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France – Selon Le Point, 200 personnes auraient été entendues depuis 2013 dans une enquête sur des soupçons de maltraitances et de violences sexuelles perpétrées dans la communauté religieuse de Riaumont, dans le Pas-de-Calais, sur des enfants de 11 à 15 ans.

C’est un nouveau scandale de pédophilie qui pourrait écorner davantage l’image de l’Eglise catholique. L’hebdomadaire Le Point fait état ce mercredi d’une enquête visant la communauté religieuse de Riaumont, à Liévin, dans le Pas-de-Calais, à propos d’agissements de certains de ses membres sur des enfants âgés de 11 à 15 ans, dans les années 1990 et 2000.

Dans la plus grande discrétion, la justice s’intéresserait plus particulièrement à de multiples actes de maltraitances et de violences sexuelles. Connue pour ses méthodes d’éducation extrêmes, cette communauté traditionaliste accueille en son sein un village d’enfants réputés “difficiles”.

200 personnes entendues
Depuis le dépôt d’une première plainte pour viol en 2013, 200 personnes, victimes présumées et anciens membres de la communauté, auraient déjà été entendues dans toute la France par les enquêteurs de l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRV), selon Le Point.

Plusieurs informations judiciaires auraient ainsi été ouvertes. Toujours selon le journal, l‘une d’entre elles aurait débouché en mai 2017 sur une mise en examen d’un des piliers de la communauté, le père Alain H., pour des actes de pédophilie. L’homme serait notamment soupçonné “d’avoir consulté des images à caractère pédopornographique”.

Des méthodes “paramilitaires”
Parmi les témoignages cités par le journal, celui d’une des victimes présumées, aujourd’hui âgée de 40 ans. L’ancien pensionnaire se remémore les punitions infligées lors de son passage à Riaumont.

“Claques, pompes, travaux de maçonnerie la nuit, suppression de permission (nom donné au seul week-end par mois où les élèves pouvaient rentrer dans leurs familles), supplice qui consistait à rester à genoux sur une règle…” (Le Point)
En 2001, la communauté avait déjà été sous le coup d’une enquête judiciaire après la mort par pendaison d’un adolescent qui se plaignait des traitements infligés par les religieux. Les recherches s’étaient alors conclues par un non-lieu, non sans reconnaître que les méthodes pratiquées à Riaumont était digne d’un camp d’entraînement “paramilitaire”…

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Culture

Livre BD – ” Un petit prince au pays des mollahs ” au Festival de Quartier du Livre de Paris5.

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Pendant une semaine le livre va prendre ses quartiers dans le 5e arrondissement de Paris. L’arrondissement mythique, celui de la Sorbonne, du Panthéon, du Quartier Latin et des lieux les plus inspirants de la littérature française et, par capillarité, de la littérature mondiale. J’ai eu la chance de découvrir Paris en y débarquant du côté de la Place Maubert à la veille de mes dix-huit ans. J’en garde des souvenirs enchanteurs. Un demi-siècle plus tard, me revoilà comme parrain de Quartier du Livre, aux côtés de la maire de cet arrondissement si attachant. Lire c’est vivre, et vivre sans lire ce n’est pas possible. Que vive le livre !  A écrit PATRICK POIVRE D’ARVOR parraine de cet événement.

Parmi les livres présents au Festival de Quartier du Livre de Paris5, on trouve un livre qui parle de l’Iran. « Un petit prince au pays des mollahs » de Massoumeh RAOUF. Plus qu’une bande dessinée, ce livre raconte la vie d’un jeune homme entièrement consacrée à la défense de la liberté. Un jeune homme parmi tant d’autres qui, au péril de sa propre vie, luttera jusqu’à son dernier souffle contre toutes les tyrannies. Son histoire permet de mieux mettre en relief la tyrannie du régime des mollahs et son impunité.

L’enfer que vivent les Iraniens depuis l’avènement du régime islamiste se poursuit encore de nos jours. La plupart des familles des victimes ne connaissent toujours pas la date de la mort de leurs proches, ni même le lieu d’inhumation. Ahmad est né le 23 août 1964 et est mort exécuté durant le mois d’août 1988, peut-être le jour de ses 24 ans.

Ce genre d’histoires, on s’attend à les lire dans les vieux récits du Moyen-âge, pas à la fin du XXe siècle. Et pourtant… Pour tous ceux qui veulent connaître l’épopée des résistants en Iran, ce récit est un indispensable.

Conférence de présentation du livre BD – ” Un petit prince au pays des mollahs ” de Massoumeh Raouf.

Vendredi 17 mai 2019, 14h30

Séance de dédicace de 15h à 16h.

Mairie du 5ème, 21 Place du Panthéon 75005 Paris

Biographie de l’auteur

Massoumeh Raouf-Basharidoust , est un écrivain Iranienne de langue française. Elle est né en 1961, en Iran. Elle a été arrêtée en septembre 1981 en Iran et condamnée à vingt ans de prison dans un simulacre de procès de 10 minutes. Mais au bout de huit mois elle a réussi à s’échapper. Actuellement elle vit en exil. Engagée dans la «Campagne du mouvement pour la justice en faveur des victimes du massacre de 1988 », elle se bat aujourd’hui pour faire traduire en justice les auteurs de ce « crime contre l’humanité resté impuni». Son frère cadet, Ahmad Raouf Basharidoust, est une victime de ce massacre.

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Vous pouvez commander cet ouvrage en version papier ou numérique sur ce lien

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https://livre.fnac.com/a13161204/Massoumeh-Raouf-Basharidoust-Un-petit-prince-au-pays-des-Mollahs?omnsearchpos=4
https://www.cultura.com/un-petit-prince-au-pays-des-mollahs-9782342164503.html#ae846
https://www.uculture.fr/livre-pod/un-petit-prince-au-pays-des-mollahs-9782342164503.html
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Culture

La fin de NTM, effective après deux ultimes concerts à Bercy en novembre

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“Plus de disque ni de concert ensemble”: JoeyStarr et Kool Shen ont annoncé la fin de l’aventure NTM débutée il y a trente ans et qui connaîtra son épilogue les 22 et 23 novembre sur la scène de l’AccorHotels Arena à Paris.

“Ce seront nos tout derniers concerts”, promet Kool Shen à l’AFP, assurant que le duo ne mènera plus de projet musical sous le nom de NTM. “Là, il s’agit pour nous d’envoyer la dernière salve.”

Pour lui, le mot “séparation” n’a toutefois pas lieu d’être. “Quand on parle de séparation ça induit qu’il y a un problème, or il n’y en a pas” avec JoeyStarr.

“On ne s’était jamais justifiés en 1998 quand on a commencé nos propres projets artistiques, ni après les concerts des vingt ans en 2008 puis 2010. Car à l’époque ce n’était pas la fin de NTM. Ce qui nous conduit à l’acter à présent, c’est qu’il n’y aura pas de nouveau disque. Je ne trouve pas très intéressant de monter sur scène sans proposer quelque chose de nouveau”, a argué Bruno Lopes de son vrai nom.

Après leurs secondes retrouvailles, il y a pile un an, lors desquelles les deux acolytes “ont mis la fièvre” à Paris-Bercy, un 5e album studio était en préparation, avait annoncé leur entourage, tandis qu’ils sortaient en septembre un single avec Fianso, “Sur le drapeau”.

Il n’en sera donc rien. Pour JoeyStarr, “NTM c’est un truc d’émulsion. Or on est pris, chacun de notre côté tout le temps. La musique n’est simplement plus le centre de ce qu’on fait.”

Les deux rappeurs de Seine-Saint-Denis comptent toutefois finir en beauté l’aventure NTM avec une dernière mini-tournée de 14 dates.



Ils joueront cet été aux festivals Solidays à Paris (23 juin) et Beauregard à Hérouville-Saint-Clair (5 juillet), à la Rockhall de Luxembourg (6 juillet), aux Eurockéennes à Belfort (7 juillet), au Martigues Summer Festiv’halles (2 août), à la Royal Arena Bienne à Orpond en Suisse (16 août), au Festival du Roi Arthur à Bréal-sous-Montfort (23 août).

Ils se produiront ensuite en Amérique latine en novembre: à Mexico City (7), à Bogota (8) et Santiago (10), avant deux dates à Bruxelles (15) et Genève (16). Avant leurs adieux à la scène à Paris, à l’Accorhotel Arena les 22 et 23 novembre.

En quatre albums entre 1990 et 1998, Kool Shen et JoeyStarr, d’abord passés par la danse (breakdance, smurf) et le graffiti, ont fait de NTM le plus grand groupe de hip hop français.

Il y a d’abord eu “Authentik” et son brûlot prophétique “Le monde de demain”, puis “1993… J’appuie sur la gachette”, avec les paroles virulentes de “Police” et “J’appuie sur la gachette” boycotté par les radios. “Paris sous les bombes” (1995) fut leur premier gros succès commercial porté par le single “La fièvre”. Avant la consécration “Suprême NTM” (1998), devenu au fil du temps un des grands classiques du rap français (800.000 exemplaires écoulés) avec ses hits “Ma Benz” et “Laisse pas traîner ton fils”.

Des textes incisifs, une production très tôt soignée, le style NTM s’est imposé, porté par deux compères sont complémentaires: à Kool Shen le flow imparable, à JoeyStarr la rage animale.

Malgré le succès, les années 2000 seront celles du silence pour NTM, JoeyStarr et Kool Shen menant une carrière solo, tout en goûtant au métier de comédien au cinéma et au théâtre.

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Culture

“Viens voir les comédiens”: les César dévoilent leur palmarès

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Qui seront les grands vainqueurs des César 2019? “Le Grand bain” et “Jusqu’à la garde”, nommés chacun dix fois, font figure de favoris pour les plus prestigieuses récompenses du cinéma français, décernées vendredi soir lors d’une soirée dédiée à Charles Aznavour.

Présidée par l’actrice franco-britannique Kristin Scott Thomas, la 44e cérémonie des César se déroulera à partir de 21H00 à la salle Pleyel (diffusée en clair sur Canal+), avec Kad Merad en maître de cérémonie.

Les paris sont ouverts pour savoirqui succèdera à “120 battements par minute” dans la catégorie reine du meilleur film.

“Le Grand bain”, comédie sociale à succès de Gilles Lellouche dans l’esprit de “The Full Monty”, sur des “quadras” et “quinquas” déprimés qui se lancent dans la natation synchronisée, pourrait confirmer son parcours sans faute jusqu’ici, du succès critique aux 4,2 millions de spectateurs en salles.

Face à lui, “Jusqu’à la garde”, premier long métrage de Xavier Legrand et film choc sur un sujet de société difficile, les violences conjugales — qui a rassemblé moins de 380.000 spectateurs en salles — est l’autre grand favori de la soirée.

Avec toutes ces nominations, “je suis très heureux de voir toute cette reconnaissance du monde du cinéma et cette curiosité du public par rapport à mon travail”, a indiqué à l’AFP le réalisateur de 39 ans, Lion d’argent de la meilleure mise en scène à Venise en 2017.

“Mais c’est très intimidant. Cela a été difficile pour moi de me rendre compte que oui, je suis réalisateur”, ajoute ce comédien, qui a fait l’essentiel de sa carrière au théâtre, et avait déjà été récompensé par le César du meilleur court métrage en 2014 pour “Avant que de tout perdre”.

“Le Grand bain” et “Jusqu’à la garde” ne sont cependant pas les seuls prétendants sérieux au titre de meilleur film.

Face à eux, le western franco-américain de Jacques Audiard “Les Frères Sisters” (nommé neuf fois), le film sur l’adoption “Pupille” de Jeanne Herry (sept nominations) ou encore “La Douleur” d’Emmanuel Finkiel (huit nominations) pourraient créer la surprise.



Ces mêmes réalisateurs se disputeront le César de la meilleure réalisation, aux côtés également de Pierre Salvadori (“En liberté!”) et Alex Lutz (“Guy”).

– Redford honoré –

Du côté des acteurs, Denis Ménochet en père menaçant dans “Jusqu’à la garde” fait partie des favoris pour succéder à Swann Arlaud, couronné l’an dernier dans “Petit paysan”.

Mais il pourrait se faire voler la vedette par le bluffant Alex Lutz, méconnaissable en star de la chanson vieillissante dans “Guy”, Romain Duris en syndicaliste et père quitté par sa femme dans “Nos batailles” ou Vincent Lacoste en jeune homme forcé à grandir quand sa soeur meurt dans “Amanda”.

Chez les actrices, Elodie Bouchez en candidate à l’adoption dans “Pupille”, Mélanie Thierry dans le rôle de Marguerite Duras dans “La Douleur” ou encore Léa Drucker en mère apeurée devant son ex-conjoint violent dans “Jusqu’à la garde” pourraient repartir avec un trophée, après Jeanne Balibar dans “Barbara” l’an dernier.

Chez les espoirs, l’actrice Ophélie Bau dans “Mektoub my love: canto uno” d’Abdellatif Kechiche –seule nomination pour ce film– pourrait notamment l’emporter chez les filles, tandis qu’Anthony Bajon (“La Prière”), Dylan Robert (“Shéhérazade”) ou William Lebghil (“Première année”), entre autres, s’affronteront pour le titre d’espoir masculin.

Quatre acteurs du “Grand bain” (Jean-Hugues Anglade, Philippe Katerine, Virginie Efira et Leïla Bekhti) sont, eux, cités pour les César du meilleur second rôle.

Deux jours avant les Oscars, un César d’honneur sera par ailleurs remis à l’acteur américain de légende Robert Redford, 82 ans.

Le César du public, créé l’an dernier et récompensant le film ayant fait le plus d’entrées en salles, reviendra cette année aux “Tuche 3” d’Olivier Baroux (près de 5,7 millions de spectateurs), après “Raid dingue” de Dany Boon en 2018.

Pour la première fois, un “César des lycéens” sera remis cette année, récompensant leur film préféré. Attribué par 2.000 élèves de terminale, il sera annoncé le 25 février.

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