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Sciences

PARISCIENCE, 14e édition du Festival International du Film Scientifique

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Entièrement gratuit et tout public, PARISCIENCE est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable aussi bien pour les passionnés de cinéma et sciences que pour les néophytes. Grâce à une sélection pointue et au plus près de l’actualité scientifique, le festival propose de parcourir toutes les sciences au travers de films traitant des grandes problématiques contemporaines.

Il se déroulera en deux temps, au coeur du 5ème arrondissement de Paris :

Le PARISCIENCE des scolaires

Du lundi 15 au vendredi 19 octobre 2018, à l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP).

Le PARISCIENCE du grand public

Du vendredi 26 au mercredi 31 octobre 2018, au Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) et à l’Institut de physique du globe de Paris (IPGP). 

SCIENCE ET POUVOIR : un thème audacieux à l’honneur pour la 14e édition

Instrument de puissance et outil de progrès d’un côté, libre savoir émancipateur et risque de sédition de l’autre, depuis que l’Homme a créé le premier outil, les rapports entre la science et le pouvoir ont généré des tensions au sein des communautés scientifiques et politiques.

Souvent, le fait scientifique est durement encadré par les pouvoirs forts, parfois au prix de millions de vies humaines. En retour, qu’elle soit ou non encouragée par le fait politique, la science ne cesse de faire bouger les lignes de notre monde : compréhension de l’univers, intelligence artificielle, manipulation génétique, médecine, environnement… Elle est omniprésente dans notre quotidien et essentielle à notre compréhension des grands enjeux contemporains.

Parce que la connaissance scientifique a cette force émancipatrice, la 14ème édition de PARISCIENCE explorera les rapports étroits et souvent tendus entre la science et le pouvoir, du début du XXème siècle à aujourd’hui, en passant par mai 68.

Le PARISCIENCE du Grand Public

Du vendredi 26 octobre au mercredi 31 octobre 2018, au Muséum national d’Histoire naturelle de Paris (MNHN), et à l’Institut de Physique du Globe de Paris.

Pour la première fois de son histoire, PARISCIENCE propose sa formule pendant les vacances de la Toussaint, favorisant ainsi la fréquentation du grand public, notamment les étudiants et les familles.

Grand public, public scolaire et professionnels découvriront un panorama international du meilleur de la production de documentaires scientifiques à travers plus de 70 films abordant différentes disciplines et leurs enjeux dans la société. Plus de 150 intervenants français et internationaux, issus du milieu de la recherche et du monde audiovisuel, viendront à la rencontre du public.

Documentaires de télévision, longs ou courts métrages, docus-fiction, webdocs ainsi que les nouveaux formats en plein essor comme la réalité virtuelle et les chaînes scientifiques YouTube… La 14ème édition sera autant d’occasions de découvrir la science sur tous les écrans et d’assouvir sa curiosité, dans une démarche à la fois artistique et citoyenne.

Avant-premières, débats, ateliers interactifs, découvertes, émerveillements…

PARISCIENCE nous fait vivre des expériences uniques, à partager en famille ou entre amis !

Toutes les informations sur https://pariscience.fr/ (programmation complète disponible fin août)

 

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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James Watson: le pionnier de l’ADN se voit retirer un de ses titres honorifiques

Un généticien réputé a doublé les déclarations controversées sur la race et l’intelligence dans un nouveau documentaire.

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L’éminent généticien James Watson s’est vu retirer le dernier de ses titres honorifiques après avoir doublé des déclarations controversées sur la race et l’intelligence.

Le scientifique lauréat du prix Nobel, qui, avec Francis Crick et Rosalind Franklin, a découvert la structure en double hélice de l’ADN, est au centre d’une controverse depuis plus d’une décennie.

En 2007, il perd son emploi au laboratoire de Cold Spring Harbor pour des propos racistes, mais conserve trois titres honorifiques, dont celui de chancelier émérite.

Cependant, à la suite d’un nouveau documentaire dans lequel il a déclaré que ces points de vue n’avaient pas changé et que les intervieweurs étaient responsables de la différence de QI moyen entre les Noirs et les Blancs, ils ont décidé de prendre d’autres mesures.

Décrivant les remarques comme étant «répréhensibles» et «non étayées par la science», le laboratoire a déclaré qu’elles avaient effectivement sapé les excuses présentées par le scientifique à la suite de la controverse initiale.

Selon les meilleurs généticiens, même les évaluations ADN les plus sophistiquées sont incapables de trouver des preuves solides de différences raciales d’intelligence.

Le Dr Watson a déclaré à un intervieweur en 2007 qu’il était «fondamentalement sombre sur la perspective de l’Afrique» parce que «toutes nos politiques sociales sont basées sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre – où toutes les analyses ne disent pas vraiment».

Il a également déclaré que s’il souhaitait que tous soient égaux, «les personnes qui doivent traiter avec des employés noirs trouvent que ce n’est pas vrai».

Les nouveaux commentaires ont été formulés dans un documentaire de la série American Masters sur PBS, dans lequel les créateurs ont déclaré dès le début qu’ils chercheraient à résoudre le problème.

Aujourd’hui âgé de 90 ans, le Dr Watson réside actuellement dans une maison de retraite après un accident de voiture survenu en octobre qui l’a laissé avec une conscience «très minime» de son environnement.

Le fils du généticien, Rufus, a confié à AP que si ses déclarations le faisaient passer pour un « bigot », ce n’était pas le cas.

«Ils représentent simplement son interprétation plutôt étroite du destin génétique», a-t-il déclaré. « Mon père avait fait du labo sa vie, et pourtant, le labo le considère désormais comme un handicap. »

Le Dr Watson travaillait à Cold Spring Harbor depuis les années 1960, en tant que directeur, président et chancelier.

Il est devenu célèbre après que lui et Crick eurent révélé le modèle d’ADN à double hélice, basé en partie sur une image de diffraction des rayons X capturée par Franklin.

Cette découverte capitale a rendu les deux hommes célèbres dans le monde entier et tous deux ont poursuivi une brillante carrière scientifique.

Cependant, le Dr Watson a été accusé de racisme, de sexisme et d’homophobie.

Alors que ses opinions controversées – y compris celles concernant un lien entre la peau foncée et la libido et l’avortement sélectif basé sur un hypothétique «gène gay» – ont souvent été dans le contexte de la génétique, de nombreux experts les ont dénoncées comme étant extrêmement non scientifiques.

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Trois astronautes indiens iront dans l’espace d’ici à 2022

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L’Inde enverra un équipage de trois astronautes dans l’espace d’ici à 2022, la première mission habitée de son programme spatial, a annoncé vendredi le gouvernement.

Le conseil des ministres a approuvé un budget de 1,2 milliard d’euros pour la mise au point et la réalisation du programme Gaganyaan (« véhicule du ciel » en hindi), selon un communiqué officiel.

Le quatrième pays à envoyer une personne dans l’espace
Cette décision fait suite à un discours en août du Premier ministre indien Narendra Modi, qui avait annoncé que son pays enverrait en 2022 ou avant si possible dans l’espace « un homme ou une femme ». L’Inde deviendrait ainsi le 4e pays à le faire après la Russie, les Etats-Unis et la Chine.

Le programme utilisera le lanceur de fabrication indienne GSLV-MkIII : deux vols non-habités seront organisés à titre de tests puis un vol habité se déroulera en orbite terrestre basse sur une durée allant d' »une période orbitale à un maximum de sept jours ».

Sans donner une date précise pour cette mission, le gouvernement a fait savoir qu’elle aurait lieu « dans les 40 mois » suivant le conseil des ministres de vendredi.

Une promesse positive pour l’économie
Selon le gouvernement, ces vols spatiaux stimuleront l’économie, créeront des emplois et permettront de faire des progrès dans les domaines de la médecine, de l’agriculture et de la lutte contre la pollution.

L’envoi avec succès d’astronautes dans l’espace permettrait aussi à l’Inde de devenir un « partenaire dans les futures initiatives d’exploration de l’espace avec des bénéfices à long terme au niveau national », selon le communiqué du gouvernement.

Des missions ambitieuses et peu chères
Inauguré dans les années 1960, le programme spatial indien se distingue à la fois par son ambition et sa sobriété budgétaire, opérant avec des coûts bien inférieurs à ceux des autres programmes spatiaux.

L’agence spatiale indienne ISRO a attiré l’attention du monde entier en plaçant une sonde en orbite autour de Mars en 2014 pour un budget d’à peine 73 millions de dollars, contre 671 millions de dollars dépensés par la Nasa pour une mission similaire.

L’année dernière, l’ISRO a aussi réussi la mise en orbite de 104 satellites avec une seule fusée, un record.

La croissance des satellites commerciaux
New Delhi affiche son appétit en matière de lancement de satellites commerciaux. Ce marché ne cesse de croître, le téléphone, internet et les entreprises requérant toujours plus de moyens de communication.

Outre les autres puissances spatiales internationales, l’Inde doit faire face sur ce créneau à l’émergence de sociétés privées spécialisées, figures de proue de ce mouvement entrepreneurial dit « new space », comme SpaceX du milliardaire Elon Musk et Blue Origin du fondateur d’Amazon Jeff Bezos.

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L’Etna a craché une importante colonne de cendres ce lundi

AFP

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L’Etna est entré en éruption lundi en crachant une importante colonne de cendres, obligeant à fermer l’espace aérien aux alentours, tandis que la zone du volcan sicilien était secouée d’une multitude de petits séismes.

« L’éruption s’est produite sur le flanc de l’Etna, c’est la première éruption latérale depuis plus de 10 ans, mais elle n’a pas l’air dangereuse », a expliqué à l’AFP le vulcanologue Boris Behncke, de l’Institut national de géophysique et de vulcanologie (INGV). En raison du manque de visibilité, une grande partie de l’espace aérien autour du volcan a été fermé. A l’aéroport de Catane, dans l’est de l’île italienne, seuls quatre arrivées par heure étaient autorisées lundi dans l’après-midi.

Selon l’INGV, plus de 130 secousses sismiques ont été enregistrées dans la zone lundi matin, dont la plus forte a atteint une magnitude de 4,0 peu après 13H00 (12H00 GMT). Les secousses se sont accompagnées d’une augmentation de l’activité du volcan, qui a culminé avec la projection d’une énorme volute de cendres vers 12H00 (11H00 GMT).

Dans l’après-midi, les secousses sismiques et la projection de cendres – probablement accompagnée de lave même si le manque de visibilité empêchait de le confirmer dans l’immédiat – ont cependant diminué, a précisé l’expert. L’Etna, qui culmine à 3.300 mètres, est le plus important volcan en activité en Europe, avec des éruptions fréquentes, connues depuis au moins 2.700 ans.

Sa dernière phase éruptive remonte au printemps 2017 et la dernière grosse éruption à l’hiver 2008/2009. Fin mars, une étude publiée dans la revue Bulletin of Volcanology a révélé que l’Etna glissait très lentement vers la Méditerranée, à un rythme constant de 14 millimètres par an.

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