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Ce mercredi 24 mai en première partie de soirée sur ARTE, diffusion de Timbuktu. Le film aux sept César : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario original…

Un triomphe critique et un succès public pour ce film poignant à ne pas louper.

Drame d’Abderrahmane Sissaco avec Ibrahim Ahmed, Toulou Kiki, Abel Jafri.

Perdu dans le désert Malien, Kidane mène une vie paisible entouré de sa femme Satima et de sa fille Toya. Non loin de là, dans le village voisin de Tombouctou, les habitants vivent dans la terreur, soumis aux diktats de l’Etat Islamique. Mais la violence et la peur n’épargnent personne, et Kidane s’en rendra vite compte.

Face à l’extrémisme religieux et à la barbarie, le cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako signe une œuvre poétique qui bouleverse par sa beauté et sa force.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Divertissement

Antoine Griezmann dans Tétu : « L’homophobie dans le foot, ça suffit. »

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Couverture du nouveau numéro du magazine Tétu révélée dans Quotidien sur TMC : « L’homophobie dans le foot, ça suffit », par Antoine Griezmann. En vente dans les points presse dès mercredi.
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Droit de Mourir, un tabou Français : document à voir ce mercredi sur M6 (et non plus le 2 juin).

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En raison de l’actualité, programmation avancée à mercredi 22 mai, au lieu du dimanche 2 juin à 21h10 sur M6.

Bernard de La Villardière s’intéresse à un sujet clivant, symptôme de notre société contemporaine : le droit de mourir et l’accompagnement de la fin de vie.

La bataille juridique sur la poursuite des soins prodigués à Vincent Lambert connait de nouveaux rebondissements, le débat sur l’euthanasie en France est toujours d’actualité. Chaque année des centaines de Français font le choix de partir en Belgique ou en Suisse afin de mettre fin à leur jour. Ils sont euthanasiés ou ont accès à un suicide assisté. Dans ce dernier cas, c’est le patient qui s’injecte le produit létal sous le contrôle d’un médecin. Pendant un an, les caméras de “DOSSIER TABOU” ont suivi certains d’entre eux pour comprendre leur choix. Elles ont aussi sillonné la France pour découvrir comment la fin de vie est prise en charge dans notre pays.

Sylvie est atteinte d’un cancer incurable. Elle dit ne pas vouloir connaître ce qu’elle appelle “la déchéance”. Avec son mari, Bernard, elle prépare son euthanasie en Belgique. Pour trouver un médecin de l’autre côté de la frontière, elle est accompagnée par Claudette, une militante française de l’association pour le droit de mourir dans la dignité. 

Marie-Louise est française. Elle est âgée de 105 ans. Elle entend de moins en moins bien et voit mal. Fatiguée de vivre, et se sentant “inutile”, elle a souhaité en finir. Après de longues discussions, sa fille Yvette a accédé à sa requête : l’accompagner en Suisse pour un suicide assisté.

Hélène, elle aussi est française. Elle a seulement 75 ans et souffre de problèmes articulaires comme bon nombre de personnes âgées. Sa crainte : devenir dépendante dans quelques années et terminer sa vie en maison de retraite. Des médecins belges lui ont d’ores et déjà accordé le droit d’être euthanasiée. Le jour qu’elle choisira. Aujourd’hui, en Belgique, une polémique naît entre les médecins. Peut-on continuer à euthanasier les personnes atteintes de troubles psychiques ?

Amy a 32 ans. Elle souffre de dépression et à fait plusieurs tentatives de suicide. Sa psychiatre lui a donné son accord pour qu’elle soit euthanasiée. Ariane Bazan, professeur de psychologie à l’université de Bruxelles crie au scandale et veut faire changer la loi, trop permissive selon elle. 

La loi Claeys-Leonetti, datant de février 2016, interdit toute forme “d’acharnement thérapeutique” et a instauré la sédation terminale “profonde et continue”. Autrement dit, la loi permet aux médecins d’endormir le patient pour que celui-ci demeure inconscient, jusqu’à sa mort. Une procédure généralement appliquée en réanimation ou dans les unités de soins palliatifs. Mais l’accès aux soins palliatifs reste très inégalitaire. Ainsi, en France, moins de la moitié des malades en fin de vie auraient accès aux soins palliatifs (Légifrance).

Cette loi renforce également le dispositif des directives anticipées. Ainsi, toute personne majeure peut, si elle le souhaite, faire une déclaration écrite appelée directives anticipées pour préciser ses souhaits concernant sa fin de vie. Ce document aidera les médecins, le moment venu, à prendre leurs décisions sur les soins à donner, si la personne ne peut plus exprimer ses volontés.

Déposée en septembre 2017 devant l’Assemblée Nationale par le député REM Jean-Louis Touraine, la proposition de loi sur “la fin de vie dans la dignité” dispose qu’un patient ”en phase avancée ou terminale d’une maladie incurable” souffrant fortement physiquement ou psychiquement puisse demander à un collège de trois médecins un geste actif pour mettre fin à sa vie. Si ce collège donne son feu vert, l’assistance active à mourir sera pratiquée. Soit par le patient lui-même (en présence du médecin), soit par ce dernier. 

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Divertissement

« Kourou : notre épopée spatiale » : document et débat le 13 juin sur France Ô.

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Jeudi 13 juin prochain, France Ô propose une soirée-débat animée par Fabrice d’Almeida, sur les nouveaux enjeux de la conquête de l’espace : « Kourou : notre épopée spatiale ».

À 20h55, le documentaire Kourou et l’épopée spatiale française reviendra sur la décision historique du général de Gaulle d’investir dans la recherche spatiale en Guyane et raconte les coulisses d’une décision politique sans précédent.

Le film documentaire sera suivi d’un débat sur les enjeux de la conquête de l’espace, avec le spationaute Patrick Baudry, le journaliste Michel Polacco ou encore des membres d’Ariane Group et du Centre spatial guyanais, ainsi qu’une interview de Thomas Pesquet.

Concernant le documentaire :

Le 21 mars 1964, le général de Gaulle, en visite à Cayenne, fait une annonce à la foule : « Nous avons une grande œuvre à faire en Guyane. » Cette grande œuvre, c’est le Centre spatial guyanais. Pourquoi de Gaulle a-t-il fait le choix d’investir dans la recherche spatiale ? À la fin de la guerre, scientifiques et militaires français sont convaincus que le développement d’un lanceur est nécessaire, mais il leur faudra le prouver. Ce film raconte les coulisses d’une décision historique qui aurait pu nous échapper.

Lorsqu’il arrive en Guyane le 21 mars 1964, le général de Gaulle a déjà entamé une longue tournée en Amérique latine et dans les Caraïbes. On se presse pour apercevoir le grand homme, celui du 18 juin, celui qui a sorti la France du chaos de la Deuxième Guerre mondiale et rendu sa dignité au pays dont il revendique de porter à lui seul le destin.

« Nous avons à réaliser, vous sur place et la France avec vous, une grande œuvre française en Guyane, et une grande œuvre dont on s’aperçoive dans toutes les régions du monde où se trouve le département, il faut qu’on le voie et qu’on le sache partout. Nous avons commencé et nous continuerons. »

Le discours du général est lyrique et grandiloquent comme à son habitude. Il promet un avenir radieux à la Guyane, sans rien dévoiler du projet qui va l’engendrer.

Quel est ce projet ? Quelques mois avant la visite du Général, des ingénieurs du CNES, la NASA française, ont traversé l’Atlantique et ont décidé de faire de Kourou l’incarnation de cette nouvelle ambition gaullienne : une base spatiale qui va transformer profondément la Guyane.

Le plus étonnant est que, en ce 21 mars, personne en Guyane ne sait de quelle grande œuvre il s’agit ? De Gaulle le sait, mais y croit-il lui-même ? Est-il certain, en faisant le choix de Kourou, que la France devienne une grande nation spatiale ? La Guyane, département lointain de la République, va-t-elle lui donner l’opportunité de son rêve de grandeur ?

La vision du général va se heurter aux réalités de la Guyane. Du Larzac à Vernon, du Sahara à Kourou, de la modeste fusée Véronique à l’imposante Ariane, des salons de la République à la cité du Stade, c’est une histoire de la France qui se raconte, celle de la conquête spatiale française qui a trouvé sur le territoire guyanais l’occasion de se révéler.

Un film de Pierre Lane (70 min). Une coproduction Camera Lucida productions – ECPAD. En partenariat avec le CNES.

Crédit photo © CNES/ESA/Arianespace

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