Connect with us

La 10è édition du Marché des arts et du spectacle d’Abidjan (MASA) a ouvert ses portes, samedi à Abidjan, la capitale de la Côte d’Ivoire. L’ouverture donne ainsi le ton pour une semaine de spectacles transculturels tant les groupes d’artistes y prenant part sont venus d’horizons divers.

Lors de cette cérémonie le Directeur général du MASA, le professeur Yacouba Konaté  a évoqué la diversité des artistes venant de 65 pays de différents continents  dont le Trinidade et Tobago, les Etats Unis, l’Afrique Centrale, l’Europe la Chine  entre autres.

Les participants, à la cérémonie d’ouverture, sont d’ailleurs tombés sous le charme de l’artiste musicien chinois Pr Fang Ria jouant au Harou, un instrument traditionnel, et du groupe Nainako, venu de Madagascar.

«Akwaba » ou bienvenue au MASA 2018 ! Cette année est celle de tous les renouveaux pour le MASA. D’abord, cet événement, l’un des plus en vue de la culture en Afrique, célèbre ses 25 ans d’existence.

Ce quart de siècle coïncide avec sa 10e édition. Enfin, le Marché des arts et du spectacle africains trouve une évolution pleine de sens dans sa nouvelle dénomination. Il devient donc le Marché des arts et du spectacle d’Abidjan (MASA).

L’objectif de ce nouveau baptême a été expliqué par Maurice Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire, au cours de la cérémonie d’ouverture samedi dernier au palais de la culture de Treichville.

« L’ambition est de faire d’Abidjan un hub culturel, une capitale mondiale de la culture pendant une semaine », a lancé le ministre.

Une autre aspiration encore plus grande est la principale raison de cette appellation toute fraîche du festival majeur de la capitale ivoirienne, encore mise en lumière peu de temps après les Jeux de la Francophonie (juillet 2017).

« Cette 10e édition est la confirmation de l’engagement du président de la République de faire de la Côte d’Ivoire un pays émergent à l’horizon 2020, avec pour pilier central la culture », a ajouté Maurice Bandaman.

Des milliers de festivaliers originaires de 65 pays vont vivre des moments forts en découvertes et exploration des émotions, sur une dizaine de sites et d’espaces touristiques d’Abidjan et ses environs.

N’étant pas seulement le territoire d’expression d’artistes africains, le MASA, avec pour thème : « Quel modèle économique pour les arts de la scène ? », se devait de communier plus avec le reste du monde artistique.

La cérémonie d’ouverture s’est montrée un parfait échantillon de ce que la suite de cette grand’messe de la culture mondiale a à offrir. La danseuse camerounaise Agathe Djokam, devant le public enthousiaste de la salle « François Lougah » du palais de la culture, a présenté un spectacle contemporain révélateur, entre renaissance et énergie.

Djokam fait d’ailleurs partie des artistes camerounais de la sélection officielle du MASA. Sa prestation et celles d’autres artistes comme le groupe Nainako de Madagascar, ont précédé l’ouverture officielle par la grande chancelière Henriette Dagri Diabaté, en présence entre autres de Youma Fall, directrice diversité et développement culturels à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et le ministre burkinabè de la Culture, Issouf Sawadogo.

Des spectacles de musique, de danse, de conte, de théâtre, de slam, d’humour et des arts de la rue sont à vivre jusqu’au 17 mars prochain.

Culture

Le prochain roman de Michel Houellebecq aura pour titre « Sérotonine »

AFP

Published

on

By

Livre événement de la rentrée littéraire d’hiver, le prochain roman de Michel Houellebecq aura pour titre « Sérotonine », a révélé mercredi son éditeur.

Le livre de 347 pages doit paraître le 4 janvier, quatre ans après « Soumission ». Flammarion a prévu un tirage exceptionnel de 320.000 exemplaires.

L’éditeur a demandé « très solennellement » aux médias de respecter un embargo total sur le contenu du livre jusqu’au 27 décembre.

La sérotonine est un « neurotransmetteur associé à l’état de bonheur ». Selon des sites médicaux, elle est présente dans le cerveau, le sang, les intestins et les tissus conjonctifs du corps humain, elle provoque la contraction des vaisseaux sanguins, aide à transmettre l’information dans tout le système nerveux et joue un rôle dans le fonctionnement cérébral. Elle est notamment impliquée dans des fonctions physiologiques comme le sommeil, l’agressivité ou la dépression.

Selon l’hebdomadaire professionnel Livres Hebdo, 493 romans dont celui de Michel Houellebecq sont attendus en librairies à partir du 2 janvier.

« Soumission », le précédent roman de Michel Houellebecq (Prix Goncourt en 2010 pour « La carte et le territoire »), s’est écoulé à quelque 800.000 exemplaires.

Lire la suite

Culture

Hatsune Miku: La chanteuse virtuelle japonaise à la conquête de l’Europe

AFP

Published

on

By

Des fans survoltés scandant le nom de leur idole sous le feu des lasers: un concert parmi tant d’autres? Non. Car l’ado qui se dandinait samedi soir sur scène, près de Paris, est un hologramme: celui de la Japonaise Hatsune Miku, une chanteuse virtuelle partie prolonger en Europe son succès bien réel.

« Bonsou-ar Paris. Je sou-is très heureuse d’être enfin avec vous »: avec sa voix de fillette au délicieux accent nippon, l’icône de la « J-Pop » (Japan Pop) s’est lancée à la conquête du Vieux continent, après avoir rempli les salles en Amérique et en Asie.

Longue chevelure bleu turquoise, jupe plissée très mini, bas remontés jusqu’à mi-cuisse: Hatsune Miku, qui a éternellement 16 ans, est à l’image de l’écolière japonaise férue de manga et de « cosplay » (art de se déguiser en son personnage préféré).

Créature à cheval entre la poupée Barbie et un personnage d’animé (dessins animés japonais), Miku a été conçue en 2007 comme le porte-drapeau humanoïde d’un logiciel de synthèse vocale développé par le japonais Crypton Future Media sur la base de la technologie Yamaha dite « vocaloid », ou vocaloïde (contraction de « vocal » et « androïde »).

Le logiciel permet de développer sans connaissances musicales de véritables chansons, une technologie de pointe, d’où le nom de « Hatsune Miku », qui signifie « premier son du futur » en japonais.

Vue par plus de 63 millions de personnes sur YouTube, Miku compte 2,5 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux. Au Japon, elle est un tel phénomène que des milliers d’hommes l’ont virtuellement « épousée ».

Elle est apparue dans des publicités télé, notamment pour Toyota aux Etats-Unis. Elle a « fait » l’émission culte américaine « The Late Show » de David Letterman et chanté en première partie de Lady Gaga et Pharrell Williams. Son hologramme a rempli les salles de concert de l’Indonésie à la Chine, en passant par les Etats-Unis et le Mexique.

Oeuvre collaborative

« Notre plus longue tournée de 2016 en Amérique du Nord a attiré plus de 36.000 personnes. Miku est aussi populaire en Chine, où des concerts sont organisés chaque année à un rythme similaire à celui du Japon », explique à l’AFP Guillaume Devigne, un Français qui dirige le marketing international de Crypton Future Media. « La fréquentation en Europe sera comparable ou supérieure », assure-t-il.

Le responsable pourrait bien avoir raison, à voir l’hystérie des fans, âgés de dix ans à la vingtaine, lors du concert près de Paris, avant Cologne, mardi, et Londres samedi prochain. Le spectacle parisien, organisé dans le cadre de « Japonismes2018 », sorte d’année du Japon en France, avait quasiment rempli la salle de 5.000 places.

« C’était inimaginable qu’elle vienne », s’enthousiasme Laura, 20 ans, qui se dit « ultra fan » depuis dix ans. « Je voulais aller au Japon la voir. Quand j’ai appris qu’elle venait, j’ai tout de suite acheté mon billet », explique l’étudiante, perruque turquoise et mini-jupe à l’image de son héroïne.

Si Hatsune Miku suscite autant d’engouement, c’est que chacun peut se l’approprier: le logiciel est en effet sous licence « Creative Commons », ce qui permet à tout fan de créer sa propre chanson et de la mettre dans la bouche de Hatsune Miku, faisant ainsi de la star sa créature. Plus de 100.000 titres ont ainsi été écrits, dans tous les genres, hissant Miku au rang d’oeuvre collaborative.

« Tout le monde peut aimer Miku parce qu’elle a tous les styles: electro, pop, rock… », explique Alicia Pariset, « 18 ans en février » et fan depuis sept ans. « Elle me transporte. J’adore son rythme », dit la lycéenne, enveloppée dans un kimono de son idole vocaloïde.

« Le fait de pouvoir créer une chanson complète avec paroles et musique, avec ou sans connaissances techniques particulières, a incité des milliers d’individus », explique M. Devigne. « Le design et la promotion de Hatsune Miku étaient consciemment destinés à toucher un public plus large que celui des musiciens professionnels, et ce but a été atteint au delà des espérances », se félicite-t-il.

Lire la suite

Culture

Des pièces signées Zola, Sartre, Rimbaud, Verlaine, Voltaire… 

Published

on

Des manuscrits sont vendus aujourd’hui à Fontainebleau (Seine-et-Marne).

Intitulée « Collection Baudelaire & Grands écrivains », la vente contient « deux éléments assez exceptionnels » selon Le Parisien : une « lettre de suicide » de Baudelaire et « la première édition du roman La Bête Humaine, d’Émile Zola, entièrement annotée par l’auteur ».

Lire la suite