with us

Madagascar

Madagascar -Le Président à Ambatolampy : une station de pesage sur la RN7, Un nouvel abattoir, et un grand rendez-vous avec la population

Publié le

Le Président de la République était au rendez-vous avec la population d’Ambatolampy, ce 29 août 2018, pour lui remettre la nouvelle station de pesage des véhicules poids lourds, sur la RN7, au PK 67+100, ainsi qu’une nouvelle aire d’abattage.

Contrôle pour la sécurité et la durabilité des routes La route nationale 7 est un des plus grands axes routiers du pays, pour le transport de personnes et de marchandises. La mise en place la station de pesage, pour les véhicules lourds, répond à l’objectif de préserver le patrimoine routier, et plus particulièrement les ponts. Par sa mission, la station contribuera à améliorer la sécurité routière ; en effet, les poids lourds en surcharge sont à l’origine de nombreux accidents, outre la détérioration rapide de la chaussée.  Financé par la Banque Mondiale, via l’IDA, à hauteur de 1.654.995.741,60 ariary, les travaux d’aménagement de la station s’inscrivent dans le cadre du Projet d’urgence pour la préservation des infrastructures et la réduction de la vulnérabilité (PUPRIV) du Ministère des travaux publics. A rappeler que cette station est la troisième du genre avec celles de Maevatanana (RN4) et d’Ambohimalaza (RN2).

Puis, avant la rencontre avec la population, le Chef de l’Etat a remis un abattoir, construit suivant les normes sanitaires. Avec une capacité d’abattage de 25 bœufs et de 35 porcs, par semaine, cette nouvelle infrastructure fait vivre environ 70 familles.

Rencontre avec la population d’Ambatolampy Après la remise des deux infrastructures, le Président de la République a été accueilli par la population d’Ambatolampy, venue en masse, au stade municipal d’Andafiatsimo. Lors de la rencontre, les représentants de la population ont demandé la réhabilitation de la route pavée menant au stade, le renforcement de la sécurité face à la recrudescence des actes de banditisme, dont un véhicule 4×4 pour le commissariat d’Ambatolampy pour répondre aux urgences de sécurité.

À la population d’Ambatolampy, le Chef de l’Etat a souligné que : « Le développement ne se fait pas en un jour, car la mise en place d’infrastructures de base prends du temps. Le Fisandratana que nous édifions signifie avant tout une renaissance de la mentalité, de nouvelles manières de voir, de concevoir et d’agir pour le pays, avec un grand sens du patriotisme ; c’est un engagement, un travail incessant, dans un esprit d’entraide et de solidarité. » Il a par ailleurs invité la population d’Ambatolampy à se dresser contre la provocation, et les appels à la haine et la violence, et à assumer ses responsabilités, à quelque niveau qu’on soit, pour le développement du pays. Dans son allocution, le Président Rajaonarimampianina a évoqué l’importance de l’agriculture et de l’élevage dans la région, et dans tout le Vakinankaratra, où la construction d’infrastructures de base permettra de créer des emplois et d’améliorer les conditions de vie de la population. Par rapport à ce grand secteur, quatre nouveaux barrages hydroagricoles ont étés construits, notamment à Morarano, Manjakatompo, et deux autres, à Andravola, et qui permettent d’irriguer près de 400 hectares de rizières. Par ailleurs, il a annoncé quelques projets à venir, entre autres, la réhabilitation de la route menant à Manjakatompo et celle de Tsiafajavona, ainsi que l’attribution de nouveaux appareils et équipements pour l’hôpital d’Ambatolampy ; par ailleurs, dans le domaine de l’énergie, les études et le bouclage du financement du futur barrage hydroélectrique de Sahofika, sur l’Onive, sont à un stade très avancé, et cette infrastructure est prévue avoir une capacité de 200 MW.

Dons pour la population : • 860 kilos de semences de maïs ; • 500 kilos de semences de haricots ; • 560 kilos de semences de riz ; • 3, 500 tonnes d’engrais ; • 7,750 tonnes de lombricomposte ; • 3 bœufs ; • 50 sacs de riz ; • 15 sacs de sucre ; • 180 litres d’huile.

• Pour l’abattoir : un nettoyeur à haute pression et divers équipements ; • 162 téléphones portables pour les chefs de fokontany ; • Des motocyclettes prochainement pour renforcer la sécurité ;

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Madagascar

Présidentielle à Madagascar: heurts entre manifestants et forces de l’ordre

AFP

Published

on

By

Des incidents ont éclaté samedi à Antananarivo entre partisans de l’ex-chef de l’Etat Marc Ravalomanana, donné perdant de la présidentielle du 19 décembre, et les forces de l’ordre qui ont dispersé les manifestants à coups de gaz lacrymogène, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Pour la cinquième fois en une semaine, quelque 500 pro-Ravalomanana ont bravé l’interdiction de manifester sur la place centrale du 13-Mai dans la capitale malgache.

Les forces de l’ordre les ont dispersés à coups de gaz lacrymogène, comme mercredi, et les protestataires ont riposté avec au moins deux cocktail Molotov, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Quatre personnes ont été arrêtées samedi, selon les mêmes sources.

Les manifestants dénoncent des fraudes lors du second tour de la présidentielle, remporté par l’ancien président Andry Rajoelina (2009-2014) selon la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Il a obtenu 55,66% des suffrages, contre 44,34% pour Marc Ravalomanana qui a déposé des recours devant la Haute Cour constitutionnelle (HCC) pour contester les résultats.

La HCC doit se prononcer sur la validité ou non de ces recours mardi. D’ici là, les partisans de Marc Ravalomanana ont prévu de manifester quotidiennement pour faire pression sur la principale instance judiciaire du pays.

« C’est injuste qu’on nous disperse comme ça à coups de gaz lacrymogène, nous des simples citoyens qui réclamons juste la vérité des urnes », a estimé un manifestant, Jean-Paul Rasolon, 53 ans.

« Après ce 8 janvier, si on ne restaure pas la vérité, peu importe qui va gagner, on va entrer dans une crise », a-t-il prévenu.

« Nous ne sommes pas ici pour troubler l’ordre public », s’est indignée une autre manifestante, Ninia Donia. « On veut juste la vérité, parce que j’ai vu de mes propres yeux les fraudes massives. »

Après une chasse au chat et à la souris entre manifestants et forces de l’ordre, une pluie torrentielle s’est abattue sur la capitale, vidant la place du 13-Mai.

Madagascar, grande île de l’océan Indien, connaît régulièrement des périodes d’instabilité politique depuis son indépendance de la France en 1960.

L’élection de 2018, qui s’est déroulée sans incident majeur, a pris le tour d’un règlement de comptes entre Marc Ravalomanana, qui a quitté le pouvoir en 2009 sous la pression de la rue et de l’armée qui avait confié le pouvoir à l’opposant Andry Rajoelina.

Les deux hommes avaient été interdits de candidature à la présidentielle de 2013 dans le cadre d’un accord de sortie de crise validé par la communauté internationale.

Lire la suite

Madagascar

Présidentielle à Madagascar: manifestation pacifique, résultats définitifs le 8 janvier

AFP

Published

on

By

Un millier de partisans de l’ex-chef de l’Etat malgache Marc Ravalomanana, candidat à la présidentielle de décembre, ont manifesté pacifiquement jeudi à Antananarivo pour que la Haute Cour constitutionnelle disqualifie son rival donné gagnant Andry Rajoelina lors de la proclamation des résultats définitifs le 8 janvier.

Selon les chiffres de la commission électorale nationale indépendante (Céni) publiés le 27 décembre, l’ancien président Andry Rajoelina a remporté le second tour de la présidentielle organisé le 19 décembre, avec 55,66% des suffrages, contre 44,34% pour Marc Ravalomanana.

Ce dernier a déposé des recours devant la Haute Cour constitutionnelle (HCC) pour contester les résultats.

Ses partisans demandent la « disqualification » d’Andry Rajoelina pour « fraude » et « corruption » de la Céni.

La plus haute instance juridique du pays a annoncé jeudi qu’elle rendrait son verdict le 8 janvier à 15H00 (12H00 GMT).

Pour faire pression sur la HCC, un millier de pro-Ravalomanana sont de nouveau descendus dans la rue jeudi dans la capitale, pour la troisième fois depuis samedi, a constaté un journaliste de l’AFP.

Malgré l’absence d’autorisation émanant du préfet de la ville d’Antananarivo, les forces de l’ordre ont laissé les manifestants occuper la place centrale du 13-Mai, sur le parvis de l’hôtel de ville.

Contrairement à la veille mercredi, elles n’ont pas fait usage de la force.

« Un message à l’endroit de la HCC: nous n’allons pas nous arrêter tant que la vérité ne sera pas rétablie », a prévenu devant la foule la députée Hanitra Razafimanantsoa, issue du parti TIM de Marc Ravalomanana.

« Mon message à la HCC est que vous serez redevables non seulement devant la nation, mais aussi devant la loi si vous fermez les yeux devant les fraudes », a estimé pour sa part Philippe Rakotoerisoa, un artisan de 55 ans.

Les pro-Ravalomanana ont prévu de manifester jusqu’aux délibérations de la HCC.

Madagascar, grande île de l’océan Indien, connaît régulièrement des périodes d’instabilité politique depuis son indépendance de la France en 1960.

L’élection de 2018 a pris le tour d’un règlement de comptes entre Marc Ravalomanana, qui a quitté le pouvoir en 2009 sous la pression de la rue et de l’armée qui avait confié le pouvoir à l’opposant Andry Rajoelina.

Les deux hommes avaient été interdits de candidature à la présidentielle de 2013 dans le cadre d’un accord de sortie de crise validé par la communauté internationale.

Lire la suite

Madagascar

Madagascar: Andry Rajoelina élu président avec 55,66 % des suffrages remportés

AFP

Published

on

By

L’ex-chef de l’Etat Andry Rajoelina a remporté la présidentielle à Madagascar, battant son rival Marc Ravalomanana au second tour très disputé qui s’est tenu la semaine dernière, selon les résultats rendus publics jeudi par la commission électorale.

M. Rajoelina a remporté 55,66 % des suffrages contre 44,34 % pour l’ancien président Ravalomanana, a précisé la commission.

Ces résultats pourraient être contestés, M. Ravalomanana ayant jugé le scrutin entaché de fraude.

Le président de la commission électorale Hery Rakotomanana a assuré que « des efforts » avaient été faits « pour répondre aux requêtes des deux candidats. L’un a demandé un examen du logiciel de comptage, l’autre a demandé des confrontation de procès verbaux », a-t-il dit.

L’élection présidentielle, à deux tours, a été marquée par des accusations mutuelles de fraude de la part des deux candidats.

Leur campagne aux allures de règlement de comptes a largement occulté les problèmes de fond du pays, qui est l’un des plus pauvres du continent africain et est sujet à l’instabilité politique depuis son indépendance de la France en 1960.

Lire la suite
Advertisement

Facebook




cinéma

Advertisement