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Côte d'Ivoire

Première célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse à Ambovombe

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Ambovombe-Androy a accueilli, pour la première fois de son histoire, la célébration de la Journée Internationale de la Jeunesse ; elle était placée, cette année, sous le thème « Espaces sécurisées pour les jeunes ». La capitale de l’Androy a vécu ces derniers jours au rythme de rencontres et ateliers focalisés sur les jeunes, les perspectives professionnelles,  à travers des volets économiques, culturels et sportifs. Le Président de la République a fait honneur aux jeunes, ce dimanche 12 août, en allant à leur rencontre à Ambovombe. Ce fut également une visite marquée par la remise de plusieurs infrastructures, en l’occurrence les bâtiments nouvellement construits, ainsi que ceux qui ont été réhabilités, au sein du CHRR Monja Jaona (Centre Hospitalier de Référence Régionale), de même qu’un bloc opératoire, des équipements et une ambulance ; la Maison  des Jeunes, de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat ; le Bureau Régional du Numérique ; la salle des fêtes ; les bâtiments de la Gendarmerie, et la route pavée dans le centre de la ville d’Ambovombe. La Directrice Régionale du FNUAP pour l’Afrique orientale et australe, Jullita Onabanjo, et l’Ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara, étaient présents à Ambovombe, de même que des membres du Gouvernement et les autorités régionales.

Le Président Rajaonarimampianina a rappelé qu’il n’oublie pas le Sud, et qu’il travaille pour que cette grande région ne soit plus oubliée, comme ce fut le cas durant les 55 dernières années. A l’endroit des jeunes, à l’occasion de la Journée Internationale de la Jeunesse, il leur a demandé de se tourner vers l’avenir, vers le développement, avec fierté, sagesse et détermination. « Nous œuvrons ensemble, pour mettre fin au Kere, pour solutionner les problèmes liés à l’approvisionnement en eau potable, et afin d’assurer la santé pour tous. La jeunesse est désormais associée étroitement à l’action de développement, elle assume ses responsabilités, car elle a un rôle de premier plan à assumer, de par son potentiel », a déclaré le Chef de l’Etat. Les infrastructures nécessaires sont maintenant à Ambovombe, a-t il relevé, à l’instar du Bureau Régional du Numérique, pour que vous puissiez acquérir des connaissances, affiner les compétences, afin d’être au même niveau que ceux d’autres pays. Le Président a réitéré ses encouragements lors de la visite de la Maison des Jeunes, où des modules de formation professionnelle sont déjà dispensés, nécessaires à l’apprentissage de métiers, ou pour la création d’entreprises, outre le sport et la musique. Le Président a indiqué que de telles infrastructures seront dupliquées dans les autres régions. L’amour de la Patrie a été également au centre du discours du Président de la République à Ambovombe. « C’est une valeur très importante, car c’est un lien qui doit nous permettre de procéder à la renaissance de la mentalité, gage de la réussite du Fisandratana. Nous avons besoin ainsi de créer une équipe nouvelle, vouée au patriotisme, Tena Tia Tanindrazana », a-t-il réitéré.

Par rapport aux infrastructures et nouveaux équipements au sein du CHRR Monja Jaona, dont le bloc opératoire, le Président Rajaonarimampianina a expliqué l’importance accordée à la santé de la femme, notamment pour celles qui sont victimes de fistule obstétricale, lors de l’accouchement ; une fois guéries, après l’intervention chirurgicale, ces mères de familles ne devraient plus être handicapées, voire mises à l’index, dans les activités économiques ; et, afin de les soutenir, le Président a offert 25 machines à coudre, pour qu’elles puissent exercer un métier. Par ailleurs, une ambulance tout terrain a été remise au CHRR, et 9 motos pour les deux Centres Régionaux de Santé. Le Chef de l’Etat a déclaré que les résultats en matière de santé sont déjà palpables car les

taux de mortalité, en ce qui concerne la mère et de l’enfant, ont nettement diminué dans l’Androy, ainsi que dans toutes les régions du pays.

Sur le problème de l’approvisionnement en eau potable, le Président a annoncé que les financements pour la construction de canaux entre Taolagnaro et Amboasary sont déjà prêts, et que les travaux vont commencer ; quant à la troisième phase, entre Amboasary et Ambovombe, elle est aussi en vue, tout cela au bénéfice de la population du Sud. C’est dans l’esprit du Fisandratana, a-t-il déclaré, mais il a tenu à rappeler que tout ne se fait pas en un jour, comme le prétendent certains politiciens. « Il nous faut procéder à un changement de mentalité, dans la manière de penser et d’agir, pour vivre une ambition collective. Il nous faut travailler dans un esprit de solidarité, d’autant que les partenaires techniques et financiers sont à nos côtés, pour nous soutenir. Cette œuvre commune, nous devons la mener dans la paix et la stabilité », a-t-il conclu.

Le Japon, par la voix de son ambassadeur, Ichiro Ogasawara, a réitéré sa disponibilité à œuvrer pour le développement de la Grande Île, notamment du Grand Sud où elle contribue aussi aux programmes et projets mis en œuvre par les agences des Nations Unies, telles le FNUAP, pour la santé de la mère et de l’enfant, et c’est d’ailleurs la raison de la venue, à Ambovombe, de la Directrice Régionale de cet organisme onusien pour l’Afrique orientale et australe, Julitta Onabanjo.

Par ailleurs, le Président de la République a offert, respectivement, une somme de 3 millions d’ariary, à deux associations de Femmes et de Zokiolona (personnes du troisième âge). Une moto a été remise au Proviseur du lycée d’Ambovombe, un groupe électrogène pour la ville, 7 motoculteurs pour les paysans de 3 localités, 6 tonnes de maïs, et 5000 poussins pour l’Association des éleveurs. Et pour fêter la Journée Internationale de la Jeunesse, le Président a offert 22 bœufs.

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Côte d'Ivoire

Gbagbo maintenu en détention au moins jusqu’au 1er février

Reuters

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Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, à la suite d’un recours des procureurs, ont décidé le maintien en détention au moins jusqu’au 1er février de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo.

Cette décision, prise par trois voix contre deux, concerne également Charles Blé Goudé, ancien chef de file des Jeunes Patriotes et allié de Gbagbo.

Les deux hommes, poursuivis pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre, ont été acquittés mardi et la Cour avait ordonné leur remise en liberté.

« La détention de M. Laurent Gbagbo et de M. Charles Blé Goudé est maintenue dans l’attente de l’examen de l’appel en cours », a toutefois décidé la CPI. La prochaine audience est fixée au 1er février.

Pour motiver un maintien en détention, le procureur Eric MacDonald a dit craindre que les autorités ivoiriennes refusent de contraindre Gbagbo à revenir à La Haye pour comparaître si l’appel du parquet est jugé recevable.

Rodrigue Dadje, avocat de l’épouse de Laurent Gbagbo, Simone, s’est dit « sûr » que l’ancien président et son ex-ministre de la Jeunesse « sortiront de prison encore plus forts, lavés de toute accusation par une procédure judiciaire juste et transparente ».

A Abidjan, devant la maison de Simone Gbagbo, Mercelin Kouakou a dit apprendre « avec beaucoup de douleur et de tristesse » la nouvelle du maintien provisoire en détention de l’ancien chef de l’Etat.

« Je ne doute pas que le président Laurent Gbagbo et le ministre Charles Blé Goudé vont revenir parmi nous et que nous prendrons tous ensemble le chemin de la réconciliation », a dit ce militant pro-Gbagbo.

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Côte d'Ivoire

Laurent Gbagbo: l’ancien président de la côte d’Ivoire ne sera pas libéré de si tôt

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L’ancien président ivoirien, Laurent Gbagbo, restera derrière les barreaux après que les procureurs eurent fait appel de son acquittement pour crimes contre l’humanité.

La Cour pénale internationale (CPI) à La Haye l’a acquitté mardi et a ordonné sa libération immédiate.

Mais mercredi, les procureurs ont contesté la décision de le libérer, arguant que M. Gbagbo pourrait prendre la fuite.

Ils ont dit qu’il pourrait ne pas comparaître devant le tribunal si son acquittement devait être annulé.

M. Gbagbo avait été inculpé de crimes contre l’humanité pour violences à la suite des élections contestées de 2010, qui ont fait 3 000 morts et 500 000 personnes déplacées.

Il a été capturé en 2011 dans un bunker du palais présidentiel par l’ONU et des forces soutenues par la France soutenant son rival, Alassane Ouattara.

Il est le premier ancien chef d’État à être jugé devant la CPI.

« Dans l’attente de la décision de la chambre d’appel sur la demande du procureur, M. Gbagbo restera sous la garde de la CPI », a déclaré un porte-parole du tribunal dans un communiqué.

« Il existe un risque concret que, une fois libéré, l’accusé ne comparaisse pas pour poursuivre l’instance », ont écrit les procureurs dans un document.

Une décision sur leur appel est attendue jeudi.

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Côte d'Ivoire

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé acquittés par la CPI

AFP

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Laurent Gbagbo a été acquitté mardi de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale (CPI), qui a ordonné la mise en liberté immédiate de l’ancien président de la Côte d’Ivoire.

« La Chambre fait droit aux demandes d’acquittement présentées par Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé (ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes, fidèles à M. Gbagbo) concernant l’ensemble des charges » retenues contre eux et « ordonne la mise en liberté immédiate des deux accusés », a déclaré le juge président Cuno Tarfusser.

Les deux hommes se sont pris dans les bras en entendant les mots du juge, sous les applaudissements de leurs sympathisants présents dans la tribune publique de la salle d’audience.

Premier ancien chef d’État à avoir été remis à la Cour, M. Gbagbo, 73 ans, était jugé pour des crimes commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à son rival, l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois.

La mise en liberté des deux accusés est suspendue jusqu’à mercredi afin de laisser le temps à l’accusation de répondre à la décision historique rendue par la CPI.

Ils étaient tous deux accusés de quatre chefs de crimes contre l’humanité: meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains, pour lesquels ils ont toujours plaidé non coupable.

La décision des juges est un nouveau camouflet pour la CPI. Les tentatives précédentes de la Cour afin de juger des personnalités politiques de haut rang ? la plupart en Afrique ? ont toutes rencontré des obstacles.

L’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba avait été acquitté à la surprise générale en appel en juin 2018. Il avait d’abord été condamné à 18 ans de prison pour des crimes commis par sa milice en Centrafrique entre 2002 et 2003.

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